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Désormais est venu le temps de l’Apocalypse

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 » Cela fut, cela est et … sera ainsi  »

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AVANT-PROPOS

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Ce petit livre qui porte en sous-titre « Cela fut, cela est … et sera ainsi », est la suite logique du précédent ouvrage qui avait pour intitulé « ET SI CELA AVAIT ÉTÉ AINSI … ».

 

La proximité clairement manifestée dans ces deux désignations veut mettre en évidence cette corrélation étroite qui existe entre les deux écrits, d’autant que le premier était déjà sous-titré « désormais est venu le temps de l’Apocalypse », soit exactement la même dénomination que ce livre dont vous allez découvrir ici la teneur.

 

La boucle devait donc inévitablement se refermer avec ce second volet qui réaffirme notamment la présence actuelle du Seigneur sur terre.

 

Le lecteur qui aura bien voulu consulter, lire et approfondir mon premier volume constatera que les interrogations et doutes peut-être superflus mais cependant indispensables qui y figuraient assez nombreux auront donc fait place à de plus solides et réelles certitudes fondées sur une conviction profonde et une espérance inébranlable.

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En effet, l’époque dans laquelle nous sommes et où nous vivons une profusion d’évènements, période tellement dangereuse, si trouble et changeante à chaque instant n’est en réalité que la résultante d’un long et chaotique chemin emprunté par l’ensemble de l’humanité de cette terre.

 

Pourtant, si nous avions pris au sérieux les nombreux avertissements et secours qui nous avaient été prodigués par la Lumière et en premier lieu par les deux Fils du Très-Haut, cette marche qui se voulait ascendante aurait dû être accompagnée de chants de louanges et effectuée avec de continus et substantiels progrès.

 

Il n’en fut cependant rien, et l’esprit d’évolution qui peupla et colonisa littéralement cette terre puisqu’il eut l’outrecuidance d’agir ainsi en se croyant en être le maître absolu, ne trouva devant lui et ne récolta que ce qu’il avait semé au fil des millénaires, à savoir des ronces et des épines dont l’abondante présence ne fit que ralentir considérablement sa progression pour même parfois l’interrompre brutalement.

 

Là encore, le récit imparfait et plus que fragmentaire que tissa et confectionna l’homme rencontre à nouveau Dieu l’Éternel, mais cette fois-ci, le rendez-vous auquel nous sommes tous, vous comme moi obligatoirement conviés, sonne le glas pour cette triste et indigne humanité qui n’a absolument rien appris et retenu de sa trop longue et déraisonnable pérégrination à travers les multiples et formidables cycles de l’histoire.

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Est donc venu le temps de l’Apocalypse.

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Cette notion ainsi que cette époque tant attendue et pourtant si redoutée sommeillent aussi bien au fond de chaque être que dans la mémoire de la conscience collective.

 

Les divers textes sacrés, les légendes, les croyances variées et multiples provenant de petits groupes ou même de peuples entiers indiquaient depuis la nuit des temps qu’une période particulière « bénie des Dieux » devait apparaître un jour sur cette petite planète dénommée terre, mais seulement après que de grandes tempêtes se soient déchaînées.

 

Nous sommes donc parvenus au terme de ce long parcours, où l’être humain se trouve par obligation à « la croisée des chemins », car ce temps actuel signifie ce que Jésus annonçait déjà dans cette parabole reprise par l’un de ses fidèles disciples :

 

« Or, quand le Fils de l’Homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, il s’assiéra alors sur son trône de gloire, et toutes les nations seront rassemblées devant lui, et il séparera les uns d’avec les autres, comme le pasteur sépare les brebis d’avec les boucs, et il mettra les brebis à sa droite. Venez, les bénis de mon Père : prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la création du monde » (Mathieu 25 31-34).

 

Tout est dit et même redit dans ces quelques lignes puisqu’elles reprennent ce que déjà d’autres prophètes comme Ezéchiel proclamaient bien longtemps auparavant dans l’Ancien Testament. Toutefois, une simple petite observation est à noter, mais celle-ci est d’une importance capitale :

 

l’Apôtre Mathieu employa, et avec raison et justesse, l’appellation de « Fils de l’Homme » alors qu’en réalité, cela signifiait et voulait dire pour lui que Jésus, le « Fils de Dieu » allait revenir personnellement et se trouvait être par conséquent Celui qui devait être nécessairement présent lors du déroulement de l’Apocalypse, cet ultime « règlement des comptes » afin d’appliquer le Jugement du Père en scindant les élus et les damnés en deux groupes bien distincts.

 

Cette appréciation concernant Celui à qui incombait cette tâche était non seulement une faute d’interprétation de la pensée et de la Parole prêtées au Fils de Dieu qui cheminait il y a deux mille ans sur terre, mais elle était beaucoup plus que cela : une erreur puisque le « monde de la Chrétienté » dans son ensemble ne put comprendre et surtout saisir réellement et correctement par la suite la différence fondamentale qui existait entre les deux Fils Jésus et Imanuel qui vinrent sur ce plan terrestre, Lesquels furent et sont toujours malencontreusement confondus en une seule et même personne.

 

Bien entendu, ce n’est ni à Mathieu, ni même à tout autre disciple ou proche qui côtoyèrent et suivirent Jésus à qui l’on peut faire le reproche de cette tragique méprise, mais bien aux institutions qui s’installèrent et créèrent par la suite une, puis même une multitude d‘ églises, ainsi qu’à tous ceux qui y participèrent en voulant ériger et dresser rapidement à l’intérieur de ces communautés des dogmes qui se confirmèrent par la suite être des barrières absolument infranchissables.

 

Cette fâcheuse et regrettable erreur initiale, ce véritable aveuglement puis ce complet égarement qui en résultèrent eurent malheureusement pour conséquence principale et inévitable d’’éloigner davantage encore la petite créature terrienne de son Dieu, d’autant plus que les dignitaires et dirigeants de ces communautés religieuses naissantes s’employèrent au fil du temps à instaurer des enseignements, des pratiques et des dogmes absolument contraires à la Vérité qui aurait dû naturellement s’établir sur l’ensemble de la planète.

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Le mal et le faux étaient cependant bel et bien implantés et leur enracinement consommé, et de cette erreur originelle, tous les mauvais chemins ainsi que les divers détours jusque-là sans cesse empruntés par cette humanité sourde et aveugle (mais pas muette, loin s’en faut !) convergeaient dès lors vers une unique voie qui devenait et présageait ainsi une seule issue possible : celle d’un aboutissement qui ne pouvait se traduire que dans la confusion, la décadence et finalement la décomposition et la destruction de tout un monde qui s’était irrémédiablement perdu.

 

Maintenant, alors que sont extrêmement rapprochées les ultimes échéances ou devront se réaliser de façon intégrale tout ce que Jean avait prophétiquement et vigoureusement annoncé dans son Apocalypse, il est donc plus que temps enfin, que nous comprenions tous quel que soit l’endroit où nous nous trouvons sur cette planète, et qui que nous soyons : petits ou grands, misérables ou puissants, croyants ou incroyants, qu’il nous faut donc chacune et chacun se préparer promptement et sérieusement à cette idée et beaucoup plus que cela, à cette réalité devenue désormais très proche : celle d’endurer et subir de dures et cruelles épreuves non seulement individuelles et personnelles mais aussi collectives puisque la terre entière doit être touchée.

 

Cependant, cet achèvement et cet accomplissement ne signifient pas pour autant la « fin du monde » et donc pour nous, petits esprits d’évolution, le terme du parcours de notre terre nourricière et protectrice comme de trop funestes augures ou oiseaux de malheur nous l’affirment et le prédisent imprudemment et faussement.

 

En réalité, c’est la venue d’un tout autre monde où, sur notre globe terrestre et sous la conduite éclairée du Fils de l’Homme, s’édifiera et se construira bientôt le Règne de Mille Ans tant de fois annoncé.

 

Oui, les cycles et les renouvellements que connaissent les différents mondes, plans ou genres faisant partie de la Création et de la Postcréation, tous issus de l’Œuvre immense et sublime du PÈRE ÉTERNEL obéissent à des lois inexorables et rigoureuses ou la moindre lacune ne peut s’y trouver et par conséquent aucune sorte de soi-disant hasard ne peut non plus en surgir.

 

La naissance, puis la lente évolution ainsi que les diverses transformations liées à la maturation, la plénitude, le vieillissement et enfin la décomposition et la destruction, par conséquent toutes les étapes et phases que connaît nécessairement chaque corps petit ou grand qui se meut dans l’univers et en particulier cette planète terre ainsi que cette créature appelée homme, s’inscrivent dans un vaste et puissant mouvement.

 

Et cet imposant programme, il nous appartient à nous maintenant, petits esprits d’évolution, de le respecter scrupuleusement et de s’y intégrer totalement.

 

Or ce fut malheureusement loin d’être le cas jusqu’à présent, puisque sur cette terre bienfaitrice qui devait l’accueillir pour en faire un véritable paradis, l’homme se permit constamment de « brouiller et mélanger les cartes » qu’il tenait pourtant bien en mains, pour finalement fabriquer de toutes pièces un véritable enfer pour lui d’abord, et indirectement à l’encontre de nombreuses autres entités qu’il ignorait.

 

En effet, non seulement il freina ou empêcha sa propre ascension, mais par l’utilisation de son faux et mauvais vouloir ainsi que l’emploi erroné de son libre arbitre, il interféra et dérégla constamment et gravement la marche de tout un univers et un environnement qui lui étaient proches et familiers.

 

Mais le temps n’est désormais plus très éloigné ou les fruits amers provenant de son inconséquence et de ses crimes multiples retomberont inévitablement sur lui.

 

Puisse-t-il sortir indemne de cette période rude et sévère du dénouement dans lequel le Juge Suprême soupèsera à l’aide de Sa balance munie de son aiguille inflexible et intransigeante l’ensemble de tout son comportement extérieur et intérieur, à savoir son attitude générale, ses moindres pensées, ses plus infimes désirs ainsi que tous ses moindres actes qu’il devra fatalement et finalement rendre compte devant DIEU.

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Daniel

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Comments

  1. Pierre-Yves said:

    Qui croire?
    Extraits du livre « Appels de la Création originelle et Apocalypse de Jean » qui semblent contredire votre affirmation que le Fils de l’Homme est de retour sur Terre.
    “Si à présent vous vous relâchiez dans le service, Il s’envolerait en s’échappant de vous vers des Hauteurs où d’autres serviteurs , fortement protecteurs, L’entoureraient et maintiendrait les fils éternels afin que le Fils de Dieu, agissant saintement, puisse accomplir Son Œuvre sans l’entrave des post créés. »
    « Alors cependant la Magnificence de Dieu ne redescendrait de nouveau sur la Terre que lorsque celle-ci, purifiée et libérée, s’empresserait vers Elle. Vous et tous les humains de la Terre auriez alors à vivre une dure et désespérée nécessité de combattre avant que la tout à fait Sainte et Sublime Perfection du Fils de Dieu rayonne de nouveau pour vous à partir du corps terrestre. »
    Je voudrais bien croire que le Fils de l’Homme est présentement sur Terre, puisque c’est certain qu’il doit revenir mais selon ce que je comprends de ces extraits le moment ne serait pas encore arrivé. À moins bien sûr que quelque chose m’échappe. Je voudrais bien croire mais pas aveuglément.

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