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DÉSORMAIS EST VENU LE TEMPS DE L’APOCALYPSE

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Chapitre 2 : POURTANT, TOUT DEVAIT ET POUVAIT

SE DÉROULER D’UNE TOUTE AUTRE MANIÈRE

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Il nous faut alors essayer de reprendre le cours de cette longue histoire de l’humanité terrestre pour s’arrêter un instant et revenir simplement sur le seul fait religieux qui marqua et qui signe encore fortement la vie de nombre de nos contemporains.

 

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Rassurez-vous, cela ne signifie pas que je vais ici entreprendre et me lancer dans une interminable énumération de ce que contient exactement et recouvre habituellement ce terme et cette vaste notion et représentation du religieux, mais je me bornerai seulement comme sorte de point de départ à reprendre le constat suivant qu’établissait il y a déjà mille ans Jetsün Milarépa le poète et yogi tibétain du 11ème siècle : « Ce qui rebute dans la religion, c’est la morosité qu’affectent tous ceux qui l’enseignent ou la pratiquent ».

 

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Tout est ainsi parfaitement résumé et condensé dans la pensée de cet auteur pour ce qui est de la réalité du fait religieux, et il n’y a plus dès lors qu’à s’attarder un peu plus sur cette juste observation qui n’est en réalité qu’un simple et désolant aveu : celui du reflet, et plus que cela de l’image de la déception, de l’amertume et de la désillusion, et par conséquent de l’échec qui entoure toute idée et forme de religion, et ce quelles que soient sa dénomination, ses pratiques ou ses origines.

 

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Bien évidemment, il me sera rétorqué de la part des pratiquants et croyants de toute obédience qu’émettre une telle pensée ou répandre la simple idée de l’accoler à un fiasco ou un naufrage complet est chose carrément sacrilège, blasphématoire, impie.

 

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Malheureusement, les faits sont ce qu’ils sont, bien présents au cours des nombreux millénaires qui viennent de s’écouler, et ils sont terriblement tenaces et durables puisqu’ils perdurent encore de nos jours, nous montrant à chaque instant la vanité, le faux-semblant ou même la terrible nocivité engendrée par des doctrines qui se sont figées ou des préceptes qui ont complètement dévié de l’exact et bon chemin qu’ils auraient dû normalement prendre et suivre dès le départ afin de véritablement apporter un plus par justement ce qu’on a coutume de désigner par « supplément d’âme » à ceux qui étaient censés les donner et les transmettre ou à ceux qui devaient les recevoir et les recueillir ; et malheureusement, les dignitaires de chacune des principales religions ou confessions plus ou moins fortement implantées qui règnent et survivent en ces temps « pré-apocalyptiques » en sont bien les vrais et seuls responsables puisqu’ils n’ont pas su en réalité écouter, tout comme leurs multiples adeptes, leur petite « voie intérieure », eux qui étaient pourtant si « bien et idéalement placés » et qui ont par malheur bien trop souvent transformé ou même perverti la véritable et authentique notion du sacré !

 

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Là encore, je me dois de rappeler une fois de plus que des Êtres exceptionnels vinrent constamment au cours des longs millénaires sur notre petit plan terrestre pour avancer et proclamer la Notion et le Nom Sacré de DIEU, et tout ce que ce concept pouvait et devait représenter aux yeux des esprits humains à un certain stade de leur évolution.

 

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De tous temps et en tous lieux donc, La Parole et l’Action émanant du Dieu Créateur furent annoncés et dévoilés aux habitants de cette terre pour qu’ils comprennent, ou plutôt essaient de saisir précisément la place réelle qu’ils occupaient au sein de la Création, ou plus exactement formulé, leurs rang et rôle qu’ils devaient avoir dans cette immense et vaste Postcréation.

 

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Ainsi, lors d’une époque pas si lointaine que cela, d’innombrables entités se mouvant à proximité des hommes et désignées par eux comme dieux ou déesses occupaient ce que d’aucuns s’empressèrent d’une manière tellement commode et complaisante de définir comme étant fabuleux pour ainsi les réduire à un univers imaginaire produit par l’homme.

 

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Autrement dit, tout ce qui se rapporta aux croyances des civilisations grecques, romaines, germaines ou nordiques, donc toute cette mythologie qui comportait un foisonnement d’entités de toutes sortes avec notamment divers animaux tous plus fabuleux les uns que les autres ainsi que de nombreux dieux et déesses (du moins telle était l’appellation donnée par les humains de l’époque envers ces êtres et ces guides), fut par conséquent plus tard assimilé à des légendes, des contes, et en un mot, tout cela revenait à une aimable et agréable fantaisie sortant du cerveau des femmes et hommes ayant vécu en cette florissante période, tout au moins celle relevant des arts, de la culture ou même de la pensée philosophique ou de la conception de la politique, c’est-à-dire l’organisation de la vie quotidienne de la cité.

 

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Tout cela ne pouvait finalement et par voie de conséquence que se résumer à du folklore, de la pure fiction, des allégories et bien entendu, cela revenait à dire que tout cela n’avait aucun véritable fondement et se trouvait être une pure invention sortie toute droite du cerveau humain.

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Pourtant, dans Son Œuvre, Abdruschin explique et montre avec suffisamment de précisions et en même temps toute la clarté nécessaire qui caractérise Son discours de ce qu’il en fut vraiment de ces civilisations anciennes qui vécurent notamment en Europe, et quelle était donc la véritable nature de ces êtres, mais aussi et surtout le pourquoi et la signification de leur présence et du rôle précis qu’ils devaient avoir et tenir dans l’ordre sacré de la création de ce monde nouveau qui peu à peu se mettait en place, rien que sur notre seul petit plan terrestre.

 

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Dans sa conférence numéro 82 intitulée LES DIEUX – L’OLYMPE – LE WALHALLA, l’Auteur du Message du Graal nous indique que bien avant cette étape fondamentale, d’autres seuils avaient déjà été franchis par l’espèce humaine, et naturellement celui qui voyait ce déclenchement et ce départ, de ce que justement Abdruschin nomma « la création de l’homme », c’est-à-dire la venue de cet être nouveau ou pouvait désormais venir briller et régner en lui l’étincelle d’esprit, cet esprit qui s’était ainsi introduit dans le corps de l’animal le plus évolué de l’époque, prélude et point de départ à l’extraordinaire aventure de l’être humain dans la postcréation.

 

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Et de cet esprit naissant, ou plutôt de ce germe d’esprit encore balbutiant, puisqu’inconscient qu’abritaient à cette lointaine époque dite de la préhistoire, les enveloppes élémentaires, simples et rudes de cet homme primitif forcément imparfait, devait finalement beaucoup plus tard devenir cet homme contemporain et « moderne » précisément équipé, adapté et parfait, et plus encore finalement se dévoiler cet homme nouveau et remarquable qui puisse être suffisamment prêt à aller conquérir ou découvrir d’autres mondes, d’autres espaces infinis où pourrait se trouver une vie quelconque.

 

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Mais cet homme dont nous connaissons à peu près suffisamment le parcours et surtout les trop nombreux errements qu’il s’appliqua à mettre constamment en pratique sur tout son chemin, n’était pas du tout celui attendu et espéré par les Entités supérieures.

 

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Ainsi, de cette créature sommaire et rudimentaire surgie de la nuit des temps qui devait inévitablement se polir puis s’affiner pour aboutir un beau jour à un être totalement accompli et conscient, avec la pleine maîtrise de son corps, de ses sens, de ses aptitudes qui, grâce surtout à son esprit devenu vivant, devait logiquement parvenir à la domination contrôlée comme à la pleine et entière conscience de soi et de son entourage immédiat ou plus lointain, tout cela, afin de pouvoir précisément continuer son long périple et rejoindre sa lointaine patrie d’origine : le Paradis.

 

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Homme d’esprit, mais aussi homme d’intelligence, ayant par conséquent acquis un jugement sain et juste sur tout ce qu’il approchait, une authentique et fidèle image de l’Éden retrouvé sur terre pouvait de la sorte voir le jour comme cela avait été annoncé et prophétisé.

 

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Qu’en est-il donc advenu là aussi et en réalité de ce mouvement qui se voulait et devait être ascendant, sans aucun véritable à-coups, sans blessure profonde éventuelle, sans fausse note pour arriver le plus naturellement possible jusqu’aux marches du Trône de Dieu ?

 

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Constatez vous-mêmes l’affligeant et triste tableau, les dégâts, les préjudices, les horribles maux de toutes sortes apportés au cours du temps sur cette terre nourricière pourtant si accueillante, si florissante et tellement riche puisqu’elle renfermait absolument tout aussi bien sur son sol qu’en ses entrailles !

 

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Un véritable désastre, une faute sans nom commise par l’espèce humaine entière qui n’eut à se préoccuper que de son petit moi, que de la satisfaction personnelle et de ses propres besoins et désirs sans véritablement et humblement se soucier de tout ce qui gravitait autour d’elle : aussi bien ses propres semblables qu’elle maltraita et détruisit dans le pire des cas ou au mieux, qu’elle domina et asservit de quelque manière que ce soit, que cet immense monde de l’animalité et de la substantialité qu’elle négligea et oublia même complètement pour n’assouvir que sa soif inaltérable de pouvoir et de domination ainsi que sa faim insatiable d’argent et de richesses de toutes sortes à accumuler.

 

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Dans cet espace terrestre, tout devait et pouvait pourtant se dérouler d’une toute autre manière, afin que chaque espèce animale, chaque genre d’être essentiel, chaque race humaine et chaque croyance ou aspiration dans cette dernière classification puissent se manifester librement sans que les querelles inutiles, les menaces affichées, puis les conflits réels puissent se produire et envahir notre quotidien.

 

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Au sortir d’un vingtième siècle si guerrier et tellement sombre, et alors que nous sommes désormais entrés dans ce vingt-et-unième siècle naissant, le progrès matériel en général est pourtant présent, mais avec quels préjudices s’est-il construit au fil des siècles et des millénaires !

 

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Et encore, à qui profite-t-il en priorité : à des centaines de millions, voire des milliards d’individus comme cela devrait-être beaucoup plus normal et légitime de l’être ?

 

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Que nenni bien sûr, et cette réponse, vous la connaissez pour constater aussi bien que moi et à chaque instant de votre vie l’iniquité criante de la situation présente puisque un rapport récent émanant d’une Organisation Non Gouvernementale dénommée Oxfam, signale que le patrimoine cumulé des 1% les plus les riches du monde dépassera en 2016 celui des 99% restants, soit 48% de la richesse mondiale.

 

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L’injustice et l’inégalité règnent donc plus que partout en maîtres sur cette planète : les trônes et les couronnes que quelques-uns se sont appropriés et partagés ne brillent et ne prospèrent que sur la misère sociale et parfois encore, la crainte ou la peur des masses toujours liées ou soumises à des minorités agissantes.

 

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Depuis seulement quelques siècles, l’esclavagisme et l’asservissement de l’homme par l’homme ont certes pratiquement disparu « officiellement » de notre planète (ou presque, malheureusement), mais en réalité, des formes plus modernes, plus actuelles et beaucoup plus civilisées ou policées ont donc fait place à cette gangrène et cette véritable offense faite au genre humain, en continuant plus que jamais d’inféoder ou subjuguer des masses entières par l’intermédiaire de multiples pouvoirs qu’ils soient politique, économique, étatique, religieux, racial, sportif, médiatique ….

 

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Et qui ont ainsi finalement rendu les populations de plus en plus dépendantes de ces derniers.

 

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Il y a déjà plusieurs millénaires de cela, on donnait et offrait aux habitants des cités d’Athènes ou de Rome des jeux et des cirques, proposant notamment ces spectacles les plus abjects les uns que les autres, puisqu’inhumains tels que les atroces combats de gladiateurs (êtres humains luttant entre eux ou contre des animaux sauvages jusqu’à ce que mort s’ensuive ou … un semblant de liberté soit octroyé en cas de victoire).

 

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Désormais, nous sont offerts et répétons-le encore bien évidemment, avec beaucoup plus de « douceur et de gentillesse » le loto, les paris sur les courses de chevaux, les compétitions sportives de toutes sortes, théâtres et lieux (au sens propre comme au figuré) ou peuvent même s’effondrer et succomber sous l’effort trop intense, des hommes dopés ou surentraînés, allant par conséquent inutilement et fatalement aux limites de leurs forces physique et mentales.

 

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Où se situe donc le progrès si ouvertement proclamé et étalé ?

 

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Tout cela n’est je le répète qu’insulte au genre humain qui pour son malheur n’a pas évolué sur ce seul niveau comme sur bien d’autres d’ailleurs, notamment et principalement dirai-je, sur le plan spirituel, le seul qui vaille et qui puisse véritablement nous préoccuper dans cet ouvrage, ce qui devrait d’ailleurs alerter sérieusement tout être censé qui se meut dans l’immense création de Dieu.

 

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Mais voilà, il y a bien longtemps déjà que les signes imperceptibles qui sont enracinés en tout être humain qui se respecte et que celui-ci devrait donc pourtant comprendre ou déceler ont cessé de fonctionner correctement et par conséquent de l’alerter.

 

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Pareil à un animal sauvage qui aurait été domestiqué et apprivoisé par son propriétaire, l’homme a perdu son instinct en atrophiant et limitant son intuition, cette sorte d’antenne qui lui permet ainsi d’accéder à d’autres réalités non mesurables ou palpables mais pourtant bien réelles, véritables et vivantes, puisque appartenant à d’autres plans.

 

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Par contre, il a bien pris soin de placer en avant sa perspicacité, son intelligence et par-dessus tout son intellect, en les mettant de plus en plus en valeur et en les utilisant de manière quasi permanente et donc beaucoup plus qu’il ne le faudrait.

 

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Cette particularité qui fait que l’être humain possède dans cet instrument complexe qu’est le cerveau proprement dit dans son ensemble une autre partie plus réduite dénommée cervelet a été fort bien approchée et définie par Abdruschin qui a pu ainsi démontrer clairement et expliquer tout aussi simplement ce qu’était en réalité cette faute appelée le « péché originel », et qui a ainsi entraîné l’humanité entière dans une voie complètement erronée et sans aucune autre issue possible, sinon celle de la destruction inévitable.

 

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Ce péché originel était bien au sens propre comme au sens figuré la réalité de ce qu’avait voulu tirer de ses possibilités et faire de ses facultés l’être humain dans son existence. Il transgressa donc une loi essentielle et franchît ainsi une barrière qui lui fit complètement changer la trajectoire, et le cap qu’il aurait dû normalement respecter et surtout tenir coûte que coûte.

 

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Tout cela parce que le Créateur avait donné la possibilité et permis que le petit esprit humain d’évolution ait et possède finalement ce bien si précieux que l’on appelle le libre arbitre, et puisse par conséquent toujours conserver cette potentialité de choisir lui-même et à chaque instant de ses tribulations à travers les nombreux et multiples chemins et plans de la matière issue de la postcréation une voie toute personnelle qu’il avait donc à effectuer en toute liberté, mais aussi avec son corolaire la responsabilité.

 

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Ce long processus de transformation, d’amélioration, de maturation et d’épuration sur tous les plans (aussi bien physique, corporel, moral, intellectuel ou spirituel) que l’homme devait donc accomplir sur cette planète pendant sa lente évolution constitue en soi un chemin normal et devient même une évidence qui ressort d’une loi tout à fait naturelle, simple et juste puisque le Créateur de tous les Mondes voulait que l’être humain, sa petite créature puisse elle-même goûter et en quelque sorte butiner avec une réelle indépendance, sinon quel sens pouvait avoir son existence et sa vie entière si une force ou une entité supérieure prenait directement la place de ses pensées, de ses inclinations, de son vouloir profond et finalement de ses moindres actions ?

 

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Il ne serait de la sorte devenu qu’un pantin sans vie propre, un jouet du destin et de puissances qui lui sont infiniment supérieures.

 

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Cependant, cette possibilité offerte à l’être humain de goûter, d’éprouver de nombreuses et multiples sensations ou expériences durant son parcours afin de progresser et d’avancer au fil des millénaires ne signifie pas pour autant qu’il puisse et doive faire n’importe quoi et ainsi dériver à chaque nouvelle occasion qui se présente ou déraper à chaque petit instant pour jouir impunément de tout ce qui se présente et s’offre à lui.

 

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Des balises, des signaux et des garde-fous sont soigneusement placés tout au long de sa longue route, et il doit les observer et les suivre avec une grande attention, et même plus que cela, avec une extraordinaire vigilance.

 

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Dans cette dernière enveloppe et véritable protection charnelle que constitue le corps humain, l’étincelle d’esprit qui est profondément ancrée en lui et qui est par conséquent parvenue sur ce plan terrestre doit donc nécessairement apprendre, expérimenter puis finalement apprivoiser et domestiquer avant tout l’ensemble de cet être que compose l’homme, mais aussi tout ce qui constitue son entourage immédiat ou beaucoup plus lointain.

 

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L’intelligence et l’intuition qui lui ont été apportées doivent chacune et à leurs places respectives, être ces dispositifs et ces instruments qui lui permettent et lui assurent de pouvoir progresser harmonieusement dans un état normal et un fonctionnement correct.

 

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Mais il n’en fut pas ainsi, puisque bien trop vite l’être humain en s’emparant puis en mangeant le fameux et succulent (à ses sens) « fruit défendu de l’arbre », se coupa instantanément de cette possibilité qui lui était offerte de gravir un à un et avec joie et candeur tous les échelons qui lui étaient promis pour enfin parvenir un jour à sa patrie d’origine : le Paradis.

 

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Ce fut exactement l’inverse qui se produisit, et là encore, cela est tout à fait normal puisque cette faute tout simplement commise par le refus et le manque d’obéissance provoqua et signifia par conséquent à travers cette transgression et beaucoup plus que cela, cette violation du commandement divin, la chute de l’être humain.

 

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Celui-ci vit alors et constata à l’évidence que la marche entreprise, ascendante et régulière qu’il avait pu effectuer jusque-là sur un plan personnel, ne pouvait désormais se réaliser que par des à-coups et des saccades entrainant de multiples faiblesses et inutiles erreurs sur un plan plus général.

 

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C’est ainsi que l’histoire de cette humanité devint désordonnée, heurtée et en certaines fois des plus chaotiques, et ce quels que soit l’endroit, l’époque et les êtres qui l’avaient côtoyée et traversée.

 

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Bien entendu, çà et là des peuples entiers ou même de simples individualités comprirent ou approchèrent, mais en de trop brefs et rares moments, suivirent et se conformèrent strictement aux Lois Divines, aidés en cela par des Entités venues de plans supérieurs afin de les préparer à de nouvelles étapes ou échéances décisives dans la compréhension intégrale de cet immense univers et de ce seul petit plan terrestre où l’homme réside pour des temps forcément provisoires, puisque sa véritable patrie ne peut appartenir à ce monde périssable qui n’est composé que de matière pesante et lourde.

 

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Il faut par ailleurs remarquer qu’à ce sujet, Abdruschin employa le terme de « vile » en décrivant la substance dans laquelle nous vivons donnant ainsi à cette matière son véritable caractère et en permettant de la sorte et simultanément de mieux saisir et appréhender son plus exact éloignement par rapport aux autres plans se situant juste au-dessus, et à fortiori aux degrés bien supérieurs et inaccessibles aux humains.

 

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Cette matière de basse densité dans laquelle nous vivons quotidiennement nos joies et nos malheurs et où nous côtoyons continuellement nos semblables, nous permet de vivre une multitude d’expériences qui doivent au fil du temps nous faire progresser et avancer sur notre long parcours.

 

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Mais, pareillement au fil de l’histoire qui s’est en quelque sorte rompu par ce péché originel, l’esprit humain d’évolution ne retrouve pas les droits chemins et les voie rectilignes qui pouvaient donner un véritable sens à sa vie, et qui lui permettaient dès lors, même seulement sur ce plan seul terrestre, d’accéder déjà à de belles et immenses réalisations concrètes et de non moins lumineuses et magnifiques perspectives.

 

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Il s’est complètement fourvoyé et perdu dans un immense dédale d’où il ne peut absolument pas sortir de lui-même, tant il a pu accumuler d’innombrables obstacles et d’épreuves sur son passage, et tellement il a aussi engendré de faux problèmes ou a pu se créer d’inutiles, coûteuses et trop longues expériences.

 

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Par voie de conséquence, seul un soutien efficace et « extérieur » peut encore réellement l’aider à s’en réchapper, mais possède-t-il encore vraiment cette volonté farouche et cette pleine capacité qui lui permettraient de s’extraire de tout ce qu’il a construit de faux et ce qu’il a pu échafauder par son esprit rendu affaibli et malade ?

 

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Une violente, saine et salutaire réaction, donc une intervention décisive et complète ne peut venir que du « dehors », et cela signifie tout simplement que l’esprit d’évolution ne peut aucunement provoquer et réaliser par lui-même ce vif, rigoureux et favorable « coup de vent » car il est bien trop empêtré dans son petit moi personnel et dans ses petites affaires et combines routinières.

 

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Le peu d’énergie véritable dont il dispose encore se disperse et se dilue dans la confusion et l’inutile, et Seule la Puissance Divine peut le ramener sur la bonne route.

 

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Mais les Lois d’airain qui traversent toute la Création et la Postcréation sont présentes, et des « poteaux indicateurs » qui sont placés à des endroits déterminés ainsi qu’à des moments décisifs viennent se dresser inévitablement devant le genre humain pour lui indiquer sans la moindre contestation possible la vraie et authentique voie nouvelle à prendre ou la bonne route à reprendre.

 

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Bien entendu, le Père Éternel, le Créateur de tous les mondes ne peut intervenir « personnellement » et donc de manière seulement « physique et charnelle » car tout se désintégrerai instantanément dès qu’Il commencerait seulement à « poser le pied » sur ce modeste plan terrestre et matériel.

 

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Il délègue cette Force et ce Pouvoir à un Envoyé spécialement chargé dans un premier temps de rétablir l’ordre et la justice dans le chaos existant.

 

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Celui-ci enfin installé, il lui reste dans un deuxième temps à établir la paix durable et dès lors apporter à toutes celles et à tous ceux qui auront mérité de vivre dans un monde meilleur, la sérénité et ainsi permettre la « mise en orbite » (au sens propre comme au sens figuré) d’une nouvelle trajectoire pour la planète terre, une ligne et une direction qu’elle n’aurait jamais dû perdre de vue.

 

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Cet Envoyé est investi d’une mission Sacrée car la tâche qu’il entreprend dans toute la Postcréation, et en tout premier lieu sur notre terre aussi bien immature que perdue est immense, tant l’être humain a failli, et non seulement cela, tellement il a continué à enfreindre les Lois Sacrées en accumulant les fautes et en se souciant bien peu de Son Créateur en le reléguant finalement à un rôle secondaire, voire insignifiant dans ses pensées, et même parfois plus, en le bannissant purement et simplement de sa pourtant piètre et déplorable existence.

 

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Ainsi, le déroulement normal et graduel, la succession des grands évènements qui devaient naturellement s’enchainer dans l’évolution de l’humanité de cette planète terre furent troublés et même plus que cela bouleversés, puisque l’étape intermédiaire et décisive qui consistait à avoir la capacité de « voir » spirituellement ou même seulement de pressentir le royaume spirituel supérieur, celui des Primitifs-créés spirituels se ferma complètement à cette humanité.

 

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Après cette étape importante que fut la perception par les hommes du monde de l’essentialité, seuls quelques esprits d’évolution comme le fut notamment Bouddha réussirent ou parvinrent à se rapprocher de cette nouvelle phase du perfectionnement de l’humanité qui consistait à atteindre un état spirituel beaucoup plus avancé et ainsi accéder à l’élévation de leur « conscience ou « moi profond ».

 

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Mais en réalité, la progression de ces quelques êtres exceptionnels resta inachevée car elle n’atteignait pas encore une hauteur et un degré qui soient suffisants.

 

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Dans Sa Conférence numéro 82 tirée du Message du Graal et intitulée « Les dieux – l’Olympe – le Walhalla », Abdruschin dans les quelques lignes fondamentales et explicites qui vont suivre, nous révèle avec une clarté et une précision extrêmes ce chemin pris par l’humanité qui, là encore par sa propre faute, fut pour le moins contrarié et même empêché puisqu’une période indispensable, sinon essentielle à sa progression et qu’elle aurait dû normalement connaître et vivre en l’expérimentant n’avait donc pas été effectuée :

 

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« Ces personnalités élevées en dehors de la masse humaine, demeurée stable ou en recul, n’atteignirent jamais que le seuil de la spiritualité ; ils purent vaguement y observer quelque chose sans avoir toutefois une vision nette.

 

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Mais ils pressentirent et ressentir et distinctement une direction puissante, consciemment unificatrice qui venait d’en haut, d’un monde dans lequel ils étaient incapables de pénétrer avec leur vision.

 

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Cédant à cette intuition, ils formèrent dès lors le Dieu unique et invisible, sans se rendre compte des détails.

 

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Il est donc compréhensible qu’ils crurent en Dieu en pressentant en Lui l’être spirituel le plus élevé, parce que la spiritualité était la région nouvelle, au seuil de laquelle ils se tenaient encore.

 

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C’est pour cela que, dans cette nouvelle conception du Dieu invisible, le fait lui-même fut touché juste, mais non l’idée ; car leur idée était fausse.

 

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Jamais l’esprit humain n’a conçu l’idée de Dieu tel qu’IL existe effectivement. Ils ne virent en lui qu’un Être spirituel le plus élevé.

 

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Ce défaut se manifeste encore aujourd’hui dans l’évolution ultérieure, dans ce sens que, beaucoup d’hommes se figurent faussement porter en eux l’affinité avec celui qu’ils reconnaissent intuitivement comme leur Dieu.

 

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La faute incombe à la stagnation de l’évolution spirituelle.

 

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Si elle avait progressé, l’humanité mûrissante n’aurait pas, lors de la période transitoire où elle délaissait les dieux de la substantialité, conçu l’idée de ce Dieu invisible, mais au lieu des guides des éléments qu’ils avaient désignés comme dieux jusqu’alors, ils auraient pu voir à nouveau les primitifs-créés spirituels, se trouvant au-dessus, dont le siège est le Manoir du Graal, comme le Manoir le plus élevé de la spiritualité.

 

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Ils les auraient considérés au commencement de nouveau comme dieux, jusqu’à ce qu’ils fussent devenus en eux tels qu’ils puissent non seulement pressentir en ceux-là les primitifs créés, les véritables images fidèle de Dieu mais les entendre spirituellement. Ils en auraient reçu le message de l’existence d’un « Dieu, l’Être unique » en dehors de la création.

 

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Si leur intuition avait été ainsi dirigée, ils auraient mûris à la capacité de pouvoir, dans l’évolution ultérieure, accueillir avec joie le message divin d’un Envoyé divin de la vraie Divinité, donc en dehors de la création et aussi en dehors de leur capacité de voir.

 

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Telle aurait été le chemin normal ! »

 

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Chapitre 3 : LE TEMPS EST DE CE FAIT INEXORABLEMENT VENU

 

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DANIEL

 

 

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Comments

  1. Parole said:

    Bonjour,
    Il semble inexact de dire – comme vous le faites dans votre article ci-dessus – que Abdruschin aurait qualifié la matière dans la quelle nous vivons de « vile ».
    Ainsi vous écrivez: « Il faut par ailleurs remarquer qu’à ce sujet, Abdruschin employa le terme de «vile» en décrivant la substance dans laquelle nous vivons donnant ainsi à cette matière son véritable caractère » (…).
    En effet, Abdruschin, quant à Lui, a simplement parlé de « Grobstofflichkeit » [= « matière grossière »] et de « Feinstofflichkeit » [= matière fine »]. Ainsi la matière grossière est grossière comme un tas de cailloux est grossier à côté d’un tas de sable fin, mais elle n’est nullement « vile » (mot doté d’une forte connotation morale négative) pour autant. C’est juste là une interprétation personnelle du traducteur. Quant à la matière fine elle n’est, en elle-même, pas plus « noble » mais, en tant que genre différent plus léger, juste plus fine que la matière grossière. Ce n’est donc pas Abdruschin qui dit que la matière grossière est « vile » mais juste le traducteur de l’époque.
    Par conséquent, nous ne devons pas Lui faire endosser des appréciations qui ne viennent, en fait, que des êtres humains, avec – même si de bon vouloir – leur compréhension – comme telle – forcément limitée.

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