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Et si cela avait été ainsi

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Chapitre 4 : Peut-on imaginer un seul instant

que le SEIGNEUR puisse revenir sur Sa PAROLE Sacrée ?

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Comme nous le savons parfaitement, durant les dernières années de Sa présence en terre germanique, le Seigneur eut à subir Lui-même comme beaucoup d’habitants de cette planète, des restrictions de tous ordres, lesquelles furent provoquées et engendrées par les conflits et affrontements de toutes sortes qui se généralisaient peu à peu pour embraser ensuite d’immenses territoires.

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La situation et les conditions désastreuses qui régnaient pratiquement partout montraient à quel point cette humanité en était arrivée et de quelle manière la place de la Lumière se trouvait ainsi limitée et reléguée dans le cœur des hommes. Quant à ce qui composait Son entourage immédiat ainsi que la forme que constituait Son milieu environnant, tout était pratiquement réduit à néant. Pour ce qui est du Seigneur en personne, c’est-à-dire Son état de santé de plus en plus dégradé, l’épuisement avéré de tout Son Être, l’internement et la surveillance dont Il faisait l’objet et qui étaient en plus exercés par un pouvoir dictatorial par définition extrêmement méfiant, avec de surcroit un régime politique, militaire et policier qui devait forcément ne pas être spécialement bienveillant envers tous ceux qui comme Lui étaient soupçonnés de ne pas être « dans la ligne » et qu’il contrôlait et vérifiait strictement, tout cela contribuait ainsi à l’instauration de ce pesant et lourd climat délétère, de cette pression si forte et aussi de cette suspicion et de ce danger quasiment permanents qui sévissaient.

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Alors, je suis encore obligé de me répéter, de m’interroger à nouveau et de constater finalement et très simplement ceci : comment le Seigneur aurait-il pu transformer à ce point Son Message Sacré qu’Il avait pourtant proclamé seulement quelques petites années plus tôt comme totalement abouti et fixé définitivement (et quand bien même eut-Il trouvé de l’aide ou du soutien suffisamment important dans cette tâche immense de refonte complète de Son Œuvre majeure !) alors qu’Il avait déjà passé de longues années, d’interminables années même, et par conséquent la majeure partie de Sa vie à L’expérimenter par le fruit de Son labeur quotidien sous toutes ses formes, puis La méditer et La mûrir intérieurement, pour enfin La préparer et La mettre patiemment et méthodiquement en forme, et tout cela afin de l’offrir tout spécialement à l’entendement et à la compréhension des êtres humains, et cela aussi bien pour la période présente qu’Ils vivaient et affrontaient que pour les temps qui allaient se présenter à eux ans un futur plus ou moins lointain ?

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Comment dans ce contexte et ces conditions à la fois générales et particulières si compliquées, si dures et tellement restrictives, le Fils de l’Homme aurait-Il pu réaliser ce véritable « tour de force » ou cet incontestable « tour de magie » alors que tout se décomposait et se désorganisait peu à peu autour de Lui et que, surtout et avant tout, Lui-Même se trouvait et on le sait précisément par toutes sortes de témoignages reçus, extrêmement affaibli, véritablement diminué et par conséquent suffisamment et gravement « fragilisé » des seuls points de vue physique et « organique » ?

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Bien plus et incontestablement, Celui-ci se trouvait aussi et surtout atteint et touché au plus profond de Son Noyau intérieur, intime et « inessentiel » s’agissant d’un Être issu des plus hauts sommets et ce, de façon pourrions-nous essayer de l’exprimer également, à la fois « morale », « éthique » et « spirituelle » par nombre de critiques, calomnies ou attaques de tous ordres dont Il pouvait faire l’objet quand on sait que la Lumière se trouve complètement étrangère et infiniment éloignée de ces comportements vils ?

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Comme nous le savons tous parfaitement là encore et le croyons tout aussi fermement, nous qui avons lu, relu et relu maintes et maintes fois le Message et ce d’ailleurs quelle que soit Sa forme, Il ne peut donc y avoir sur cette terre la moindre petite place laissée à ce que l’on désigne habituellement et bien commodément par le petit mot hasard, ce même terme d’hasard qu’Einstein utilisât et définit alors sous forme de simple boutade par cette célèbre, exacte, implacable et j’ajouterai aussi imparable formule : « Gott würfelt nicht » (« Dieu ne joue pas aux dés »).

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Comme il ne peut aussi exister le plus petit miracle et le moindre prodige ou mystère dans la Création entière parfaite et sans faille aucune qui nous est offerte par l’existence et l’activité des Lois qui procèdent toutes de La Lumière et qui ne peuvent que s’accomplir inexorablement jusqu’à leur plus total et infime aboutissement dans cette immense Création provenant de DIEU et de Son FILS, IMANUEL le Fils de l’Homme ! Ainsi, et pareillement à Son frère JESUS qui ne put descendre « corporellement » de la croix comme ses détracteurs et ses ennemis l’invitaient cyniquement afin de prouver en quelque sorte de cette manière incongrue Sa provenance Divine, et pareillement à tout être de chair et de sang vivant sur ce globe terrestre, IMANUEL ne put Lui aussi Se soustraire de l’affligeant et cruel sort moral et psychique qu’Il Lui fallut endurer et subir par la faute et la négligence oh combien coupables de ces misérables petits et incorrigibles esprits d’évolution que nous sommes et qui, par leur mauvais vouloir et une utilisation absolument néfaste de leur libre résolution, amenaient de manière inexorable les évènements à leur triste épilogue ainsi qu’à leur dénouement si catastrophique. Cette issue ne manquera d’ailleurs pas d’intervenir, et cela d’une manière désormais suffisamment rapide dans le temps et aussi tellement démesurée dans la forme afin de surprendre et définitivement « clore le bec » à cette humanité aussi bien puérile que lâche.

 

Si lors de ces ultimes et dramatiques années vécues sur ce plan terrestre, certains qui formaient le « noyau actif » et le « centre spirituel » ou qui appartenaient au plus proche cercle du Seigneur, et ce encore une fois pour mille et une « bonnes » raisons, voulaient transformer et ajuster La Parole Sacrée (nous le rappelons et le martelons encore une nouvelle fois parce que cela constitue la base de leurs démonstrations et de leurs thèses : degré décevant de réception et de compréhension du lecteur envers La Parole Sacrée, immaturité spirituelle entière de l’humanité, inaptitude chronique de l’être humain à recevoir et comprendre de la bonne et exacte manière tout Message issu des Hauteurs Lumineuses, paresse aussi bien intellectuelle que physique, et bien entendu essentiellement spirituelle, irresponsabilité permanente de l’esprit humain que ce soit en général ou en particulier, déviation catastrophique du cours de l’histoire de la planète avec les prises de pouvoirs politiques et militaires dans différentes nations par des fanatiques ou de véritables illuminés devenus des criminels sur une vaste échelle, ….

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Ou même n’importe quel autre raisonnement allant inévitablement dans ces directions que nous comprenons, appréhendons et accueillons même fort bien par ailleurs, mais qui ne peuvent à eux seuls s’expliquer entièrement et suffisamment !), pour ainsi mieux l’adapter et l’accommoder à la faculté de compréhension des êtres humains, ils avaient de mon point de vue et de toutes les façons l’impérieuse obligation et l’absolu devoir de se plier à la Volonté première du Seigneur qui était pourtant Elle, extrêmement nette et sans équivoque possible : ne pas modifier d’un seul petit iota le texte Sacré qui était achevé et de surcroît, déjà édité et diffusé même en plusieurs langues et par conséquent d’ores et déjà offert comme un véritable testament universel à l’humanité entière.

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Et d’ailleurs, si l’on réfléchit et si l’on analyse la situation juste un petit peu plus avant, le simple fait que cet ouvrage soit publié de Son vivant ne constituait-il pas déjà en soi ce témoignage manifestement évident et tellement clair, et ne représentait-il pas de surcroit la preuve tangible et irréfutable que Le Seigneur avait bel et bien achevé Son Œuvre maîtresse, le Message du Graal qui donc était la clé de tout ce qui était annoncé et devait arriver à l’humanité entière, là aussi dans ses moindres détails ! Si tel n’avait pas été le cas, pourquoi aurait-Il alors arrêté et édité le Message dans cette disposition et dans cette construction bien précises alors que la plupart de Ses conférences offertes à Ses divers auditoires et déjà écrites ou retranscrites avaient été imprimées et publiées sous d’autres formes et en d’autres temps légèrement plus éloignés comme par exemple celles publiées dans « Les Feuilles du Graal » ?

 

Si nous voulons aller encore un peu plus loin dans nos examens ou interrogations et qui sont indubitablement la marque constante et la preuve évidente de notre incapacité chronique à appréhender La Lumière, une question fondamentale se pose aussi et qui est celle de savoir si le Seigneur agissait encore véritablement en tant que « Fils de l’Homme » lors des toutes dernières années de Sa présence terrestre en terre de Germanie. Si tel ne devait pas être le cas, Oskar Ernst Bernhard et à travers lui Abdruschin ne possédait plus en Lui le Noyau Inessentiel et les irradiations d’IMANUEL et de PARZIVAL provenant des Plans bien Supérieurs à ceux de toute la Postcréation, et il paraitrait alors dans cette optique et peut-être éventuellement envisageable que le Message réécrit l’ait été alors réellement de Sa propre main. Mais cette supposition à peine émise signifie et sous-tend le plus naturellement et le plus simplement que La nouvelle Parole ne provient pas de DIEU, puisque que Celui-ci ne se trouvait plus « présent » en Son FILS (le noyau inessentiel d’IMANUEL étant retourné au Père ou sur d’autres sphères, tout comme d’ailleurs le noyau de PARZIVAL était remonté dans Sa patrie le Manoir du Graal se situant dans le plan du Spirituel Primordial.

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Par conséquent, s’il faut alors convenir et admettre logiquement dans cette hypothèse que cette « seconde parole » délivrée ne provenait plus des Hauteurs Lumineuses, et par conséquent celle-ci devenait donc davantage humaine ou en tout cas plus proche de notre plan et n’avait rien à voir de près ou de loin avec le Message divin que le Fils de l’Homme avait apporté à toute l’humanité les quelques petites années auparavant. Mais en réalité et en vérité, cela ne peut valablement être car cela reviendrait tout bonnement à dire et signifier que Le Seigneur s’était ainsi plié à la volonté de Son entourage qui avait failli. Et pour ma part, Abdruschin a bien effectué la mission qui lui avait été assignée par Son Père sur cette terre de Germanie et ce, jusqu’à Son dernier souffle ; et même si les irradiations venant des Plans Supérieurs et des Plus Hauts Sommets n’étaient plus intégralement présentes ou avaient complètement disparu, il n’en demeure pas moins que le Fils de l’Homme qui ne réunissait plus en Lui que son noyau et ses enveloppes terrestres ne pouvait en aucune sorte manquer à Sa Mission en s’abaissant à vouloir défaire Son Œuvre majeure pour soi-disant La reconstruire et L’améliorer. Cela est pour moi, ainsi qu’à tout être qui se veut réfléchi, raisonnable et responsable, impossible.

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Il est de plus parfaitement intolérable et surtout inacceptable de pouvoir penser et insinuer ne serais-ce qu’un seul et fugace instant que cette théorie invraisemblable et dénuée de sens puisse représenter la réalité et la vérité puisqu’elle laisse ainsi rien moins entendre et signifier que le Seigneur aurait en fait trahi Sa propre Parole, et par conséquent Celle de DIEU ainsi que Son Frère JÉSUS, avec qui Il fait UN. Pouvez-vous, devons-nous encore imaginer un seul instant que cette conception, et plus que cela de cette doctrine érigée en dogme de la réécriture du Message par IMANUEL Lui-Même puisse être valable et acceptable ?

 

En fait, Ses familiers n’osèrent et ne se risquèrent surtout pas à infirmer un tant soit peu Son point de vue, ou pire encore, s’aviser à combattre Sa décision concernant le Message, et donc lutter ouvertement et visiblement contre Lui. Pouvons-nous d’ailleurs là aussi et de nouveau raisonnablement supposer et même seulement suggérer, ne serais-ce qu’un seul petit instant, que le Seigneur, dans un état si affaibli soit-il, revienne sur Sa Volonté et Sa détermination initiales parce qu’Il aurait manqué, et seulement par moments, de force suffisante ne serais-ce que physique dans la matière ou de fermeté morale et éthique sur le seul plan spirituel et bien sûr au-delà  de ce plan puisqu’Il était issu d’un Plan tellement sublime !

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Aurait-Il été dans un état d’inconscience permanent tel qu’Il en aurait oublié tout le reste et se serait plié ainsi à la puérile et dérisoire décision d’ordre terrestre et bassement matériel de quelques êtres formant Son entourage proche ? Et surtout, en renonçant à Son engagement total et exclusif, Il pourrait abandonner ainsi le « contrat » qui le liait à Son PÈRE, ou alors plus précisément et prosaïquement formulé, il délaisserait et « laisserait filer » carrément Sa Mission confiée par DIEU pour finalement dans la vaste et rude tempête qui sévissait sur toute la planète se permettre impunément et subrepticement de « quitter le navire » qui pliait sous les vents violents et tanguait sur les fortes vagues, alors qu’Il en était toujours et plus que jamais le capitaine et donc le « seul maître à bord » ?

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Se serait-Il ainsi renié à ce point devant DIEU LE PÈRE, Son propre PÈRE, devant Son Frère JÉSUS (qui avait effectué un chemin analogue) et face à toute la Divinité substantielle et le plan du Pur Spirituel dont Il est le Roi et Souverain, puis « secondairement et accessoirement » envers l’ensemble de ces pauvres et pitoyables hommes de cette partie d’Ephésus, et en définitive de l’humanité entière s’incarnant et vivant dans les six autres immenses et lointaines parties cosmiques ?

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En agissant de cette manière, serait-Il enfin allé jusqu’au bout de cette logique perverse et à bien des égards « luciférienne » qui était celle d’accepter et de reconnaître cette notion que les humains n’étant pas encore suffisamment mûrs et véritablement prêts à accueillir la Sainte Écriture, Celle-ci devait finalement et fatalement Se rapprocher des esprits d’évolution et donc en quelque sorte venir S’adapter et Se conformer à leur comportement pour ensuite mieux S’ajuster et se prêter davantage à leurs petits et mesquins désirs, alors qu’Il avait toujours indiqué et écrit exactement l’inverse, en répétant notamment que l’homme devait aller vers La Parole et L’accepter telle quelle Est … ou bien ne pas La suivre et ne pas non plus La faire sienne dans l’hypothèse où Elle Lui serait indifférente ou même contraire ?

 

Là encore, et tout comme Son Frère JÉSUS qui ne prit pas la fuite devant la foule hurlante et la justice humaine déficiente pour aller ainsi inexorablement vers la mort physique, IMANUEL ne fléchit pas et ne succomba point devant les sirènes trompeuses et simulatrices des ténèbres, quelques furent leurs apparences, leurs formes, leurs genres et leurs origines. Et puis, ne faut-il pas aussi « pointer du doigt » et découvrir ce simple fait : parmi ceux qui L’entouraient et qui L’avaient suivi jusqu’à Son départ, d’autres encore, moins nombreux certes, mais fidèles parmi les fidèles, devaient aussi de leur côté veiller à ce que cette éventualité avancée par d’autres de faire réécrire par le Seigneur Lui-même le texte de Son Message et par conséquent de Le changer ne puisse aucunement se produire.

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Il serait d’ailleurs sûrement largement temps à ce propos de mentionner et de souligner que ces quelques dévoués, loyaux et sûrs partisans ont de de la sorte parfaitement et consciencieusement rempli dans l’ombre et la discrétion la plus totale leur noble et belle mission de la perpétuation dans le temps de la véritable Parole Sacrée. En fin de compte et malgré toutes les incroyables et nombreuses vicissitudes ainsi que des réels dangers de toutes sortes qui ont dû se présenter continuellement devant eux, ils réussirent malgré tout à préserver et ainsi sauver le texte du Message Divin en Le soustrayant de l’oubli et du néant où certains voulaient honteusement et vilement le précipiter à tout jamais, et ainsi Le préserver et le garder absolument intact, puisqu’Il est finalement de retour parmi nous dans la forme telle que définie et prônée par le Seigneur au siècle dernier !

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Que cette chaîne formée de femmes et d’hommes au comportement si exemplaire, fidèles à La Lumière véritable et authentique et qui épargnèrent et sauvèrent le Texte Sacré en soient ici mille et mille fois loués et remerciés. Mais là encore, ne doutons pas que La Lumière établira sur ce sujet particulier, et lorsque les temps enfin propices et opportuns seront venus, tous les éclaircissements et restituera donc là aussi, l’entière, la seule et unique Vérité.

 

Chapitre 5. Et germa l’idée folle, saugrenue et insensée de réécrire le Message

 

 

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