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« DÉSORMAIS EST VENU LE TEMPS DE L’APOCALYPSE »

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Chapitre 1 – TOUT CE QUI NOUS ENTOURE ET SE PRODUIT INDIQUE QU’UNE ÉPOQUE NOUVELLE EST NÉE

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Depuis la nuit des temps, cette notion ainsi que cette représentation qu’un jour notre planète terre devrait affronter une échéance capitale est parfaitement connue des hommes, et ce quelles que soient leurs cultures, leurs civilisations, leurs croyances religieuses et leurs origines ethniques ou raciales.

 

Cette certitude et même cette profonde conviction présentes chez seulement quelques-uns ou plus précisément encore, cette impression et ce sentiment quelque peu diffus perçus par beaucoup d’autres demeurent néanmoins et de toutes manières quelque chose de fortement ancré au fond de tous les êtres, même si nombre d’entre eux peuvent s’en défendre ou s’en offusquer.

 

Cela est ainsi, puisque ce que l’âme, le cœur, et plus exactement exprimé l’esprit a pu saisir et enregistrer durant toutes ses pérégrinations sur le seul plan terrestre, a forcément marqué chaque individu de son empreinte.

 

Que cette trace soit solide et bien établie ou au contraire fragile et incertaine indique finalement et à coup sûr le degré de conscience acquis et la place réelle que l’intuition a pu prendre en l’être humain.

 

En un mot, celle ou celui qui aura simplement entretenu, su éveiller et pu réveiller et donc permettre à cette petite lueur qui est en elle ou en lui de resplendir, saura et sentira fort bien que les temps que nous vivons et éprouvons à l’heure présente ne sont pas anodins, loin s’en faut, puisque un terme et une nouvelle direction doivent être vigoureusement donnés.

 

Mais incontestablement, l’homme n’est pas ou n’est plus maître de ce destin qui s’annonce pour la terre et il n’est aucunement et à fortiori plus du tout celui qui peut gérer ou régler à sa convenance tout le processus inéluctable qui doit frapper la planète entière et par conséquence se graver et se refléter dans l’univers entier.

 

Il a en effet « perdu la main » en étant d’ores et déjà dessaisi de la faculté de pouvoir marquer de son empreinte tout ce qu’il fait et entreprend dans cet univers immense dans lequel la terre constitue seulement une infime partie.

 

La créature humaine se trouve ainsi complètement enserrée et réduite à l’état de captif puisqu’elle ne peut plus désormais s’échapper de sa condition et tenter de fuir ou de contourner cet obstacle nouveau qui se dresse inexorablement devant elle, et tout ne peut que se dérober sous ses pas.

 

Certains évoqueront l’infortune, la fatalité dans ce que l’on nomme le Jugement Dernier et l’Apocalypse, et d’autres beaucoup plus nombreux pourront bien entendu se moquer et sourire ou même rire de ces échéances, bien trop occupés qu’ils sont dans leurs sphères étroites et petites bulles qu’ils auront fabriquées et jalousement protégées jusqu’ici.

 

Et pourtant, tout ce qui nous entoure et ce qui se produit indique que désormais une époque nouvelle est née pour l’humanité de cette terre.

 

En effet, nul besoin est de souligner la rapidité, la force, la multiplication des événements de tous ordres qui se produisent, qu’ils paraissent simplement bénins et inoffensifs ou qu’ils soient plus graves et mêmes extrêmement dangereux.

 

Comme il est fort justement dit, il n’est pire aveugle qui ne veut voir ou pire sourd qui ne veut entendre, et il est donc certainement bien commode d’enfouir promptement sa tête dans le sable comme sait si bien le faire l’autruche.

 

Similaire se trouve effectivement le comportement général des hommes qui peuplent cette terre et qui se bornent à vaquer à leurs occupations qui à n’en pas douter sont forcément extrêmement importantes.

 

Pourquoi en effet se soucier de tout ce bruit et même de ce vacarme ainsi que de toute cette fureur qui parfois accompagnent ou conduisent le mouvement général ?

 

Ne se produit-t-il pas et à toutes les époques des événements importants et dramatiques qui ont marqué la vie de tous ceux qui nous ont précédés : les attentats et profanations, les combats plus ou moins larvés ou ouvertement déclarés, les horribles guerres et conflits mondiaux, les tremblements de terre, les irruptions volcaniques, les tsunamis, les tempêtes, les puissants ouragans qui défigurèrent ou déformèrent durablement des surfaces entières du globe terrestre ?

 

Alors pourquoi ainsi vouloir se soucier plus qu’il n’en faudrait de tout ce qui se produit actuellement puisque la race humaine a survécu à ces graves crises et à ces soubresauts incessants de toutes sortes !

 

Que l’on se souvienne de Noé (du moins pour ceux qui connaissent ou on simplement entendu parler des récits bibliques), qui dans les temps immémoriaux repeupla la terre suite à un terrible et immense déluge qui s’abattit sur elle.

 

Bien sûr, cet être exceptionnel avait eu connaissance de l’annonce d’une future et proche catastrophe et cette épopée célèbre recouvre et rejoint aussi d’autres nombreux récits provenant des millénaires enfuis et à jamais ensevelis, tels ceux relatés par les narrations mésopotamiennes, grecques, romaines et germaines ou même L’Avesta, le texte sacré zoroastrien ainsi que le Veda, cet autre texte illustre de l’hindouisme, mais tout aussi bien des mythes chinois que le fameux Popol Vuh, qui constitue l’écriture sacrée de la glorieuse civilisation maya qui fit à nouveau parler d’elle il y a fort peu de temps lors de la prétendue « fin du monde » qui devait intervenir à la fin de l’année 2012.

 

J’interromps ici une énumération qui ne se prétend surtout pas exhaustive, mais qui veut seulement indiquer et montrer au lecteur sincère la troublante mais aussi l’impressionnante litanie de concordances qui peuvent exister dans l’énumération de tous ces récits d’origines fort différentes, puisque même dans une partie de l’Europe, les mythologies se rapportant à une catastrophe liée à l’afflux soudain et à la montée spectaculaire des eaux sont mentionnées, par exemple en Irlande ou en Lituanie ainsi que dans tous les pays et contrées situées dans le nord de ce continent européen.

 

Tout cela constitue incontestablement pour l’humanité entière des avertissements sérieux et ces récits attestent et confirment tout aussi malheureusement que par la seule volonté des hommes, ceux-ci sont devenus désormais des légendes ou des contes pour enfants, ce qui a pour effet d’en amoindrir ainsi leur véracité et leur authenticité.

 

Pourtant, tous ces récits troublants et concordants existent bel et bien.

 

Là aussi, il est de bon ton de se « voiler la face » et de rejeter tout d’un bloc ou tout au moins de banaliser et affaiblir les faits qui ressortent du fin fond de notre histoire commune.

 

Cependant, quelles leçons et quelles meilleures preuves nous sont ainsi données et transmises par ces écrits et également par ces traditions orales sauvegardées malgré tout, et provenant aussi bien de lointaines tribus amérindiennes que de groupes ethniques tout à fait différents dispersés sur ce globe terrestre.

 

Mais bien entendu, là aussi, l’homme dit moderne ou actuel, et particulièrement celui issu de l’occident veut montrer la grande science qui se profile derrière lui et par là même les progrès et perfectionnements de toutes sortes accomplis au cours de ces derniers siècles, et plus encore, ceux réalisés ces dernières dizaines d’années voire simplement années tout court.

 

La science et les perfectionnements techniques qui purent en résulter, ainsi que tout le mieux-être et les innombrables bienfaits qui en découleraient sont promptement et clairement mis en avant, devenant ainsi leur credo unique.

 

Mais l’arbre du soi-disant et apparent, bruyant, clinquant et limité savoir humain cache la forêt de l’authentique Vérité et de la véritable connaissance provenant de sources suprêmes, qui elles accomplissent sobrement leurs nobles tâches dans le silence et le recueillement.

 

Voilà le triste et pitoyable tableau que nous offre aujourd’hui l’être humain de cette terre, tout boursouflé et ivre de son pourtant minuscule savoir qu’il veut absolument appliquer et étendre à toute la planète.

 

Même les parlers qui reflètent les cultures des différents peuples sont touchés et écartés, balayés pour faire place nette à pratiquement une seule et unique langue qui correspond ou convient parfaitement à cet instrument qu’est devenu ce nouveau dieu dénommé Internet et par lequel sont véhiculés avant tout le commerce, le « business », et beaucoup plus accessoirement le savoir ou incidemment et tout à fait par accident tout ce qui est d’ordre véritablement culturel, éducatif et artistique.

 

Le règne du paraître, du factice et de l’illusoire est ainsi solidement mis en place dans nos sociétés qui ne peuvent désormais vivre que sur un seul modèle qui inexorablement s’impose à tous.

 

Que notre couleur de peau soit blanche, jaune, rouge ou noire et que nous vivions en Amérique du Nord, en Europe ou en extrême Orient ou bien au fin fond de l’Afrique ou de l’Amérique latine, nous voyons et subissons les mêmes choses, les mêmes images, entendons les mêmes chansons mille et mille fois reproduites, voyons exactement défiler en boucle des images identiques.

 

La société de consommation apparue en force dès la fin de la seconde guerre mondiale a donc très rapidement tissé sa toile en seulement quelques petites dizaines d’années, et le faux, les pouvoirs de toutes sortes (économique avec les multinationales et les groupes financiers, politique avec les partis ou clans s’appropriant les leviers de commandes d’une nation ou d’un peuple, religieux avec les croyances et leurs dogmes, mais aussi les fondamentalismes ou les sectes, le médiatique avec le sensationnel, l’immédiat, le sportif avec l’image du toujours plus haut, plus vite, plus résistant… et bien d’autres domaines encore) se sont appropriés des pans entiers de la société actuelle.

 

Ainsi, peu à peu, puis récemment de manière beaucoup plus rapide, l’homme s’est dessaisi de tout ce qui faisait et concourrait à sa véritable force, son authenticité, sa vérité.

 

D’être individuel et certes imparfait, mais vivant avec son « moi » profond, il est devenu ce « produit » collectif déshumanisé et quelque peu robotisé.

 

Il n’est dès lors plus tout à fait étonnant qu’il ait perdu au fil du temps ses qualités propres et fondamentales pour venir les convertir en instruments de forces négatives qui non seulement le dépassent, mais le détruisent.

 

En un mot, il s’est complètement dessaisi de tout ce qui faisait de lui cet homme de « cœur » où justement battait cette vraie pulsation qui comme le mouvement régulier de l’horloge devait le faire vivre au rythme de la nature et où il pouvait ainsi mieux discerner et comprendre tout ce monde qui l’entourait.

 

Son esprit, son âme furent complètement submergés par l’accumulation de ce trop-plein et de cette surcharge que constituent les multiples informations reçues, les images artificielles véhiculées, les connaissances superflues, en un mot, le verbiage inutile … qui ont pris la place du silence régénérateur et apaisant.

 

La décadence profonde puis la chute qui en résulte devenaient donc inéluctables dans la marche de cette humanité terrestre que l’on aurait pourtant pu croire sinon ascendante, mais du moins suffisamment maîtrisée et raisonnablement continue.

 

Il n’en fut absolument rien de ce beau schéma ou tout aurait dû être qu’avancement et progression irrésistibles vers les Hauteurs Lumineuses comme cela était prévu dans les plans érigés par La Lumière.

 

Déjà, de nombreuses alertes et beaucoup trop de signes négatifs avaient malheureusement été donnés dans toutes les époques et lieux que pouvait traverser l’esprit humain d’évolution, malgré le fait que d’autres esprits de ce genre spécialement préparés ou des représentants éminents des Plans Supérieurs et même des Envoyés Divins avaient pu continuellement et patiemment l’accompagner et le guider en lui faisant franchir progressivement des étapes déterminantes et décisives.

 

Peu à peu, émergeant de la nuit des temps, l’être humain en devenir sortait ainsi quasiment de la bestialité et de l’animalité pour revêtir un habit plus conforme à sa condition et à sa destinée, et cela grâce à l’esprit qui désormais l’habitait et l’animait.

 

Grâce à cette proximité avec la nature, il pouvait voir et approcher d’autres êtres, qu’ils soient petits tels les elfes et les ondines ou beaucoup plus grands comme les titans et les géants ; ce voisinage si divers et si étrange ne l’étonnait guère ou ne le préoccupait pas le moins du monde car tous ces entités issues du monde de l’essentialité faisaient elles aussi tout naturellement partie de son environnement immédiat, et surtout participaient activement à la construction et à l’édification d’une petite planète où l’esprit humain devait un jour en être la couronne et l’aboutissement afin de pouvoir un jour y rayonner.

 

Mais que voyons-nous à l’heure actuelle, que constatons-nous tout autour de chacun de nous : une marche graduelle et harmonieuse qui aurait donc dû s’accomplir pour le bien réel et le bénéfice de tous les êtres qui peuplent cette terre ?

 

Non, tout ce qui précède a malheureusement fait place à une course forcée et folle où il est normal de délaisser son prochain ou même de l’écraser pour asseoir sa petite domination et vite faire poindre son égo.

 

Tristesse et désolation sont dans les divers paysages que nous fabriquons et léguons chaque jour aux générations futures.

 

D’ailleurs, au rythme où nous allons, se trouvera-t-il bientôt pour nos enfants et pour nous-mêmes la possibilité de vivre simplement et conformément aux lois de la nature qui s’appliquent bien évidemment ici sur terre !

 

N’avons-nous pas largement dilapidé cette confiance et ce crédit qui nous avaient été accordés pour faire de cette planète un havre de paix et par conséquent un lieu qui devienne vraiment exemplaire pour toute la Postcréation !

 

Vous trouverez et penserez certainement que ce panorama que je dresse plus avant et que je vous soumets est quelque peu noirci et qu’en réalité l’homme, malgré ses défauts et ses imperfections, a tout de même réalisé de belles choses tout au long de son existence.

 

Cela pourrait être vrai si justement il avait employé à bon escient toutes les capacités que le Créateur avait mises et déposées en lui.

Mais voilà, il n’en fut strictement rien, puisque ces instruments et possibilités qui lui avaient été fournis ont été bien souvent pervertis et complètement délaissés ou même passés au rébus, alors que les dispositifs qu’il devait mettre progressivement en place et les réalisations qu’il devait effectuer se perdaient ou s’écroulaient puisque n’atteignant pas leurs objectifs initiaux.

DANIEL

Chapitre 2 : POURTANT, TOUT DEVAIT ET POUVAIT
SE DÉROULER D’UNE TOUTE AUTRE MANIÈRE

 

 

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