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Et si cela avait été ainsi…

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Chapitre 8 :  LE SCENARIO D’UN MOUVEMENT NOUVEAU

DEVENANT PLUS TARD UNE ÉGLISE

NE POURRA PLUS JAMAIS SE REPRODUIRE

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Essayons de procéder maintenant à cet effort qui serait celui de faire complètement marche arrière pour revenir encore et toujours opiniâtrement sur nos pas afin d’adopter et de prendre résolument cette fois-ci la position suivante qui serait celle de supposer, et même beaucoup plus que cela, d’admettre que nous puissions finalement accepter et surtout croire et prendre comme telle la véracité de cette nouvelle version du Message avancée par ceux qui furent si proches du Seigneur, c’est-à-dire celle de la transformation de la Sainte Parole par le Fils de l’Homme Lui-même, parce que précisément et justement cette humanité pour toutes les multiples raisons évoquées déjà plus avant ne « méritait » pas de posséder et surtout de conserver plus longtemps entre ses mains le Message initial publié en 1931.

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Admettons et faisons alors nôtre ce postulat, Il n’en restait pas moins que cette Sainte Parole originelle jaillie de Sa Vie et de Son parcours incomparables ne pouvait quand même pas et à tout jamais disparaître puisque le Seigneur avait bel et bien proclamé de Lui-même Son immuabilité et Sa perfection, et qu’en conséquence, il ne saurait bien sûr être question de remettre en cause Ses propos ou Ses écrits, et qu’ainsi Il puisse Se renier ou Se déjuger de toutes ces intentions affichées ou de ces paroles, de ces mots livrés et transmis à l’ensemble de la postcréation, pas plus d’ailleurs qu’Il ne pourrait et ne saurait être désavoué et par conséquent trahi par les Siens sur ce point absolument capital.

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Donc, et pour de simples et bonnes raisons parfaitement compréhensibles et somme toutes finalement recevables et qui ne devaient et ne pouvaient tenir qu’à la présence de véritables et légitimes motifs se rapportant avant tout à la sécurité mais aussi au degré insuffisant de murissement des esprits humains d’évolution de cette époque qui ne pouvaient « saisir » véritablement le Message originel, lesquelles considérations ne pouvaient d’ailleurs et logiquement que se dérouler de façon provisoire et non permanente ou définitive, et puisque qu’il ne pouvait qu’en être ainsi, donc cette seconde version du Message suffisamment et convenablement remaniée aurait dû alors par la suite, logiquement amener les esprits d’évolution à une meilleure compréhension, mais ne pouvait cependant légitimement rester éternellement au rang de seule vitrine qu’elle occupait, et aurait dû, tôt ou tard et une fois tous les véritables dangers passés et l’évolution de cette humanité effectuée de façon suffisante et imprimée dans la bonne direction, forcément disparaître à tout jamais pour redonner toute sa place, et donc, la première et unique au texte originel.

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Et si cela avait bien été cette démarche défendue et assumée, il restait tout de même que ceux qui avaient participé à ces agissements pour ne pas dire et prononcer le terme plus fort de « complot », devaient à tout le moins révéler à un moment donné que le texte édité et propagé n’était pas le véritable mais qu’il se présentait en quelque sorte comme un accès, une approche, une marche allant vers le Saint Message, et par là, établir et confirmer officiellement et ouvertement qu’il n’était pas le Vrai, cet Authentique et Pur Message de Vérité donné aux hommes de la terre par le Fils de L’Homme Lui-même.

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La logique et même plus que cela, l’honnêteté et la sincérité les plus élémentaires eussent été alors de nous livrer la stricte et entière vérité. Mais cela était certes fort difficile et plus que cela, extrêmement délicat à mettre en pratique ces quelques intentions puisqu’il fallait tout de même bien un jour ou l’autre ressortir cette présence d’une contre-vérité, et par conséquent l’existence d’un incontestable mensonge, d’une supercherie, d’une mystification ou d’une falsification qui allaient forcément et directement à l’encontre de l’Auteur, donc de Celui que l’on prétendait au préalable défendre et justifier l’attitude, et qui bien sûr ne pouvait de Lui-même S’exprimer ou expliquer quoi que ce soit, car n’appartenant plus à ce triste monde habité et « colonisé » par les esprits d’évolution, puisque ces deniers y régnaient plus que jamais en véritables « petits maîtres ».

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Maintenant que nous avons donc voulu prendre fait et cause pour cette explication, il nous faut cependant aller toujours un peu plus loin dans notre réflexion et se demander si La cérémonie de la Scellée et la remise de la Croix aux nouveaux Porteurs n’auraient-ils pas pu être et devenir cet instant propice et cette circonstance opportune pour faire connaître et transmettre le Véritable texte à tous ceux qui avaient effectué un incontestable parcours en reconnaissant le Fils de l’Homme et Son Œuvre, et en ayant ensuite vécu comme une grâce et une consécration ce moment à la fois intense et solennel qui était celui de recevoir cet insigne sacré. Pour chaque nouveau Porteur de Croix, cela ne pouvait donc et ne devait de toute évidence que constituer un véritable choc, une nouvelle « secousse » spirituelle très intense et de ce fait une immense découverte, et même bien plus que cela, une magnifique révélation au sens propre du terme.

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En définitive, et pareillement aux textes des exhortations qui sont proposés et remis aux tout nouveaux Porteurs de Croix après que ceux-ci aient pris connaissance des conférences figurant dans les trois tomes du message remanié, cette possibilité accordée de découvrir enfin le « vrai » Message (ainsi d’ailleurs que les Résonances au Message et l’intégralité de tous Ses autres écrits connus ou publiés) allait pouvoir devenir réalité. Et d’une certaine manière, tout pouvait là aussi, si je puis m’exprimer ainsi, être partiellement « rattrapé et sauvé », et en tout cas préservé et sauvegardé dans un tout premier temps, à savoir cette nécessaire et tout aussi indispensable « protection intégrale » du Message original qui engloberait par conséquent une période que l’on pourrait qualifier ou désigner de lente maturation et également d’assimilation progressive par l’intermédiaire et la mise à disposition et la connaissance de ce « message fictif », ou peut-être plus exactement formulé dans cette optique d’un « avant message » ou d’un « près message ».

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Dans un deuxième temps, suivrait alors tout naturellement la « révélation » pleine et entière avec cette divulgation de l’existence de l’authentique et véritable Message qui serait ainsi devenu et apparu comme étant celui de la vraie reconnaissance de La Vérité. Mais à vrai dire, ce surprenant et singulier schéma pouvait à la limite encore se concevoir et se perpétrer dans les années qui suivirent immédiatement la fin de la deuxième guerre mondiale, et tout au plus durant l’époque dite de la « guerre froide » ou tout semblait encore politiquement figé ou militairement risqué et contraignant dans beaucoup de pays encore ; ce scénario aurait pu possiblement s’appliquer et se concevoir jusqu’aux années mille neuf cent soixante-dix à mille neuf cent quatre-vingt, mais une fois toute cette relative longue période « entre deux eaux » et ses relents troubles suffisamment dissipés puis disparus suffisamment et que les réels ou prétendus dangers terrestres de tous ordres se trouvaient entièrement expirés, tout cela devenait malgré tout bien vite un modèle pas très « catholique » à suivre et à tenir très longtemps (vous voudrez bien me pardonner de l’emploi de cet adjectif de mauvais aloi, j’en conviens).

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il fallait bien évidemment et forcément rétablir la stricte VÉRITÉ en La remettant à la place où Elle devait être c’est-à-dire la première, et par voie de conséquence réintroduire le MESSAGE AUTHENTIQUE au plus vite et en tout cas, dès que cela était matériellement, moralement et éthiquement réalisable, en faisant nécessairement aussi et dans le même temps si je puis dire là aussi « amende honorable », sans se livrer encore et toujours à ce trop long travestissement éhonté de la Vérité.

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Il n’était et il n’est nul besoin en effet de dissimuler la VÉRITÉ puisque Celle-ci doit être simplement apportée et livrée telle quelle aux hommes avec Son vrai et pur visage et non présentée et affublée d’un faux masque qui ne peut que La dénaturer, pour en fin de compte complètement La défigurer et La rendre totalement méconnaissable au regard de celui qui a l’immense grâce de pouvoir L’approcher, et donc faire en sorte qu’Elle ne puisse être finalement clairement reconnue.

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Mais là encore et une fois de plus, triste Ironie du sort et de l’histoire : pareillement à la vénérable « sainte église catholique apostolique et romaine » (qui devrait d’ailleurs selon les augures, voir son effondrement et sa fin en tant que telle arriver très prochainement), le Mouvement du Graal, avec encore plus de zèle, de rapidité et de promptitude, adopte lui aussi la même posture et présente un comportement tout à fait semblable que l’on pourrait qualifier réellement de « suicidaire ».

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Si nous nous replaçons il y a presque deux mille ans de cela à l’époque des apôtres ou de leurs fidèles qui les accompagnaient sur la route de la foi nouvelle et véritable, tous ceux-ci firent incontestablement de fâcheuses erreurs en ne comprenant pas tout à fait les dires, les paraboles et donc le sens véritable des enseignements que Jésus apportait et offrait à l’humanité entière ; ils commentèrent et décrivirent ainsi Sa Parole et Ses Actes, et par leurs interprétations erronées, non comprises ou fragmentaires qui furent malheureusement à l’origine de nombreuses méprises et de regrettables et inutiles dogmes que leurs successeurs s’empressèrent de poursuivre et surtout d’amplifier, la marche de l’humanité prit inévitablement une toute autre route et tournure que celle qui était prévue par la Lumière.

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Cependant, il y a bien lieu de préciser ce point extrêmement important : leurs comportements fut certainement avant tout foncièrement honnête en soi, puisque leur attitude en général ne révélait en fait que leur véritable innocence, leur candeur ou naïveté pareille à celle des enfants, lesquelles ne résultaient que de leur âme simple et pure, et non d’interprétations ou de calculs plus ou moins intellectuels volontairement détournés de leurs sens véritables ou de leurs contextes.

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Si l’on songe aussi et surtout que ces êtres, simplement et authentiquement humains, avec leurs forces mais aussi leurs faiblesses avaient côtoyé le sublime en la personne de l’Amour Incarné, Jésus le Fils de Dieu et par conséquent participé de près ou de loin à des évènements absolument extraordinaires ou vécu des situations extrêmement tragiques, leurs âmes toutes pures et fraîches ainsi que leurs comportements « rustiques » et authentiques tels des pierres brutes et non façonnées ou polies ne pouvaient se manifester et s’affirmer que de manière imparfaite et sommaire, mais cependant  tout à fait vraie, honnête et sincère.   

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Cette parenthèse nécessaire refermée, j’en reviens à mon propos initial sur les similitudes constatées et concernant les églises ou mouvements religieux qui furent édifiés par les humains au fil des siècles ou des millénaires après la Venue du Christ Sauveur. En créant son propre ordre hiérarchique avec ses « papesses » ou ses « papes » (et qui plus est, dès maintenant ses « anti papes »), en créant et construisant ses dogmes, ses rites et ses doctrines, en rendant la plupart de ses fidèles et adeptes de plus en plus « assoupis » ou «  endormis », donc complètement passifs mais également en entraînant et rendant une autre partie non négligeable de ceux-ci quelque peu « déboussolés » et interrogatifs au fur et à mesure que le temps avance, puis en se déchirant ou en se séparant pour en fin de compte, engendrer inévitablement ses propres ruptures ou schismes, le Mouvement du Graal reproduit exactement et en tous points le modèle de la chrétienté en général et du catholicisme en particulier qui pendant de très longs, de trop longs siècles, ne cessa de s’entre déchirer.

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Il ne reste donc plus à ce Mouvement qu’à attendre lui aussi de son principal représentant la toute prochaine démission devenue forcément logique et cohérente en soi. Mais, néanmoins, je doute fort que cela puisse se réaliser de façon assez rapide, sauf bien évidemment, si les échéances redoutables et tant attendues ou redoutées se précipitaient et qu’enfin, une prise de conscience salutaire et pleine de sagesse arrivait et se constituait soudainement là comme partout ailleurs sur cette planète …..

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Mais, signe des temps qui passent, avec cependant la grande différence de ce qui a pu se passer dans l’histoire récente il y a par conséquent deux mille, mille cinq cents, mille ou cinq cents ans, tout désormais se développe et se défait avec une rapidité prodigieuse et inouïe. Et qui pourrait bien d’ailleurs s’en étonner dès lors que le mouvement final déjà enclenché il y a plusieurs dizaines d’années (avec déjà l’existence et l’activité du Fils de l’Homme sur notre planète) et qui s’accélère et s’anime de plus en plus avec maintenant la fin du Jugement annoncé, Lequel présage et signifie par conséquent pour toutes celles et ceux qui savent encore suffisamment ressentir, lire, écouter et voir et qui n’ont donc pas encore étouffé la petite flamme qui couve en eux, le retour et la présence inéluctable du Fils de l’Homme sur ce plan terrestre !

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Chapitre 9 :  LE TEMPS où S’ÉRIGÈRENT

ÉGLISES DOMINATRICES ET DOGMES DESTRUCTEURS

EST DÉSORMAIS LUI AUSSI BIENTÔT RÉVOLU

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Et si cela avait été ainsi 

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Chapitre 7 :  DU RETOUR DU FILS DE L’HOMME

QUI RETROUVE INTACTE SA PAROLE ORIGINELLE

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Le conflit mondial étant terminé et la reconstruction des pays qui se trouvaient complètement ravagés étant entamée et en bonne voie de réalisation, les quelques années de « soulagement » et de délivrance et par conséquent le véritable apaisement et le relatif répit qui pouvaient caractériser cette période de l’après deuxième guerre mondiale permettaient probablement et surtout de manière plus commode la réalisation possible et effective de cette singulière mais néanmoins assez longue et laborieuse transmutation de la Parole Divine.

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Malheureusement, il ne s’agissait pas ici de transformer de façon plus classique et connue le vulgaire plomb en or pur, mais ce que nous offrait et nous proposait ces prétendus magiciens et alchimistes des temps modernes devenus « orfèvres en la matière » (sans mauvais jeu de mots !) pour défendre cette bien mauvaise cause, ne pouvait être fatalement que l’inverse de ce qui aurait dû normalement se produire et être puisqu’ils partaient rien moins que de l’achevé, de l’accompli, du sublime !

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C’était par conséquent et manifestement un très, très lourd handicap à vouloir et surtout pouvoir surmonter, et relever un tel défi et tout cela ne pouvait finalement qu’être et devenir une véritable et improbable gageure ! Et le résultat obtenu après cette « transmutation » quasiment hermétique du labeur original n’était bien évidemment pas cet or resplendissant tant espéré ni ce pur et parfait joyau tellement recherché, mais tout au plus un beau bijou, certes convenablement travaillé et même parfois proprement ciselé, sommes toutes extérieurement assez bien rendu, mais en réalité devenu intérieurement et là aussi qu’une pâle et habituelle imitation qui ne possédait aucunement cet éclat et ce brillant authentiques qui viennent de manière incontestable vous donner intuitivement et instantanément la perception de la perfection et de l’achèvement. Non, décidément, le clinquant ou le factice ne peuvent remplacer la Lumineuse et éclatante clarté.

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La Lumière réelle et véritablement vivante ne peut être imitée et contrefaite et de quelque manière que ce soit. C’est par conséquent pour cette simple et unique raison que LA PAROLE ne pouvait finalement être perdue complètement et laissée seule et sans vie ou sans espoir de retour dans un petit coin inaccessible pour être oubliée à tout jamais de cette espèce humaine incorrigible. Et en cette heure fatidique maintenant toute proche de l’Accomplissement final qui nous était promis, Le Saint Message devait inévitablement réapparaître au grand jour, tout comme d’ailleurs et tout naturellement et logiquement devra bientôt et nécessairement ressurgir parmi nous le Fils de l’Homme agissant et opérant avec Son corps « de chair et de sang » dans la matière, rejoignant et retrouvant ainsi dans le temps présent Sa sublime Parole inaltérée et éternelle qui avait été oubliée, négligée, et dont la force, la puissance et l’authenticité s’étaient complètement tues pendant de trop longues décennies, comme s’était elle aussi peu à peu estompée et effacée de notre mémoire puis voilée à notre regard la silhouette vivante du Fils de L’Homme qui œuvrait sur notre plan terrestre et que nous pouvons désormais notamment revoir dans un petit document filmé des années 1930 et ce, grâce à la magie de l’image qui témoigne de cette époque exceptionnelle, mais désormais révolue et consommée.

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Néanmoins, ces quelques simples et bouleversantes images animées qui restituent le mouvement de la vie et qui nous sont maintenant offertes ainsi que ces photographies dont les pauses sont presque officielles et donc forcément un peu figées que nous pouvions déjà connaître, en nous montrant et en nous dévoilant la personne physique du  Seigneur ne sont-elles pas quelque part justement et précisément d’une certaine manière le symbole et la promesse qu’Il est toujours vivant et bien actuel dans notre souvenir, et non seulement dans notre cœur mais aussi et surtout dans la réalité de la matérialité présente !

 

Oui, le Fils de l’Homme est bien de retour parmi nous sur ce petit globe terrestre et en fait, peu importe à l’heure actuelle quelle peut-être Sa nouvelle apparence ou même ces détails secondaires et insignifiants (étant donné les énormes enjeux) que seraient l’année de Sa (re)naissance ou de Son aspect physique actuel ! Qu’importent aussi le lieu où Il est né et l’endroit où Il vit, là précisément où Il s’installe et s’engage résolument dans Sa Mission future et également ce qu’Il prépare et établis justement et rigoureusement au nom de la Lumière de Son Père, mais Il est là et cela est la stricte vérité qu’il vous faut entendre et appréhender dans toute sa dimension, dans toute sa gravité et aussi sa grandeur, et plus que cela sa magnificence.

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Et cette vérité est également ma conviction la plus intime et la plus sacrée qu’il me faut essayer de vous transmettre moi aussi avec mes propres petits mots, mon vocabulaire et mon langage certes insuffisants ou imparfaits, mais cependant avec cette certitude totalement fondée qui est profondément enracinée en moi et aussi et surtout simplement avec l’expression de mon cœur qui éclate et par lequel il doit maintenant donner et transmettre la conviction et l’espérance.

 

Hors du vacarme des hommes et du désordre ambiant régnant sur cette petite planète, tout se prépare désormais  sobrement dans le calme, dans la sérénité et s’installe aussi le plus discrètement et le plus subtilement possibles le renouveau dans l’indispensable et obligatoire silence de l’attente afin que les ultimes et terribles coups portés par La Lumière soient d’autant plus inattendus et puissants qu’ils viendront saisir en plein sommeil et en complète et profonde torpeur cette humanité terrestre décidément totalement absente de toute vie réelle et encore profondément assoupie, où les rêves et les chimères qu’elle forme dans son petit univers intellectuel de plus en plus déformé et dans sa conscience aussi bien diurne que nocturne si délabrés vont bientôt faire place aux cauchemars et également aux inévitables, douloureuses et épouvantables réalités qui s’abattront inéluctablement et très bientôt sur elle.

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Comme d’ailleurs, l’indiquent toutes les promesses et chacun des engagements provenant de La Véritable et authentique Lumière qui nous furent donnés et envoyés aussi bien en des temps très anciens ou des époques révolues et désormais pour la plupart effacées de la mémoire humaine, qu’en de pourtant très proches périodes elles aussi complètement occultées de la conscience humaine, avant que n’intervienne enfin l’aube de cette espérance et de cette renaissance si ardemment attendues avec le commencement de l’édification du Règne des Mille Ans sous la conduite du Fils de l’Homme, tout se consommera et s’achèvera dans le bruit et la fureur des profonds bouleversements qui verront enfin cette fois-ci les petits esprits d’évolution devenus complètement impuissants, apprendre enfin et connaître réellement ce qu’est un Jugement de Dieu, LE JUGEMENT DE DIEU face à tous ces petits jugements et comportements personnels ou collectifs que les hommes ont voulu installer et imposer puis ensuite  définitivement laisser en place et qui se trouvent forcément par définition insignifiants, misérables et imparfaits.

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Mais la Lumière, les Hauteurs Sacrées, ne connaissent pas ce qui est définitif, immobile et fixe, et ce dans toutes les sphères dont notamment dans l’immense Création et jusqu’y compris dans cette postcréation où nous nous trouvons sur ce petit et modeste plan matériel d’arrivée et de départ et que nous expérimentons et parcourons de manière très laborieuse puisque une succession de réincarnations nous est indispensable pour nous perfectionner et nous polir.

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Tout est vie, ce qui signifie que tout est changements et transformations faits et emplis de mouvements incessants, ininterrompus, et il ne peut de ce fait être question pour Elles de laisser s’installer et s’établir trop longtemps l’imperfection et le faux qui sont synonymes de stagnation, de décadence et finalement de chute, tous éléments qui risquent ainsi de dérégler pour un temps et même d’anéantir complètement le vaste mouvement universel enclenché.

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L’éternité et l’infini qui relèvent du domaine du Père Eternel et de la Sphère Divine ne peuvent être semblables et conformes aux petites notions et aux concepts insuffisants que peuvent en avoir les esprits d’évolution de cette terre et le Seigneur nous a donné déjà par Son Message et les Résonances I et II les clés essentielles pour mieux comprendre et appréhender de manière plus exacte le monde dans lequel nous sommes et que nous traversions en pauvres aveugles jusqu’à Sa venue en terre de Germanie.

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Mais l‘opportunité et la grâce qui nous est offerte de mieux voir encore qui nous était actuellement partiellement donnée par l’existence de Ses Œuvres ou de Ses Ecrits existants ou retrouvés s’amplifiera car l’Esprit de Vérité qui nous était promis nous offrira et nous donnera avec Son retour la possibilité de mieux discerner et saisir, donc comprendre et appréhender davantage encore cette immense et si belle Création.

 

 

Chapitre 8 :  LE SCENARIO D’UN MOUVEMENT NOUVEAU

DEVENANT PLUS TARD

UNE ÉGLISE NE POURRA PLUS JAMAIS SE REPRODUIRE

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Et si cela avait été ainsi …..

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Chapitre 6 : LA MISSION ULTIME DU FILS DE L’HOMME

EST ENCORE A VENIR

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Pour en revenir et de manière quelque peu imagée sur tous ceux des acteurs qui de près ou de loin participèrent à cette opération de « sauvetage » et de survie de La Parole, mais rendue sous une toute autre forme, peut-être même pourrions-nous également ajouter que l’idée ou l’intention au départ n’était pas forcément celle d’absolument tout bouleverser l’Édifice existant, mais seulement de « restaurer » une chambre ou une salle par-ci par-là, ou même de retirer quelques meubles estimés inutiles, superflus… ou au contraire jugés bien trop encombrants et gênants !

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Il fallait aussi probablement dégager et enlever certaines pièces et éléments qui ne devaient pas se trouver à tel ou tel endroit car ils ne conviendraient guère ou plus du tout à l’espace ambiant ainsi qu’aux modes et exigences du moment qui par définition avaient bien changé et évolué. Tout cela venant toujours de cette allégation que le Message tel qu’il avait été apporté ne s’accordait décidément pas et surtout plus à l’état présent de cette humanité qui venait de vivre et traverser un trop long épisode à l’échelle humaine, mais une très rapide et brève page d’histoire néanmoins extrêmement significative et douloureuse à l’échelle planétaire.

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Ainsi, peu à peu tout ce qui constituait l’ensemble d’origine se trouva-t-il suffisamment et inévitablement dénaturé, et ce justement parce que transformer l’existant ne peut se réaliser aisément et surtout sans aucun dommage réel. Mais, aux yeux de ces nouveaux bâtisseurs, l’essentiel était quant à lui parfaitement atteint : le nouvel édifice modifié et remplacé qu’ils présentaient répondait désormais beaucoup mieux à l’ensemble de ce moderne et inédit environnement bouleversé par deux guerres mondiales successives et qui était par conséquent à reconstruire entièrement.

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Mais en fait, tout ce contexte concordait surtout beaucoup mieux à l’attente et la demande supposées des petits et innombrables esprits humains d’évolution qu’il ne fallait surtout pas trop brusquer ou même trahir en prenant le risque de les décevoir une nouvelle fois, et aussi parce que ce sont bien eux, ces élus déjà reconnus et qui soi-disant devraient diriger et aussi guider spirituellement en fin (et pour solde) de (tout) compte le globe terrestre une fois que se serait déroulée et puis définitivement passée la tempête redoutable et dévastatrice cependant toujours annoncée et présente dans le nouvel écrit et par conséquent encore et de nouveau inscrite dans le mince subconscient individuel humain de chaque être ainsi que dans le lourd inconscient collectif porté par l’ensemble des hôtes de cette terre, à savoir L’APOCALYPSE et Son corollaire LE JUGEMENT DERNIER !

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Seulement, ces soi-disant élus  oubliaient ou faisaient fi d’une toute petite chose, d’un minuscule détail, d’une simple et claire allusion laquelle était pourtant bien consignée et transcrite très lisiblement et on ne peut plus distinctement, exposée et offerte ouvertement d’une écriture vigoureusement noire sur d’inaltérées pages blanches par le Porteur de Vérité : c’est sous la conduite du Seul Fils de l’Homme que s’édifieraient et se mèneraient les premières années du Règne millénaire de Dieu sur terre et non sous la direction d’un représentant quelconque qui aurait été désigné ou élu par les hommes, ou même simplement une Entité supérieure venue de la Pure Spiritualité qui aurait été spécialement dépêchée par Dieu (étant là aussi précisé que cette dernière Entité – tout comme Ses continuateurs – devra tout de même et normalement succéder plus tard à IMANUEL, mais seulement lorsque la mission ultime de la vie terrestre du Fils de l’Homme – Lui aussi composé de chair et de sang – aura été intégralement et finalement accomplie et que Son « Être » ou « noyau » Véritable devra de la façon la plus naturelle et logique possibles quitter notre plan de matière en y déposant tout simplement Sa dépouille exclusivement terrestre et ensuite un peu plus haut, puis de plus en plus haut Ses autres successives et différentes enveloppes marquant Son passage en tant que Souverain dans les différents plans de Sa Création dont Il est le ROI.

 

Dans le même ordre d’idée, et toujours attaché à cette notion de transformation réalisée sur une œuvre quelle qu’elle soit, imaginez aussi la tâche qui doit être entreprise ne serais-ce que pour réformer le texte constitutionnel d’un pays, ou même corriger partiellement un code civil ou un droit du travail. Au commencement, tout va pour le mieux, l’on ajoute ou l’on retranche le ou les articles alors que l’on réécrit ceux qui font l’objet de la modification, mais au fur et à mesure que l’on avance dans la rédaction du nouveau texte, on s’aperçoit que les chapitres ou alinéas ne « collent » plus du tout avec les articles existants ou simplement avec ceux qui viennent d’être rajoutés ; et il s’avère qu’il est donc à nouveau indispensable de les remodeler ou alors de les retirer eux aussi.

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Ainsi, le texte qui initialement pouvait n’être que modérément ou raisonnablement retouché en gardant sa cohérence et son sens premiers, se trouve-t-il en définitive complètement transformé, voire défiguré, et qui plus est, n’ayant plus du tout aucun rapport ou lien avec celui existant au départ. Celles et ceux qui voulurent donc modifier le Message eurent à n’en pas douter beaucoup de travail de ce genre à effectuer et peu à peu, ils s’appliquèrent (peut-être aussi à leur corps défendant devant la tâche écrasante qui s’annonçait et ne manquait pas de se produire) à détricoter et « déconstruire » pour ne pas dire détruire entièrement l’ouvrage initial. La régénération que l’on voulait appliquer au texte originel se révélait par la suite peu convaincante et même parfois en certains aspects, quelque peu catastrophique.

 

Mais après cet épisode qu’il était tout de même nécessaire de relater, je reviens donc à mon propos initial concernant toute transformation qu’il convient d’opérer dans quelque domaine que ce soit puisqu’il en fut exactement de même avec le Saint Message du Graal qui se trouva complètement défiguré et rendu méconnaissable au regard et à l’esprit de celle ou de celui qui avait pu découvrir, lire, s’imprégner et donc examiner et ainsi de la sorte confronter les deux versions qu’il pouvait avoir à sa disposition. Pour ma part, Il est en effet incontestable que nulle comparaison ne peut être véritablement et honnêtement établie, sinon celle qui de toute évidence « saute aux yeux » immédiatement et qui peut cette fois-ci et doit sur ce point je le suppose du moins tous nous réunir sur les mêmes observations et constatations, et ce bien sûr en dehors de la forme et de la construction particulière que nous offrent chacun des deux ouvrages : la version 1931 du Message est plus ferme, plus rude, plus dense, plus âpre, plus vigoureuse, plus incisive et témoigne par là même d’une force beaucoup plus vive et plus grande, nettement plus intense, alors que la version en trois tomes (et qui n’a donc rien à voir de près ou de loin à l’originelle) et qui apparut moins de vingt ans après est certes plus facile et fluide à lire, par conséquent relativement plus commode à appréhender du fait aussi que sa traduction en langue française est ou paraît beaucoup plus proche de la réalité de ce que l’on pourrait appeler « l’esprit français » par rapport à celle donnée par Monsieur Lucien Siffrid du temps du Seigneur, laquelle atteste pour moi et toujours et plus que jamais d’une authenticité, d’une vérité, d’une puissance que je ne retrouve nulle part ailleurs.

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Il pourra toujours m’être rétorqué et d’ailleurs à juste et bonne raison, que toute traduction est forcément imparfaite, et que les caractéristiques et particularités se trouvant dans chaque langage et à travers lui dans chaque peuple sont décidément bien difficiles et quelque peu subtiles à rendre et reproduire exactement et surtout le plus fidèlement possible, puisque par exemple ce que l’on pourrait appeler incorrectement les « tournures d’esprit » ou aussi bien les locutions que les proverbes peuvent être exprimés et rendus de manière complètement inadaptée ou simplement ne pas avoir de véritable correspondance et résonance transposées dans une autre langue.

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De tout cela, j’en suis parfaitement conscient, même convaincu et qui plus est, complètement d’accord puisque la vibration, la sonorité, l’harmonie et en définitive, et là encore et toujours, l’ « âme » issue du verbe et de la parole reflètent parfaitement la réalité de tout un peuple ou d’une nation. Mais ceci n’enlève surtout rien à tout le reste …. Un reste qui est cependant loin d’être négligeable, puisque je veux dire que le ressenti, le perçu et tout ce que l’être humain éprouve au plus profond de son âme et de son être ne peut qu’être par définition très personnel, très intime, profondément subtil et par conséquent d’un tout autre genre.

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Et le Seigneur d’ailleurs qui ne connaissait pas et ne comprenait donc pas du tout le français constata simplement que la version traduite de Son Message en langue allemande et reproduite par Lucien Siffrid était conforme et juste, ce qui signifie bien que le texte « interprété » et rendu à partir de l’original en langue allemande correspondait parfaitement et exactement à cet « esprit » et à cette vibration ou pulsation qui devaient avant tout s’en dégager, et qui en tout cas devaient envelopper et pénétrer toute âme, bien avant la seule forme et seule apparence qui pouvaient de prime abord en ressortir.

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On peut également ajouter à tout cela que rien ne peut être figé et rester en l’état sur notre plan comme d’ailleurs sur tout autre plan ou sphère, sinon on en arrive à la stagnation et à la chute, donc à la mort inéluctable de tout ce qui vit. La langue allemande comme la langue française et toute autre langue encore « vivante » et pratiquée de nos jours n’ont donc pas dérogé à cette règle ou plutôt à cette loi fondamentale du mouvement qui veut que tout se meut et se transforme et celles-ci ont donc forcément évolué et se sont tout autant transformées même si cela le fut de façon limitée ou parfois infime pendant pratiquement un siècle ou seulement en une petite cinquantaine d’années, et qu’en conséquence, certains termes et tournures de phrases ont vraisemblablement changé ou même peuvent n’avoir plus cours aujourd’hui en disparaissant complètement là aussi de la mémoire et des usages des hommes, et ce justement parce que tout bouge, s’active et se transforme autour de soi et que certains métiers ou types d’activités disparaissant complétement de la surface de la planète, les outils servant notamment à les exercer ayant suivi le même destin, et les expressions se rapportant à tout cela ont vu leur signification évoluer, s’effacer peu à peu ou même totalement disparaître pour finalement ne plus avoir aucun écho réel et véritablement vivant dans la population actuelle.

 

Pour en terminer sur ce sujet si important concernant la langue, la parole et tout ce que cela implique et contient, je ne puis que reprendre les propos tenus par le Seigneur dans Sa Conférence n° 55 intitulée « DECEPTIONS » et provenant de Son ouvrage RESONANCES AU MESSAGE DU GRAAL en son TOME I. Plus que de longs ou vains discours, les dernières pages de cette allocution nous donnent une nouvelle fois la preuve s’il en était de l’authenticité, de la profondeur et de la justesse extrêmes de la pensée et de la Parole Divine qui nous furent transmises et données par Abdruschin :

« De plus, tandis que je prononce ces paroles, je sais déjà que, de nouveau, les hommes ne les accueillent que d’une manière imitée et que, pareillement, ils compriment aussitôt dans une forme figée ce qu’ils ont accueilli. Ainsi, encore une fois, on dérobe d’emblée toute mobilité à ce qui fut dit, par une façon de penser rigide qui déforme rapidement la Vérité à présent redonnée, avant même qu’elle puisse apporter la vie en vous.

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            Voilà ce qui m’arrive lors de toutes mes paroles. Les hommes ne les accueillent pas comme je le veux ! Et savoir cela provoque de la lassitude. Même si je voulais me résoudre à expliquer sans cesse ce que j’ai déjà dit, ce ne serait finalement pas encore assez, cela deviendrait une obligation d’expliquer sans fin, car les hommes recréent sans cesse un point inexpliqué pour leur petite façon de penser.

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            Malgré son assujettissement à toutes les conséquences des résolutions de son libre vouloir, l’homme a encore suffisamment de possibilités pour se mouvoir sur les chemins de ses pérégrinations ici-bas dans la création, donc aussi sur terre. Le comment, le où et le quand, avec tous leurs effets, se trouvent dans mon Message, lequel, dans sa forme, ne peut être faussement interprété si l’homme s’efforce aussi d’approfondir mes paroles d’une manière juste, en les prenant telles que je les ai données.

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            Lorsque vous avez le Message devant vous, il vous faut chercher à vous absorber dans mes paroles, en vous conformant exactement à la disposition des phrases et des mots ; car celle-ci conduit votre esprit ! J’emploie votre langage dans son vrai sens, tel qu’il faut l’employer pour le rendre vivant, non pas tel que l’intellect déformé le qualifie de juste et beau !.

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            Vous savez que le nom de chaque homme englobe l’homme lui-même. Non seulement l’homme s’appelle ainsi, mais il est ce que dit son nom. Mais le nom est aussi un mot. Et de même que ce nom vit et agit réellement en lui, de même chaque mot de votre langage vit et agit par lui-même !.

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          Mais cela, tous les hommes l’ont tout autant déformé que leur intellect. Ces amusements destructeurs de l’intellect, il vous faut donc les mettre complètement de côté, en premier lieu lorsque vous lisez ma Parole vivante : A ce moment-là, vous ne devez pas essayer de penser dans les formes que vous vous êtes édifiées, ou que d’autres cherchent continuellement à édifier pour vous, mais il vous faut vous contraindre à laisser agir sur vous, sans influence, le genre de mes paroles ainsi que la disposition de mes paroles, et à les ressentir intuitivement en fonction de cela !.

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            Vous vivrez alors des merveilles, si vous le faites sérieusement ; car le genre de mes phrases vous donne des notions tout autres, des images tout autres que celles que vous donneraient les mêmes mots, s’ils avaient été assemblés à votre façon.

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           Cet effort, vous ne l’avez pas encore fait jusqu’à présent ! Vous n’avez pas encore accepté ce qui est devenu nouveau dans mon langage, au contraire, vous pensez encore selon les bases usuelles de l’intellect, lesquelles ont été modifiées ces dernières années et déjà bien des fois, et vous les employez même pour lire mes paroles.

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            Le langage, de même que chaque mot en particulier, porte en réalité une telle vie propre en lui-même qu’il ne peut être modifié à la légère sans en affaiblir l’effet ! Il faudra d’abord que je vous apprenne à saisir et à employer votre langue de façon juste puisque vous en avez aussi été détournés par les subtilités du cerveau.

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            Intuitivement, vous avez une fois de plus trouvé l’expression absolument juste pour désigner ce que les efforts de votre intellectuel voulurent créer jusqu’à présent lorsque vous dites que leur but est de rendre le langage plus fluide, plus courant, afin de pouvoir être lu plus rapidement et plus facilement.

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            Cependant, rendre fluide va de pair avec diluer ! Rendre le langage fluide par les efforts de votre intellect n’est rien d’autre que diluer le langage et, par cela, sa force, le poids qui s’y trouve sont aussi affaiblis ou se perdent complètement.

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            Quant à la possibilité d’une lecture plus rapide et plus facile, elle ne concerne que l’intellectuel, pour lui faciliter le travail.

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            Il ne réside en tout cela qu’une tendance irrésistible vers la superficialité, laquelle caractérise si fâcheusement l’époque actuelle, comme couronnement des efforts de votre intellectuel depuis des millénaires !

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           L’intuition, votre esprit, parle autrement, cela vous vous en apercevez aussi dans chaque phrase qui vous est donnée par la Lumière. Vous en avez déjà tellement reçu et n’en avez pourtant rien appris.

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            Regardez-moi et suivez-moi ! Tel fut mon appel depuis le début. Je vous apporte le nouveau ; car il faut que tout devienne nouveau d’après la Sainte Volonté de Dieu, même l’usage du langage, lequel ne doit pas être accommodé pour la conversation frivole !

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            Mais maintenant, étant donné que la façon juste de parler semble étrangère, plus d’un homme s’y heurte. L’un la tient pour trop simple, l’autre peut-être pour affectée ou même incorrectement employée par maladresse, et tant de choses encore ; pourtant, elle régénère pour vous la justesse de la langue telle qu’elle doit effectivement être employée, afin qu’elle soit capable de toucher et d’ouvrir vos âmes, et non pas pour qu’elle se limite à flatter les faiblesses de votre intellect superficiel ! Afin qu’elle vibre dans le rythme sacré des Lois éternelles !

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            Absorbez-vous donc pour approfondir le langage, mais avec votre esprit, lequel exige beaucoup plus. Faites l’effort de me comprendre dans la Parole, ne serait-ce qu’une fois !

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            Alors, une fois que vous aurez saisi les paroles de mon Message avec toutes leurs valeurs, vous connaîtrez aussi toutes les Lois agissant de façon auto-active dans la Création. Alors, il n’y aura plus de déception d’aucune sorte pour vous ; car vous serez vous-mêmes devenus des initiés ! »

 

Après cette exceptionnelle mais néanmoins nécessaire mise au point du Seigneur sur la force insoupçonnée et pourtant tellement importante que constitue le langage pour l’être humain de cette terre, et suite à ces quelques considérations ou remarques toutes personnelles ayant trait à la traduction et à l’interprétation inévitablement imparfaite d’un texte dans une autre langue, ou même toute autre chose se rapportant à l’explication d’une situation donnée, j’en reviens ainsi à l’emploi de l’image ou de l’évocation qui peuvent illustrer et donner de ce que je peux avancer une perception de la part du lecteur qui se veut plus claire ou en tout cas plus fidèle, et qui doit donc mieux lui parler et atteindre son cœur.

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Je me permets (pardonnez-moi !) une fois encore de reprendre cette comparaison entre les deux versions et textes du Message de Vérité en leur attribuant tout simplement cette valeur constituée par l’évocation et l’image se rapportant au pain, substance symbolique par excellence, et qui au surplus dépeint un aliment de base pratiquement immuable et qui correspond tout à fait à une activité universelle et générale ainsi qu’à l’exercice d’un métier noble s’il en est, éléments ou concepts qui ne sont justement pas prêts de disparaître : bien sûr, de cette belle et onctueuse pâte originelle pouvaient subsister ici ou là, quelques portions sommes toutes assez convenables au goût, voire bonnes ou même parfois délicieuses, mais décidément, le levain n’avait pas vraiment tout à fait pris et surtout, n’avait pas monté suffisamment, et le pain qui nous était offert se trouvait finalement sans réelle saveur pour certains (comme moi) et véritablement amer, voire infect ou jugé inconsommable pour d’autres (ceux-là, beaucoup plus combatifs et voire même,  quelquefois excessifs ou trop agressifs).

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En un mot, même si elle se trouvait tout à fait acceptable et présentable pour celle ou celui qui n’avait encore jamais vu et surtout gouté à la véritable pâte, cette nouvelle boule de pain que l’on nous présentait était encore un peu trop plate et sans saveur car pas tout à fait cuite et prête comme il se doit. Quant à la vraie, celle qui restait misérablement cachée dans un recoin de la pièce, nulle comparaison ne pouvait être faite : elle était à la fois douce et croustillante, odorante et dorée à souhait et se trouvait encore toute chaude dans la main qui voulait bien s’en saisir.

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Et enfin, pour clore et sublimer le tout, une senteur particulièrement généreuse et étonnante s’en échappait, ce qui la rendait incomparable et parfaite. Il en est toujours ainsi du travail du boulanger et de celui de son apprenti à côté de lui, seul le maître connait tous les ingrédients et toutes leurs particularités entrant dans la composition de la pâte et sait par conséquent fabriquer le bon et vrai produit alors que son commis, malgré toute la bonne volonté dont il peut faire preuve n’a pas encore cette expérience ou ce « doigté » indispensable et inégalable qui ne sied qu’à son patron : l’alchimie qui combine tous les composants et associe chacun des nombreux éléments entrant dans la lente préparation puis la fabrication proprement dite et enfin la durée et l’intensité de la cuisson n’était décidément pas présente.

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Mais quittons bien vite ces quelques clichés qui se veulent allusifs et revenons à la triste réalité et au contexte pour finalement arriver à ce simple et banal constat : comment pouvait-il donc en être autrement, dès lors que l’action menée l’était contre une Œuvre à la fois unique et éternelle puisque disposée et construite avec une Volonté et un Amour incomparables, un acharnement total et un complet désintéressement par le Fils de l’Homme Lui-Même, cet authentique Porteur du Message de Vérité et de ce fait, Véritable Médiateur entre DIEU et Son immense création !

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Enfin, pour en terminer sur ce point, oserai-je me permettre d’effectuer la comparaison ou plutôt le rapprochement suivant (qui pourraient d’ailleurs paraître à certains qui ont bien voulu me suivre jusqu’à présent tout à fait déplacés, inopportuns, malvenus ou même choquants) : tels les Signes incontestables de la Colombe et de la Croix Vivante qui apparaissent au-dessus de l’Envoyé Divin et qui peuvent ainsi être perçus par ceux qui ont la grâce de les « voir », l’authentique Message du Graal, le Message de Vérité ne peut Lui aussi être valablement déchiffré, décrypté et finalement reconnu que par ceux qui ont réellement « cherché » et « lu », puis véritablement « reçu » et « compris », donc assimilé et intériorisé de toute leur âme et de manière absolument sincère et complètement objective cette Œuvre Divine qui reste et demeure incomparable et unique.

 

Chapitre 7 :  DU RETOUR DU FILS DE L’HOMME

QUI RETROUVE INTACTE SA PAROLE ORIGINELLE

 

 

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Et si cela avait été ainsi 

Chapitre 5  : Et germa l’idée folle, saugrenue et insensée

de réécrire le Message

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Avant d’essayer d’aller encore plus un peu plus loin dans toute cette confusion actuelle, je me dois de revenir un instant sur cette notion qui me paraît extrêmement importante, voire fondamentale concernant l’accueil qui doit être fait par tout esprit d’évolution peuplant cette planète et particulièrement de la démarche qu’il lui faut entreprendre et l’état d’esprit dans lequel il doit être en face de la Parole Sacre contenue aussi bien dans le Message du Graal que dans toutes les Œuvres produites par le Seigneur. En effet, le moindre désaccord ou trouble ainsi que le plus petit doute ou la plus infime ambiguïté qui pourraient éventuellement subsister ne signifient rien de moins que l’être humain doit alors inévitablement rejeter totalement Cette Parole … ou L’accepter intégralement. Il n’y a là et il n’y a toujours et plus que jamais, aucune échappatoire pour la créature humaine et nulle autre issue possible que de La recevoir et de L’accueillir telle quelle Est « en bloc » ou … de L’écarter et La refuser entièrement.

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Le Seigneur avait bien précisé que le fait d’approuver Ses Écrits sous-entendait qu’il fallait en quelque sorte de gré ou de force accepter Sa Parole et par conséquent se plier et se conformer en tous points à Sa Volonté. A contrario et tout naturellement, si le lecteur émet des réserves ou ressent des incertitudes, et plus encore s’il rejette une quelconque partie si infime soit-elle du texte proposé, il ne peut dès lors raisonnablement considérer accepter l’Œuvre en son entier et il se trouve ainsi placé devant l’alternative que nous offre la formule bien connue du « tout ou rien ».

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Bien évidemment, dans l’éventualité où ce même lecteur ne comprend pas tout à fait (et cela doit et peut arriver forcément relativement souvent vu notre manque évident de maturité sur nombre de sujets, et particulièrement sur ceux primordiaux et essentiels soulevés par les Ecrits du Seigneur) ou bien se sent particulièrement touché ou même blessé par une phrase ou une partie quelconque contenue dans le Message, cela indique tout simplement qu’il lui faut encore travailler sur lui-même pour arriver à la plus exacte compréhension possible de ce qui peut l’interroger, le freiner ou le désarçonner.

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L’acceptation ne vaut bien entendu que si la Parole est suffisamment et même plus, parfaitement assimilée, donc réellement appropriée et faite entièrement sienne, devenant en quelque sorte comme sa chair et son sang. Et le degré de compréhension et de perception en la matière se trouvent bien évidement très inégaux pour chaque être qui rencontre et reçoit La Parole Sacrée et Divine Enfin, il y a lieu de noter que c’est l’état réel et donc l’écoute, la disponibilité, la réflexion, la mouvance et l’attention portées qui importent le plus en la matière : en un mot, l’ouverture de l’esprit doit s’effectuer de façon spontanée, claire et limpide pour celui qui sait recevoir correctement et comme il se doit cette Parole incomparable, et même si Celle-ci je le répète peut, en certaines circonstances heurter ou déplaire plus ou moins directement le lecteur ; il doit comprendre et savoir, mais aussi bien se convaincre que ce qui nous est donné l’est avec le véritable amour, celui qui renferme rigueur et vérité. Le principal réside dans le fait qu’il faut recevoir Cette Parole Divine avec suffisamment d’authentique humilité, et ainsi, sera donc et se trouvera possible de prendre la bonne et sûre voie qui fera progresser chaque être humain de cette terre. 

 

Cette parenthèse refermée, j’en reviens donc à mon point de départ. Ainsi, et toujours du vivant du Seigneur, d’autres personnes qui elles appartenaient à ce cercle plus ou moins rapproché et qui avaient au fond d’elles des intentions quelque peu douteuses et suspectes, se trouvant prises en même temps dans tout un engrenage altéré, faussé, hallucinant et maléfique, commencèrent-elles peut-être et de façon plutôt très discrète, voire clandestine, à envisager dans l’élaboration de leurs pensées initiales et par ailleurs tout à fait insensées cette possibilité de transformation de La Sainte Parole.

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Mais elles ne pouvaient évidemment concrétiser tout cela, ou alors de façon très partielle ou fragmentaire, étant donné les trop nombreuses et néfastes conditions qui régnaient durant cette sombre et longue période qui ne pouvait évidemment que freiner ou même interdire toute espèce de tentative de cette nature, du moins pour un certain temps qui correspondait à celui de la véritable tragédie guerrière et raciale qui sévissait en particulier sur toute l’Europe. Mais peut-être qu’un peu plus tard, la tempête se calmant, les rayons tremblants du soleil réapparaissant, les vents violents des années noires s’apaisant et les dangers réels sous toutes les formes disparaissant alors complètement, de nouvelles circonstances et par conséquent des opportunités pourraient bien survenir, et alors ….

 

A partir de l’instant où le Seigneur n’était plus présent physiquement, et par conséquent dès Son départ prématuré de notre plan terrestre (très certainement effectué de cette manière « avancée » puisqu’Il aurait dû vivre beaucoup plus longtemps si les évènements provoqués par les ténèbres et lâchement suivis par des humains maléfiques du même calibre n’avaient pas pris cette tournure), l’invraisemblable scénario à peine esquissé pouvait alors se préciser et finalement commencer à prendre forme et se dérouler. Bien entendu, cela ne put prendre corps et réalité tout de suite dans cette matière particulièrement pesante car le choc immense consécutif au départ anticipé et brutal du Seigneur de ce plan terrestre marquait profondément les âmes et les esprits qui avaient tout de même et malgré tout parfaitement reconnu la présence éminente du Fils de l’Homme ainsi que l’existence de Son Message de Vérité.

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De même, les conditions environnementales toujours aussi lamentables, chargées et risquées restaient tout à fait bien présentes et empêchaient donc encore la réalisation effective de ce qui allait survenir seulement quelques années plus tard. En effet, dès que le deuxième conflit mondial fut complètement terminé et que les moyens de circulation et les possibilités de liberté ainsi que les échanges purent être rétablis à peu près normalement, puis par la suite complètement entre les hommes ou les nations entre elles et qu’enfin, La Montagne se trouva définitivement libérée de ses sinistres occupants bottés et casqués et rendue à ses propriétaires légitimes, les conditions pour l’avènement d’une sorte de renouveau se trouvaient alors naturellement et en principe réunies. Et c’est bien dès ce moment précis que Les « successeurs directs », les dépositaires et gardiens de la Parole Divine Sacrée commencèrent dans cette nouvelle époque de « renaissance » et  de renouveau à ériger et mettre progressivement en place une structure que tous les Porteurs de Croix quelle que soit leur obédience connaissent parfaitement et qu’ils dénommèrent « Mouvement International du Graal » afin de pouvoir véritablement asseoir et consolider un programme actualisé et « modernisé ».

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Ce plan serait donc axé dans trois directions fondamentales qui devraient être exécutées de manière concomitante. Dans la toute première phase, devait s’effectuer l’effacement graduel mais néanmoins suffisamment rapide avec la disparition complète de LA PAROLE DIVINE contenue dans le Message du Graal 1931. Dans la deuxième phase, et de manière simultanée se mettait en place la « mise sur le marché » d’un tout nouveau « produit d’appel » avec la venue et l’ « apparition » d’un texte inédit complètement remanié et prétendument restauré se substituant au précédent et authentique texte du Seigneur. Si j’emploie volontairement et à dessein l’expression « produit d’appel » c’est simplement parce que cette conception et cette manière d’opérer correspondaient vraiment et se trouvaient être déjà le reflet de toute une époque, d’une façon de faire et d’un vocabulaire qui allaient investir et obséder tout notre mode de vie et de pensée occidental, puis quasiment planétaire. Enfin dans la troisième et dernière phase, et pour en quelque sorte « couronner le tout », devait s’instaurer à plus grande échelle une véritable et solide structure sous forme d’association fabriquée elle aussi de toutes pièces qui réunirait sous sa « houlette » tous les adeptes du monde entier et permettrait ainsi la divulgation de La Parole Divine sur terre.

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Ainsi, tous les moyens étaient mis en place pour qu’un tout autre Message de Vérité puisse par conséquent et le plus rapidement possible être divulgué et surtout transmis à l’humanité. Ce plan consistait en la transformation du texte original avec pour conséquences directe et indirecte, le changement radical de tout l’édifice complet et parfait qu’était le Message du Graal que le Seigneur nous avait légué, alors que, par les fruits de Son expérience et de Son action personnelles constantes durant de très nombreuses années, Il l’avait patiemment, méthodiquement, courageusement construit et bâti pierre après pierre l’imprégnant de Sa Volonté et de Son Amour infinis.

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En voulant enfouir, cacher, taire ce véritable trésor pour ainsi le soustraire à tout jamais de la mémoire et de la conscience humaines, devait donc inexorablement et fatalement s’ensuivre la disparition progressive et complète de la surface de la planète du Vrai et Authentique Message, ce magnifique bijou qu’était le Message Divin originel qui avait été parfaitement mûri aux rayons bienfaisants du soleil tel un beau et succulent fruit arrivé à pleine maturité. Ce pur joyau qui était donc offert à l’humanité pour qu’elle en goutât le parfum incomparable ne pouvait qu’être irréprochable et parfait, et bien évidement, Il l’était, il l’est encore et Le sera éternellement, avec toute sa saveur, tout son bouquet, toute sa richesse infinie, sa délicatesse, sa distinction et Son Amour véritable, mais aussi avec toute sa rigueur, sa détermination, sa puissance, son intensité, son intransigeance et Sa Volonté parfaite qui prouvent et signent incontestablement son Origine.

 

Seulement voilà, les femmes et les hommes de cette terre devenue si ingrate ne voulurent pas recevoir simplement et saisir avec humilité les véritables enseignements et les profondes significations contenus dans le Message Divin : ils ne voulaient décidemment pas connaître ou reconnaître humblement La Pure Vérité issue des Hauteurs Lumineuses et à travers Elle Celui qui voulait l’offrir intacte et Immaculée en Se consacrant entièrement à Sa mission et en Se vouant « corps et âme » à Sa tâche, et toujours inconséquents et stupides, s’en détournèrent presque aussitôt, comme par sortilège. Ainsi, ils s’interdirent et se fermèrent une fois encore pour un long temps à l’immense espoir que la Sainte Parole apportait à tout le genre humain auquel nous appartenons.

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Dans ce vide immense, dans cet entourage par définition proche et forcément désemparé lui aussi par cette perte immense et irréparable, se concrétisa et germa ce qui se tramait peut-être déjà les quelques petites années auparavant : l’idée folle, saugrenue et insensée de réécrire le Message pour que l’humanité puisse soi-disant mieux L’aborder, Le comprendre et peut-être finalement plus facilement L’accueillir pour en définitive L’accepter en cette nouvelle forme. Un nouveau message devait alors être proposé aux êtres humains de cette planète, un message qui serait beaucoup plus à leur portée, plus proche de leur entendement et qui atténuerait et réduirait sensiblement les aspérités existantes et forcément gênantes ou bien embarrassantes en faisant notamment disparaître quelques phrases et passages suffisamment explicites, un brin révélateur et parfois même carrément accusateur. Des conférences entières qui pouvaient illustrer clairement et donc révéler à Sa source la Pure Vérité contenue dans ces Enseignements Sacrés et éternellement Vivants disparaissaient ainsi complètement de la construction initiale, comme se volatilisaient tout aussi étrangement des passages essentiels et tout à fait explicites du Message Divin.

 

Alors, le parfait, le majestueux monument qui devait dominer et resplendir se trouvait donc irrémédiablement et irréparablement condamné à disparaître, et à Sa place ne demeurait qu’une pâle et toute nouvelle copie qui au lieu de s’ériger s’affaissait sur elle-même pour finalement s’écrouler et venir peu à peu s’éparpiller sur le sol pour ensuite irrémédiablement se disperser à tous les vents du malheur. Le beau et superbe édifice original construit volontairement d’un seul bloc et qui s’élevait fièrement dans les cieux comme un symbole de splendeur, de puissance et de force, venait de se métamorphoser en trois plus petites et modestes constructions fragmentaires, de surcroît construites très hâtivement et de manière fatalement provisoire, et qui ne pouvaient donc que se fondre et se perdre couramment et discrètement dans tout le paysage environnant.

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L’homme de cette terre pouvait de la sorte un peu mieux voir et découvrir ce qui lui était maintenant apporté parce que tout cela était comme revenu à un petit niveau et bien modeste rang, c’est-à-dire en réalité …. Le sien. Il n’y avait plus désormais la véritable et sublime joie de pouvoir contempler les hautes cimes scintillantes de blancheur immaculée et le ciel immensément bleu pour s’interroger véritablement et essayer de porter son regard encore un peu plus loin et haut, toujours plus loin et toujours plus haut, puisqu’il il suffisait tout simplement d’aller voir et pénétrer successivement dans chacun des trois bâtiments se trouvant proches et qui étaient offerts à la curiosité, donc à la soif et la faim du savoir. Mais si le pèlerin de cette terre pouvait malgré tout quelque peu avancer et progresser en goûtant et buvant ce qui lui était nouvellement présenté, il n’allait en fait pas très loin ou suffisamment de l’avant et son esprit restait encore un peu trop emprisonné entre ces murs fragiles décidément pas tout à fait assez élevés et suffisamment solides ou fermes eux aussi.

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Et même, s’il pouvait encore avoir dorénavant accès en tant que « récompense » suprême à un quatrième édifice qui se voulait être une sorte de « gratification », la nouvelle et dernière construction qui était demeurée jusque-là complètement invisible et inconnue, soigneusement cachée qu’elle était sur le parcours qu’il avait dû effectuer jusqu’à présent, il ne pouvait dès lors raisonnablement se profiler et finalement un peu trop ordinairement s’offrir à lui qu’un nouvel horizon sans réelle, belle et magnifique perspective : il y manquait en effet cette nostalgie salvatrice, cette merveilleuse espérance et joie pure qui vibrent et résonnent tout au fond de soi. De plus, l’orgueil insensé et la supériorité éhontée que manifestait en général l’hôte de cette terre d’abord à l’égard de Son CREATEUR et puis en second lieu à l’encontre de beaucoup de ses propres semblables et contemporains ne pouvaient dès lors que s’exprimer plus fortement et finalement ressortir davantage encore dans ce nouveau contexte complètement faussé et totalement déformé. En effet, la véritable et florissante substance ainsi que toute la riche, vraie et saine nourriture contenue dans le Texte Sacré provenant de La Lumière authentique faisaient indiscutablement défaut puisque les multiples et lourdes accusations du Seigneur proférées à l’encontre de l’humanité ainsi que les véritables et vivifiants conseils prodigués comme les paroles d’exhortation manifestées à l’endroit des femmes et des hommes de cette terre se voyaient ainsi fortement atténuées ou même parfois complètement gommées et effacées. La responsabilité réelle et par-delà le sentiment de la vraie culpabilité et de la faute immense que pouvait et devait pourtant endosser et ressentir l’esprit d’évolution se trouvaient de ce fait immanquablement amoindris et aussi profondément affaiblis.

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A l’inverse, et tout à fait normalement et cela de façon bien compréhensive, son petit « moi » n’étant qu’incomplètement atteint et non touché plus sérieusement et profondément, ce dernier ne pouvait donc ainsi logiquement que mieux ressortir et transparaître. En un mot, là où le Seigneur savait exactement nous faire « toucher du doigt » toutes nos insuffisances, nos carences et nos faiblesses et donc marquer l’endroit très précis où « cela fait mal » en faisant instantanément ressortir nos manquements et nos propres fautes, le nouveau message donné aux esprits d’évolution de la postcréation n’effaçait quant à lui, et seulement par courts et brefs instants nos erreurs manifestes et se contentait seulement d’ôter et de débarrasser de façon bien trop insuffisante voire superficielle toute les multiples couches ou scories que nous avions amassées depuis trop longtemps. Décidément, la copie ne valait pas, et de très très loin l’orignal. Il y manquait assurément cette « patte » ou plutôt cette « griffe », véritable qui vous blesse beaucoup plus sérieusement et profondément, que ces petits ongles qui eux voudraient vous faire mal ou peur mais qui en fait n’égratignent uniquement que de manière légère et en définitive vaine.

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Mais le temps est assurément venu où le lion puissant et indompté doit désormais réapparaître afin d’agir et rugir, et non un quelconque autre animal devenu bien trop doux et inoffensif puisque domestiqué et apprivoisé par les hommes ! Celui que l’on craint et redoute tant et qui est fort justement nommé et désigné comme le Roi de la savane ; le Roi Véritable et Unique de la Création doit désormais très bientôt revenir et reprendre Sa couronne qui lui avait été outrageusement ôtée et honteusement subtilisée.

 

Chapitre 6 :  LA MISSION ULTIME DU FILS DE L’HOMME

EST ENCORE A VENIR

 

 

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Et si cela avait été ainsi

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Chapitre 1 : la sauvegarde de la Parole Originelle

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Dès l’origine, LA SAINTE PAROLE qui était entièrement contenue, parfaitement assemblée et définitivement fixée dans les quatre-vingt-onze conférences formant et constituant l’Œuvre intitulée « DANS LA LUMIERE DE LA VERITE » ou « MESSAGE DU GRAAL » aurait dû être strictement conservée et gardée dans Sa conformation initiale et primitive, et le précieux ainsi que le sage ordonnancement expressément voulu et distinctement formulé par Son Auteur qui avait pris pour nom de plume ABDRUSCHIN devait absolument rester intact aux yeux et aux sens du lecteur qui découvrait cet ouvrage pleinement, parfaitement accompli et tout à fait unique, puisqu’il ne pouvait être comparé à aucun autre.

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Cette Parole Divine, car telle est Sa nature et Sa provenance véritables, ne pouvait et ne devait donc qu’être strictement préservée par ceux-là mêmes qui, se trouvant dans Son entourage immédiat et aussi par l’immense grâce de L’avoir reçue en primauté, devaient tout naturellement se charger de cette belle, noble et ambitieuse mission qui ne pouvait  être que celle de La servir loyalement, et en conséquence de La retransmettre fidèlement et scrupuleusement pour finalement La faire connaître puis reconnaître de tous les esprits d’évolution de cette terre qui voulaient bien L’approcher, L’aborder et L’éprouver de façon personnelle, mais uniquement dans la forme et dans l’esprit qui furent voulus, conçus et élaborés par Le Fils de l’Homme IMANUEL.

 

De nombreuses remarques comme de fréquentes allusions à propos de ces recommandations capitales figurent donc dans plusieurs des Conférences qui composent le Message de Vérité, alors que certains passages se trouvant dans différents autres écrits laissés par le Seigneur tels que les Résonances au Message du Graal en leurs tomes I et II évoquent ou rappellent eux aussi très clairement et opportunément cette question de la sauvegarde intégrale du texte. Je laisserai donc tout à fait intentionnellement au lecteur le soin de rechercher par lui-même ces indications et même parfois plus, ces affirmations afin qu’il puisse les découvrir et les retrouver seul pour finalement se forger sa propre opinion et son intime conviction, mais à l’unique condition qu’il cherche véritablement comme nous le préconisait instamment ABDRUSCHIN, c’est-à-dire de manière réelle, objective, sincère et sans à priori aucun.

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En effet, cela ne servirait à rien s’il n’agissait pas de cette façon et ne s’engageait véritablement et volontairement de lui-même sur cette voie, car à quoi bon reprendre ou reproduire peut-être trop souvent et telles quelles les pensées ou les paroles du Seigneur sans avoir au préalable et toujours effectué de manière toute personnelle cette démarche absolument indispensable afin de pouvoir retrouver la ou les réponses aux interrogations que chacun peut légitimement se poser sur les points et sujets abordés ou recherchés.

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Le Seigneur a toujours insisté dans ce sens puisque déjà, dans Son avant-propos au Message du Graal et en sa toute première page qui se situe à l’un de Ses premiers paragraphes, figure donc et se détache aussitôt en quelques rapides images allusives ce simple et pourtant si nécessaire et fondamental avertissement qui résume en quelque sorte l’assise de tout Son enseignement et la manière appropriée avec laquelle chaque lecteur doit absolument l’aborder :

« Seul celui qui se meut par lui-même peut progresser en esprit. L’insensé qui se sert d’accessoires étrangers, sous forme de conceptions déterminées, n’avance dans son sentier qu’avec des béquille, tandis que ses propre membres, cependant sains et valides, demeurent inactifs ».

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Un proche et fidèle du Seigneur, Monsieur Otto Fritsch évoque d’ailleurs tout à fait cette tendance particulière et fâcheuse, et j’ajouterai cette véritable carence ou déficience qui se rattachent véritablement au comportement assez généralement suivi par la créature humaine en rapportant notamment ces quelques propos tenus par ABDRUSCHIN, Lequel se désolait du fait suivant :

« Il était toujours douloureux pour le Seigneur de constater que les hommes n’ont pas d’opinion personnelle, pas de jugement et pas de manière de penser personnels … On peut dire tranquillement – et ceci compte également pour les porteurs de Croix : ces hommes, presque tous à part quelques exceptions, sont incapables de vérifier par eux-mêmes et de prendre des décisions personnelles. Fréquemment, manque aussi le courage qui est nécessaire pour le développement de la faculté de vérifier et de peser, d’agir sous sa propre responsabilité ».

 

Pour en terminer avec cette approche véritablement particulière et spécifique de l’Œuvre intégrale que nous pouvons connaître à ce jour du Seigneur, je ne manquerai pas et n’omettrai surtout pas non plus de rappeler ces recommandations extrêmement importantes, voire décisives qu’Il adressait spécialement à toutes celles et à tous ceux qui avaient eu récemment entre leurs mains le Message de Vérité et qui Le découvraient par conséquence pour la toute première fois. Ces conseils étaient justement ceux de ne pas extraire ici ou là quelques phrases ou passages de Ses ouvrages pour les proposer et les soumettre ensuite au lecteur ou à l’auditeur, et cela au risque réel de dénaturer ou même de modifier involontairement le sens exact de Sa pensée.

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Il en est exactement de même si l’on veut utiliser et présenter à partir de son propre langage un discours sous quelque forme que ce soit par l’intermédiaire de la parole, de l’écriture ou de tout autre moyen, en voulant emprunter les Paroles Sacrées du Seigneur pour ensuite les donner et les restituer à autrui. Aussi, je me garderai bien de vouloir trop user de ce procédé, sachant le danger réel qu’il peut y avoir non seulement pour moi-même de le pratiquer de manière abusive mais également pour tous ceux qui me lisent et que je risquerai ainsi d’entraîner sur de fausses ou d’inutiles voies.

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Néanmoins, je pense et en tout cas estime m’adresser à un auditoire connaissant déjà, du moins j’ose l’espérer, suffisamment le Message du Graal (y compris aussi celui que je ne considère pas comme authentique) et l’ayant en conséquence par la manière correctement approfondi ou l’ayant tout au moins abordé de façon convenable.

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Je me permettrai donc, et ce en de très rares occasions, d’employer malgré tout ce moyen et je l’espère à bon escient, avec simplement bien établie et ancrée en moi cette seule et unique perspective qui est seulement celle d’appuyer et de souligner ici ou là mon propos pour tenter de le rendre plus vivant et surtout plus crédible et exact, puisque se basant et se fondant avant tout sur La Parole Divine qui Elle ne peut et ne doit en tout état de cause souffrir de la plus petite approximation dans Son approche et dans Son interprétation. Par ailleurs, Cette Parole ne pourrait forcément et ne saurait s’accommode d’aucune imperfection si infime soit-elle, puisqu’Elle est par définition parfaite, intangible et absolue.    

 

Suite à cette petite mise au point qui était vous me l’accorderez tout à fait utile et nécessaire, et en reprenant bien vite le cours de ma pensée initiale sur le comportement de l’être humain de la terre, pouvait donc ainsi se résumer en ces quelques simples et brèves lignes restituées un peu plus haut, le constat navrant et sévère qu’établissait le Seigneur sur le manque cruel de prise de responsabilité et également sur la coupable paresse déployée par celui-ci.

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Pour en revenir plus spécialement à la construction proprement dite du Message de Vérité, on peut dire et vérifier qu’il en est exactement de même dans chaque passage, chaque phrase et chaque mot contenus dans toutes les conférences qui, en un enchaînement logique et graduel en font un ouvrage inégalable qu’il faut véritablement aborder et se rapprocher de cette seule façon possible, en ayant bien profondément établies en soi cette envie et cette aspiration ardentes, et finalement cette soif, cette faim de savoir, afin de pouvoir y puiser véritablement la Pure Source rafraîchissante et inépuisable de cette Vérité qui nous manquait tant depuis la lumineuse mais trop brève venue du Christ qui se transforma en tragédie, et que nous cherchions désespérément jusqu’alors en vain, nous petits esprits d’évolution. S’abreuver pour vivre de cette Parole Sacrée, et donc laisser et conserver L’Expression Vivante et intacte du Verbe pénétrer, puis couler et vibrer en nous, tel est bien ce que voulait explicitement et même L’exhortait Son Auteur à Son entourage qu’il soit d’abord très proche ou plus lointain, même complètement étranger et inconnu de Lui, voire tout à fait hostile à Sa personne, et donc finalement à l’adresse de l’humanité toute entière qui allait recevoir et découvrir Son Message de Vérité.

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Mais hélas, trois fois hélas, cela ne se passa pas du tout ainsi puisque cette détermination et cette volonté nettement affichées tant dans Ses Ecrits que dans Ses Paroles, le Seigneur les manifesta et les confirma de nouveau en dehors de Son seul travail d’auteur ou de son activité de conférencier proprement dits et cela, dans de toutes autres circonstances, beaucoup plus graves et de surcroît dramatiques celles-là, mais ayant surtout un aspect et un caractère tout à fait officiels, comme cette déposition qu’Il dû faire lors du déroulement de Son instruction puis de Son procès par la sinistre et inquiétante police secrète allemande de la Gestapo qui L’avait donc convoqué dans ses locaux le 22 octobre 1939.

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Il prononça en effet quelques-uns des simples mots suivants qui furent d’ailleurs soigneusement notés, transcrits et conservés par les autorités nazies, en faisant d’une part référence à Son travail d’écrivain qui concernait donc Son Œuvre toute entière, mais qui surtout, faisait également et plus particulièrement allusion au Message du Graal :

« À ces Paroles qui sont miennes, maintenant, la plus petite chose n’a pas été changée. Elles sont, aujourd’hui encore, à lire exactement comme depuis le début (…).Telles qu’Elles sont encore à présent, elles étaient depuis le commencement. Si, pour cet être humain-ci ou cet être humain-là, une conviction personnelle devait être déformée ou modifiée du fait d’autres influences ou intentions, alors l’on ne peut pas Me reprocher l’intention d’une tromperie quelconque ! De Mon côté, rien n’est arrivé d’autre ou n’a été modifié, mais, au contraire, tout est resté tel quel, Mot pour Mot. Et ces Paroles sont Ma conviction inchangée et totale (…). Dans ces Œuvres déjà disponibles écrites par Moi, et dont le Contenu laisse clairement entrevoir mon Vouloir, J’ai reconnu la véritable Tâche de Ma Vie, qui, selon Ma Conviction, consiste à ouvrir les Chemins à un nouveau Savoir sur   terre ! ».

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En annonçant aussi distinctement et ouvertement à la police politique du 3ème Reich que Son Œuvre devait rester telle qu’Il l’avait écrite et qu’aucun terme y figurant ne devait y être retiré ou simplement changé, Il signifiait on ne peut plus clairement et avec courage, détermination, grandeur et hauteur de vue quel était Son état d’esprit, Son vouloir et Ses intentions quant à la réalité et au devenir de Son Œuvre majeure. D’autre part, en ce même jour, Il apporta les précisions suivantes si importantes et tellement significatives puisque lourdes de sens en dévoilant on ne peut plus clairement qu’Il agissait sur terre en tant que véritable et authentique Envoyé de Dieu :

« Dans les œuvres que j’ai déjà écrites, œuvres qui permettent de reconnaître en toute clarté le but de mon vouloir, j’ai exposé la véritable Mission de mon existence, une Mission qui, selon ma conviction, consiste à ouvrir sur Terre les chemins menant à la connaissance nouvelle ! Il s’agit d’une connaissance de la Création, une connaissance encore inconnue à ce jour et qui donne aux hommes la clarté et la sûreté intérieure.

Voilà pourquoi je me considère comme un Envoyé de Dieu parce que, si un don particulier ne le désignant pas pour cela, un être humain n’’aurait jamais pu écrire par ses propres moyens les œuvres traitant d’une telle connaissance et fournissant des explications entièrement nouvelles et pourtant simples. La présence d’un lien particulier avec la Sagesse divine est donc également indispensable… Naturellement, la notion d’Envoyé de Dieu ou de Fils de Dieu ne doit pas être considérée dans ce cas de la même manière que pour Jésus. Il s’agit ici de radiations qui furent ancrées dans mon corps physique à un moment précis, lors d’un processus bien particulier, et après les grandes souffrances par lesquelles j’ai dû passer et que j’ai dû vivre pleinement afin de parvenir à l’indispensable maturation. Tout, y compris les pénibles expériences que j’ai dû endurer, en faisant partie pour me permettre de trouver ensuite les mots justes afin d’écrire mes œuvres à partir d’une expérience personnellement vécue. J’agis sur cette Terre comme le burin tangible de la Volonté divine, afin de transmettre les nouvelles révélations d’une connaissance indispensable… ».

(Ce second passage est extrait de la brochure de Monsieur Herbert Vollmann parue en 1987 et intitulée : « ET LA LUMIERE LUIT DANS LES TENEBRES ET LES TENEBRES NE L’ONT PAS COMPRISE » pages 27 et 28 se rapportant aux explications données par ABDRUSCHIN à propos de Son dossier juridique). Est-il besoin de rappeler entre parenthèses que Monsieur Vollmann qui disparut peu d’années après la sortie de ce texte, appartenait au Mouvement du Graal, ce mouvement qui se réclamait du Seigneur et dont il fut l’un des principaux membres fondateurs.

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Puis, seulement quelques petits jours plus tard, le 26 octobre 1939 à Kipsdorf, lieu où Il se trouvait en résidence surveillée jusqu’à son départ de cette terre peu de temps après, soit précisément le 6 décembre 1941, le Seigneur s’exprima à nouveau sur ce thème en confirmant et réitérant Ses précédents propos par la déclaration qui est reproduite ci-après. Cette annonce contenait en effet des mots ou des tournures de phrases pratiquement identiques à Sa précédente déposition, comme s’Il voulait bien marquer et souligner une fois encore, l’affirmation de Sa conviction et des principes qu’Il avait déjà posés, mais aussi rendre témoignage de Sa liberté farouche, de Sa volonté et de Sa même détermination inébranlables et inflexibles, et ce, en des lieux et des circonstances à tous égards bien distincts, mais tout aussi révélateurs puisqu’Il confirmait et réitérait Ses propos initiaux dans un contexte différent :

« Ces Paroles qui sont miennes n’ont pas subi la moindre modification. Aujourd’hui encore, elles sont à lire exactement comme au commencement et peuvent être considérées comme preuve et base de Ma réponse. Telles qu’elles sont aujourd’hui, elles étaient dès le commencement. Si pour l’un ou l’autre des humains une conviction personnelle devait être déformée ou modifiée par le biais d’autres influences ou intentions, dans ce cas, l’on ne pourra pas Me reprocher l’intention d’une tromperie quelconque. De Mon côté, rien ne s’est passé ou a été modifié, mais au contraire tout est resté tel quel, mot pour mot. Et ces Paroles sont Ma conviction inchangée et totale …».

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Il n’est peut-être pas inutile de donner également les quelques précisions importantes et tout aussi déterminantes qui vont suivre : ABDRUSCHIN ainsi que Son Œuvre toute entière et notamment Le Message du Graal étaient politiquement bannis et condamnés, donc complètement interdits par les autorités allemandes de l’époque et par voie de conséquence, non seulement Sa propre vie se trouvait en réel et constant danger, mais bien évidemment le sort de toute Sa très proche famille ou de Ses adeptes, disciples et fidèles, et ce à quelque moment que ce soit l’était tout autant, faits que nous ne manquerons pas de mentionner et rappeler par la suite.

 

 

 Chapitre 2. du RENONCEMENT de l’humanité

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Et si cela avait été ainsi

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AVANT-PROPOS

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Cet éphémère et périssable ouvrage que vous allez découvrir, assurément réalisé de manière fragmentaire et imparfaite, mais cependant confectionné et exécuté avec toute la fidélité, la joie et l’amour que le petit esprit humain d’évolution que je suis peut être capable de donner et aussi de rendre comme tant d’autres de ses semblables se veut donc être tout simplement aussi bien le reflet de bon nombre de réflexions personnelles résultant malheureusement encore de la présence de ces quelques doutes aussi tenaces, que de ces fermes ressentis entrainant ces toujours belles certitudes et vives espérances lesquelles peuvent encore être profondément ancrées en moi ainsi qu’en chacun de vous, lecteur qui découvrez et parcourez ces quelques premières lignes.

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Cette tâche n’est donc en réalité qu’une reproduction qui se veut en tous les cas la plus exacte possible de certaines de mes légitimes et trop nombreuses interrogations qui pourraient encore subsister dans cette époque tellement essentielle et capitale et que, de votre côté devez d’ailleurs inévitablement vous aussi vous poser, ainsi que quelques-unes des réponses qui ont pu y être apportées et qui sont ainsi devenues désormais ces réelles et profondes convictions inébranlables que je voudrais seulement tenter de vous transmettre et je l’espère aussi de vous faire partager et pourquoi pas et d’une certaine manière permettre de faire vivre ou renaître dans votre cœur.

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Tout cet exercice qui se trouve être la suite logique d’une recherche personnelle, d’un parcours et même oserais-je le dire d’une quête ainsi que d’un long et patient mûrissement représente simplement un bien modeste témoignage parmi tant d’autres innombrables ainsi que l’apport d’une toute petite pierre à ce futur édifice qu’il nous est demandé de construire ; il traduit également et bien légitimement l’affirmation de ma véritable, sincère et profonde conviction, laquelle trouvera peut-être elle aussi des résonances et suscitera tout au moins en vous cette envie et cette nécessité impérieuse de vouloir désormais devenir entièrement et véritablement nouveau afin de pouvoir obtenir le droit et avoir cette grâce insigne d’accéder au Royaume des Mille Ans sous la conduite éclairée d’IMANUEL, le Fils de l’Homme, le Seul qui après l’Apocalypse et le Jugement Divin intervenus, puisse amener cette petite planète bleue dénommée terre hors de la perdition et du chaos provoqués par les hommes.

 

Cette contribution est dédiée à toutes celles et à tous ceux qui, petits et grands, visibles ou invisibles à nos yeux ou sens incomplets servirent, servent encore, ou serviront toujours en tous lieux, à toutes les époques et même aussi sur d’autre sphères, ou qui, seulement sur notre seul petit plan terrestre où nous mènent nos trop nombreuses pérégrinations qui reflètent et soulignent notre immaturité, soutiennent encore avec une inébranlable fidélité et un total désintéressent La Lumière véritable et authentique; elle s’adresse également aux êtres et personnes que j’ai eu l’honneur et l’immense joie de pouvoir connaître et même parfois côtoyer lors de cet éphémère passage terrestre et qui, par leur foi, leur humilité, leur rigueur, leur engagement, leur loyauté, leur désintéressement ou leur détermination m’ont tout naturellement fortement marqué, sans même pour nombre d’entre eux avoir seulement pu les rencontrer, apercevoir ou vu, ne serais-ce qu’un seul et fugitif instant.

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Si, à l’heure qu’il est, nombre de personnes ne sont plus présentes encore parmi nous, ayant déjà quitté ce plan matériel, certaines ont depuis longtemps complètement disparu de mon chemin alors que d’autres, plus nombreuses encore, se sont malheureusement et malencontreusement effacées de ma pauvre mémoire défaillante. Néanmoins, une chose est cependant sûre, elles resteront toujours et indéfectiblement vivantes et donc présentes dans mon cœur.

 

Enfin, je me dois aussi de remercie infiniment le lecteur pour sa patiente et l’attention qu’il voudra bien porter à cet ouvrage qui, à travers ses regrettables et inévitables imperfections ou même ses tâtonnements (qu’ils soient d’ailleurs tout à fait intentionnels ou complètement involontaires) , ne veut avoir comme unique intention, éminente ambition et noble dessein que ceux de servir le TRÈS-HAUT et Ses deux FILS : JÉSUS, le Fils de Dieu et IMANUEL, le Fils de l’Homme qu’Il envoya sur cette planète terre afin de pouvoir, par leurs présences et par le don et l’offrande de leurs Messages sublimes d’Amour et de Justice, permettre de sauver ces pauvres petites créatures imparfaites dénommées esprits d’évolution et ainsi accéder à la vie ÉTERNELLE grâce à l’intermédiaire et la  présence de la PAROLE VIVANTE et AUTHENTIQUE qui rayonne et flamboie de nouveau avec aussi ce retour inimaginable (pour nombre de fidèles) mais pourtant réel du FILS DE L’HOMME qui vient parachever sur cette terre Son immense et secourable Mission.

Daniel

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Présentation de l’oeuvre de Daniel : Et si cela avait été ainsi

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Cette petite contribution s’adresse avant tout à celles et à ceux qui dans leur cheminement sur cette terre eurent un jour la grâce immense de rencontrer le Message du Graal intitulé DANS LA LUMIÈRE DE LA VÉRITÉ et découvrir ainsi Celui qui L’écrivit et qui avait pour nom de plume ABDRUSHIN. L’Œuvre et l’Auteur, pourtant inconnus et totalement ignorés de la plupart des hommes provoquèrent aussi bien interrogations et doutes que certitudes et rejets.

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La négation totale ou la conviction absolue s’installèrent alors parmi le cercle restreint des êtres qui en avaient la connaissance et de nos jours, loin d’être éteintes ou même apaisées, les polémiques ressurgissent, encore plus intenses et virulentes, provoquant divisions et schismes parmi tous les fidèles du Message.

 

Cet ouvrage tente simplement de démêler le vrai du faux et par là même de rechercher … La VÉRITÉ, une Vérité enfouie dans cette pesante réalité allant des années 1930 jusqu’à la fin du dernier conflit mondial, une période sombre pourtant illuminée par un Être et une Œuvre qui devaient déjà transformer radicalement le monde.

 

Quant aux autres esprits d’évolution ne connaissant actuellement ni l’Auteur ni Son Œuvre, très éloignés ou ignorants qu’ils sont de ces vaines querelles, cela compte en fait peu dans la balance dès l’instant où leurs âmes suffisamment éveillées et bien vivantes, telles des petites flammes peuvent s’élancer bien haut dans le vaste ciel étoilé. Est désormais venue l’époque où les yeux doivent se dessiller et les oreilles se déboucher afin de percevoir et reconnaître les innombrables signes qui s’amoncellent en d’incessants et brusques mouvements de tous ordres sur cette petite planète terre en pleine mutation.

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Le temps de l’Apocalypse est donc arrivé et avec Elle, la fin d’un long et immense cycle qui devait inexorablement se clore : le commencement et la fin, le premier et le dernier. Ce retour de l’Alpha et de l’Oméga frappant vigoureusement à notre porte est annoncé. Sachons vite prendre une dernière et ultime fois le chemin qui nous sauvera.

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TABLE DES MATIÈRES

 

AVANT-PROPOS

http://graal1931.politicien.fr/category/et-si-cela-avait-ete-ainsi-une-oeuvre-de-daniel/

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1. LA SAUVEGARDE DE LA PAROLE ORIGINELLE

 

2. DU RENONCEMENT DE L’HUMANITÉ

 

3. DE L’APPARITION ET DE L’EXISTENCE D’UN SECOND MESSAGE

 

4. PEUT-ON IMAGINER UN SEUL INSTANT QUE LE SEIGNEUR PUISSE REVENIR SUR SA PAROLE SACRÉE !

 

5. ET GERMA L’IDÉE FOLLE, SAUGRENUE ET INSENSÉE DE RÉÉCRIRE LE MESSAGE

 

6. LA MISSION ULTIME DU FILS DE L’HOMME EST ENCORE A VENIR

 

7. DU RETOUR DU FILS DE L’HOMME QUI RETROUVE INTACTE SA PAROLE ORIGINELLE

 

8. LE SCENARIO D’UN MOUVEMENT NOUVEAU DEVENANT PLUS TARD UNE ÉGLISE NE POURRA PLUS JAMAIS SE REPRODUIRE

 

9. LE TEMPS OU S’ÉRIGÈRENT ÉGLISES DOMINATRICES ET DOGMES DESTRUCTEURS EST DÉSORMAIS RÉVOLU

 

10. LES QUELQUES DOUTES QUE NOUS POUVONS ENCORE AVOIR DOIVENT S’ESTOMPER ET DISPARAÎTRE DÉFINITIVEMENT

 

11. LE LONG, PATIENT ET INDISPENSABLE LABEUR DE TOUTE UNE VIE PEUT-IL ÊTRE REMIS EN CAUSE L’ESPACE DE QUELQUES PETITES ANNÉES ?

 

12. UN SIMPLE ET PRESSANT APPEL VENU DU FOND DU CŒUR    

 

13. ET SI LE FILS DE L’HOMME AVAIT BIEN RÉÉCRIT LUI-MÊME SON MESSAGE …

 

14. LES LOIS IMMUABLES FLUENT A TRAVERS L’UNIVERS ET REVIENNENT INEXORABLEMENT VERS NOUS 

 

15. D’INNOMBRABLES FORCES ET AIDES SONT AUPRÈS DE NOUS ET NOUS NE VOYONS NI N’ENTENDONS RIEN

 

16. DES INTERROGATIONS SUBSISTENT ET MONTRENT AINSI CRÛMENT NOTRE IMMATURITÉ

 

17. GARDONS-NOUS BIEN DE JETER LA PIERRE SUR AUTRUI

 

18. LE SEIGNEUR COMPRIT ET SUT QU’IL NE POURRAIT ACCOMPLIR INTÉGRALEMENT SA MISSION EN TERRE DE GERMANIE

 

19. QUE VALENT NOS VAINES ET PUÉRILES QUERELLES EN FACE DU RASSEMBLEMENT ET DE L’UNION ?

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EN GUISE DE CONCLUSION FORCEMENT PROVISOIRE ….

PUISQUE TOUT N’EST PAS ENCORE INTÉGRALEMENT ACCOMPLI

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ÉPILOGUE

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