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Chapitre 4 : L’« INCONNU » CHEMINE A NOUVEAU

PARMI NOUS SUR LA TERRE

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Durant Son dernier séjour en terre de Germanie, le Seigneur eut donc à parcourir en étranger ce globe terrestre, absolument inconnu et complètement ignoré des êtres humains.

 

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Les nombreuses et multiples expériences qu’il eut à connaître et vivre par Lui-Même tout au long de cette vie pour apprendre ce qu’était véritablement la nature humaine et ainsi appréhender la réalité de ce qui l’entourait, c’est-à-dire tout ce que l’esprit d’évolution avait façonné et transformé depuis les très nombreux millénaires qui s’étaient déjà écoulés depuis sa précédente et première incarnation en tant que Prince d’Arabie : son environnement, ses réalisations, ses créations, etc…

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Lui permirent donc de pouvoir évaluer et estimer exactement à quel degré et à quel niveau spirituel la créature humaine se situait effectivement, étant arrivée à ce point précis de son parcours.

 

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Nous avons vu que le constat qu’il en tira était terriblement négatif et amer, et les dernières et ultimes années de Son séjour sur terre ne firent bien entendu sinon confirmer cette impression première, mais encore plus, renforcer et amplifier nettement cette certitude et cette conviction qui l’habitaient.

 

Issu des Hauteurs les plus lumineuses et les plus sublimes, le Seigneur ne pouvait par conséquent que constater douloureusement et entrevoir très distinctement, et dès la parution de Son Œuvre au tout début des années 1930, vers quelle sorte d’issue redoutable et selon quelle forme violente l’ensemble des occupants de cette terre n’allait pas manquer de se diriger.

 

La petite dizaine d’années qui Lui restait donc pour traverser ce temps terrestre et pouvoir ainsi compléter et achever Sa Mission intégrale ne pouvait manifestement pas être suffisante pour mettre en œuvre ou terminer et ainsi compléter les deux principales étapes suivantes qui restaient à franchir puisque la planète avait là aussi clairement et rapidement « choisi son camps », à savoir celui de l’abandon pur et simple aux trabans de Lucifer.

 

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Le libre arbitre appartenant à l’espèce humaine, la non reconnaissance par cette dernière de l’Envoyé Divin ainsi que l’interminable et inexorable « descente aux enfers » qui s’était accélérée durant tout ce premier tiers du vingtième siècle, provoquée et exacerbée par les bruits de botte, puis la fureur guerrière et meurtrière étaient quelques-unes des trop nombreuses raisons qui avaient ainsi ruiné la perspective et la vision d’un monde nouveau à édifier qui serait enfin rapidement, promptement et définitivement lavé de ses multiples souillures et enfin délivré complètement des ténèbres.

 

 

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La Lumière, qu’Elle soit sur le plan terrestre par la présence effective de l’Envoyé Divin, ou beaucoup plus haut dans les sphères infiniment supérieures, saisit et vit parfaitement le désastre annoncé et en tant que telle, ne put alors que se retirer du « champ de bataille ».

 

 

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Ce nouveau et énième combat était devenu désormais inutile car n’étant incontestablement pas et plus de Son ressort, en sachant et retenant tout de même ce point extrêmement important que Lucifer avait été entretemps vaincu par le Fils de l’Homme lors de ce séjour terrestre et que le Jugement était dès lors commencé puisque l’enchaînement de l’archange déchu était lui aussi réalisé par la confrontation et la victoire qu’obtint le Fils de l’Homme sur son adversaire qui s’était replié dans les bas-fonds ténébreux de son repère.

 

 

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Mais comme j’avais pu le noter un peu plus haut, la clé salvatrice destinée à sauver l’humanité de l’impasse dans laquelle elle se trouvait avait été auparavant apportée aux femmes et aux hommes de cette terre par le don de LA PAROLE SACRÉE avec le Message du Graal intitulé « Dans la Lumière de la Vérité ».

 

 

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Celles et ceux qui pouvaient se saisir de cette véritable « bouée de sauvetage » avaient donc dans leurs mains (au sens propre comme au sens figuré) l’unique chance et ainsi l’assurance de se sauver de ce naufrage maintes fois annoncé.

 

 

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Mais encore fallait-il s’agripper fermement et s’accrocher fortement à ce secours inespéré, sinon la survie pouvait, tout comme tout comme les proches rivages d’une terre enfin régénérée et la perspective de la venue d’un monde meilleur, disparaître à jamais de l’horizon.

 

 

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Donc, la Mission dévolue au Fils de l’Homme pendant toute cette période qualifiée de « germanique » ne pouvait s’interrompre du fait de la seule faute des êtres qui peuplent cette terre, sinon quel crédit et quelle vraisemblance aurions-nous pu, pauvres petits esprits humains d’évolution que nous sommes, retirer et accorder à tout ce qui figurait en lettres de feu dans La Parole inaltérée du Seigneur ?

 

 

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Dans l’hypothèse où la simple petite once d’intuition, l’éminente et délicate grâce, l’illumination foudroyante ou tout simplement la justesse, la logique et la cohérence des faits ou actes inscrits dans l’histoire ne vous auraient pas encore atteints d’une quelconque manière, lecteur qui découvrez ces lignes, vous pouvez toujours examiner, réfléchir et même encore vous creuser un peu plus la tête, vous qui connaissez et peut-être même approfondissez le Message qui est entre vos mains (et ce quelle que soit d’ailleurs sa version, celle de 1931 ou même celles de 1949/1951 ou toute autres), mais la réalité, l’évidence et la certitude sont bien présentes et tellement évidentes, claires, limpides : le Fils de l’Homme ne pouvait que revenir sur cette terre pour mener à bien et enfin parachever l’immense Mission qu’il avait déjà commencée et entreprise il y a de cela des milliers d’années !

 

 

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Telle est par conséquent cette intime et profonde conviction qui m’anime et que je voudrais vous faire partager et vivre.

 

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Voilà pourquoi est ainsi réapparu, et depuis relativement peu de temps à l’échelle du temps de la Création ou de la Postcréation, Celui que je me permettrai de dénommer l’« Inconnu ».

 

 

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Mais l’« Inconnu » qui chemine à nouveau parmi nous sur la terre n’est donc plus, ne pourra plus demeurer trop longtemps aux yeux des hommes cet « Étranger » venu apporter le dernier Évangile, Celui contenu dans SA PAROLE SACRÉE.

 

 

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Si la tâche qu’Il a désormais à accomplir et achever est devenue complètement autre, on peut tout aussi bien ajouter qu’elle sera complémentaire mais aussi et surtout définitive.

 

 

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Ayant parfaitement rempli Sa longue et difficile Mission précédente qui était par conséquent Celle d’ancrer La Lumière par La Parole sur le plan de la matérialité, afin d’insuffler LA VÉRITÉ et ainsi stimuler et exhorter le genre humain arrivé « à bout de souffle » pour le faire d’une part abandonner les sentiers et chemins épineux et sans issue, et d’autre part repartir sur une nouvelle voie dégagée et salvatrice, le Seigneur peut donc désormais se focaliser et se tendre vers d’autres combats ainsi que d’autres buts et préparer un tout autre avenir pour l’humanité.

 

 

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Si la première partie de Sa mission était comme nous l’avons vu de « frayer » aux hommes ce bon chemin qui l’amène à la connaissance véritable de lui-même et de tout ce qui l’entoure et donc à entreprendre le magnifique chemin de la rédemption, l’étape suivante que le Fils de l’Homme doit maintenant faire franchir aux esprits d’évolution est celle de la fin du Jugement dernier et de sa suite et conséquence inévitables, l’Apocalypse.

 

 

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Quand ces deux appellations sont employées, cela signifie et présuppose de manière évidente l’extrême difficulté dans laquelle l’être humain va désormais se trouver afin de passer ce cap décisif.

 

 

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Oui, toutes les fautes, erreurs, crimes et pensées, actes, sentiments négatifs que l’homme aura semés et mis au travers et le long de son long chemin reviendront inévitablement sur lui comme un boomerang.

 

 

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Les nombreux millénaires qu’il aura parcourus dans ses multiples pérégrinations et qui ne lui auront pas suffisamment « ouvert les portes de son esprit » et ainsi permis de le hisser vers d’autres plans et horizons seront à l’instant précis de cette étape décisive du Jugement dernier tranchés et résolus d’une manière ou d’une autre.

 

 

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Cependant, il est important de mentionner que la balance de la Justice Divine a déjà largement commencé à fonctionner, et d’ores et déjà, de nombreuses créatures ont sombré ou se dirigent tout droit vers leur anéantissement individuel ou leur petit « moi » personnel sera broyé et réduit à néant, puisque se désagrégeant et retournant dans la vaste semence originelle.

 

 

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En effet, et du seul point de vue individuel, le Jugement qui a déjà commencé avec la précédente venue et réincarnation du Fils de l’Homme, ne s’effectue pas seulement en un instant précis et limité de l’histoire, mais chacun d’entre nous en est frappé dans sa vie, et ce au cours de cette déjà ample période (pour les créatures humaines) qui a débuté en terre de Germanie il y a près de cent quarante ans.

 

 

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Quant à l’Apocalypse, terme équivalent à catastrophe, bouleversement, cataclysme, … l’image et la réalité s’appliquent d’une toute autre façon beaucoup plus spectaculaire, brusque et rapide, car la terre entière est touchée globalement pendant un temps limité certes, mais suffisant pour achever et parfaire le travail préparatoire, continu et immense déjà entrepris et en voie de finalisation par l’ensemble du monde de l’essentialité ces dernières dizaines d’années, afin que puisse se concrétiser sa régénérescence et par voie de conséquence sa survie.

 

 

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L’élément déterminant, et en quelque sorte déclencheur de cette période brève de l’Apocalypse, sera celui-ci : après une lointaine approche, la venue et l’entrée de la Comète dans notre proche espace visuel qui sera ainsi d’abord perçue et saisie par les instruments que les hommes ont pu fabriquer et inventer jusqu’à présent, alors qu’ensuite, elle sera directement vue et scrutée par le regard interrogateur de ces derniers.

 

 

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Et cette arrivée de la Comète à proximité de notre petite planète bleue sera alors le point de départ et la source de nouveaux, inédits et nombreux bouleversements plus spectaculaires les uns que les autres et qui amplifieront ainsi la situation existante déjà fortement fragilisée et déstabilisée : climatiques, météorologiques, géologiques, telluriques, qui viendront finir de désorganiser le précaire et fragile équilibre qui jusqu’alors pouvait apparemment exister.

 

 

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S’achèvera ainsi dans le chaos, la désolation et le désordre une page essentielle de l’histoire des hommes. Bien entendu, cette Comète ne s’installera pas durablement à la périphérie de notre planète, mais fera une brève et magistrale incursion dans le ciel, ce qui ne pourra que marquer davantage encore la conscience des hommes, au point même que ceux-ci auront l’impression de voir deux soleils briller, et ce comme l’avait notamment prédit Nostradamus dans l’un de ses plus célèbres quatrains (II.41) provenant de ses non moins célèbres Centuries extraites de son livre intitulé « les prophéties » :

 

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« La grand’ estoille par sept jours bruslera,

Nuée fera deux soleils apparoir :

Le gros mastin toute nuit hurlera,

Quand grand pontife changera de terroir. »

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Je ne résisterai pas non plus à l’intention de vous livrer cet autre quatrain de la même veine (VI.06) apportant de nouvelles précisions d’ordres géographique, astrologique et astronomique, ces derniers étant forcément reliés :

 

« Apparoistra vers le Septentrion

Non loin de Cancer l’estoille cheuelue :

Suze, Sienne, Boëce, Eretrion,

Mourra de Rome grand, la nuict disparue. »

 

 

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Bien évidemment, il sera toujours facile de m’objecter et d’ailleurs avec juste raison que tant que l’évènement ne s’est pas réellement produit, l’esprit humain possède cette tendance maladive à activer et nourrir ses phantasmes plus qu’il ne le faudrait pour encore se diriger vers un mur puisqu’il a toujours cette propension à prendre ses désirs pour des réalités et je n’échapperai nullement à cette règle.

 

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Sachons et retenons plutôt cette réflexion qui fut avancée et donnée par Abdruschin : jamais les désirs et les aspirations des hommes n’ont pu concorder là aussi avec ce qui allait par la suite se réaliser, et ces deux petits extraits ne viennent seulement ici que pour prolonger un peu plus cette longue liste de textes ressortant et indiquant à peu de choses près le même évènement qui doit et va inévitablement intervenir.

 

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La civilisation Maya, la Bible et bien d’autres ouvrages ou récits et légendes sont là pour en porter le simple et vibrant témoignage.

 

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Les coïncidences troublantes comme les faits hasardeux ne peuvent décidément se rencontrer et se produire de façon fortuite ou bien accidentelle, et la lecture un peu attentive et suffisamment vigilante des actes et mouvements ayant marqué et émaillé continuellement l’histoire des hommes ne peut que nous mettre en garde, nous placer en état de veille et nous alerter afin de surtout nous instruire véritablement. Si en effet ce que l’on nomme le hasard existait vraiment, la « pagaille », le désordre et par conséquent le chaos régneraient en souverains, non seulement sur cette minuscule partie d’univers, mais aussi dans toute la Création et la Postcréation.

 

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Vous pourrez là aussi et à juste raison m’objecter que si cette confusion est formulée (puisque je la dénonce !), celle-ci se trouve bien présente et réelle, et c’est donc la preuve que l’ordre normal des choses et des évènements s’est trouvé quelque part cassé voire interrompu, et ce justement par cette effroyable propension de l’esprit humain à se croire plus haut qu’il n’est en réalité.

 

 

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Il a troublé l’ordre naturel voulu par Son Créateur.

 

 

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Toute personne sensée et un tant soit peu éveillée ne peut constater que derrière toutes ces apparences et ces folies qui subsistent et qui s’amplifient même, des lois immuables et simples nous gouvernent, bien que celles-ci soient devenues complètement invisibles ou indiscernables à notre entendement puisque nous avons jusqu’à présent dû nous employer et avec quel zèle, à en « détricoter » le merveilleux ordonnancement.

 

 

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Mais nous avons tellement pris de soins à les rendre ainsi, qu’il ne faut nullement s’étonner que la plupart des êtres dits évolués ou se croyant avancés qui peuplent cette petite planète sont devenus complètement sourds et aveugles.

 

 

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Si je voulais résumer mon propos, je conclurai que d’un chien ne vient pas un chat et que du seigle en murissant dans le sol ne se transforme pas en blé lorsqu’il éclot alors que les orbites des planètes ou des corps célestes poursuivent inlassablement leur course et leur trajectoire, comme le mouvement régulier d‘une horloge exécute lui aussi la marche inexorable du temps.

 

 

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Le Seigneur des Mondes nous a offert ce pur joyau qu’est la terre et celle-ci devra poursuivre sa route tel un majestueux vaisseau qui doit traverser les vastes océans sans encombre et nous faire ainsi arriver sains et saufs à bon port qui, si nous l’endommageons et le pourrissons littéralement en lui faisant prendre de bien mauvais itinéraires avec souvent des caps risqués et hasardeux à franchir, se perdra définitivement.

 

 

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Sans cesse, le vent mauvais nous porte et nous éloigne des rivages accueillants ou des plages salvatrices, et toutes voiles dehors, nous accélérons et précipitons nous-mêmes le mouvement en nous engageant dans des ressacs qui nous mènent tout droit vers les côtes pleines de récifs.

 

 

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De la sorte, nous ne pouvons, bien évidemment, éviter les écueils, les pièges et les tempêtes qui sans cesse se dressent sur notre parcours et risquent de nous faire chavirer et faire perdre nos misérables vies à chaque instant.

 

 

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De plus, et sans rien voir et distinguer ce qui accentue encore davantage les risques encourus, nous choisissons de naviguer dans une nuit noire d’encre, préférant ainsi suivre la pâle et blafarde clarté de la lune et la faible luminosité des étoiles à celle du soleil resplendissant qui pourtant nous éclaire et nous réchauffe constamment.

 

 

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Ainsi, par nos trop nombreuses insignifiances et médiocrités, nos enfantillages, nos si dangereux comportements, nous allons tout droit à la catastrophe annoncée, sans que nous ayons pris le soin de nous protéger et de mettre de notre côté toutes les possibilités afin de vivre simplement et surtout de survivre, puisque sans cesse le péril nous entoure.

 

 

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Voilà en termes d’images succinctes le spectacle affligeant que nous offrent les femmes et les hommes de cette terre désormais en complète perdition.

 

 

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Cependant, dans ce tableau si sombre et tellement négatif, il faut désormais savoir et retenir que se tient au fond de la soute, complètement inconnu et étranger de ceux qui se déploient et courent dans tous les sens sur le pont du navire, ou qui simplement se blottissent et se cramponnent coûte que coûte dans des cabines étroites ou dans les cales réservées aux plus modestes d’entre eux, Celui donc qui va très bientôt prendre en main le gouvernail pour sauver l’équipage et tous les passagers qui se trouvent encore à bord.

 

 

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Bien sûr, avant que ne soit effectuée cette passation, nombre des êtres humains ayant embarqué périront encore de multiples maladies et surtout en essuyant les tempêtes et cyclones extrêmement redoutables et ravageurs qui ne manqueront pas de se produire durant le trajet restant.

 

 

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Puis, lorsque justement les deux petites lueurs dans le ciel surchargé de nuées se transformeront en deux énormes boules de feu aux yeux des humains, il sera temps pour l’INCONNU de surgir et prendre rapidement et promptement la barre du gouvernail qui semblait jusque-là emporter le vaisseau vers l’abime tout proche, puisque le capitaine et ses lieutenants censés le conduire avaient disparu dans la dernière tempête inouïe qui venait de se produire et qui avait ainsi amené et littéralement porté le lourd navire vers d’autres nouveaux horizons.

 

 

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Le calme et le silence étant enfin revenus, les espaces qui s’offraient dorénavant à la vue des survivants avaient alors complètement changé.

 

 

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Les vents s’étaient considérablement apaisés et la brise légère et apaisante, qui maintenant soulevait et gonflait doucement les quelques voiles restantes du bateau désarticulé, mais qui tenait cependant toujours à flots, permettaient à l’embarcation, tel un frêle esquif, de venir s’approcher peu à peu de ces rivages devenus beaucoup plus accueillants.

 

 

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Les naufragés goûtaient ainsi à la simple joie de se retrouver encore indemnes à cet instant précis. Mais, toujours hébétés et abasourdis par tout ce qu’ils venaient d’endurer et de vivre, ils ne pouvaient que remercier humblement le TRÈS-HAUT qui leur avait donc permis de se sauver du désastre.

 

 

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Néanmoins, ils ne pouvaient aussi que remercier et bénir Celui qui avait conduit au tout dernier moment et à bon port leur fragile embarcation durant le temps ou la tempête la plus rude sévissait, Les survivants, conduits par cet INCONNU et qui désormais atteignaient presque le rivage, s’apercevaient aussi avec un certain étonnement mêlé de joie, qu’autour et près d’eux, quelques êtres isolés ou seulement réunis par deux ou trois et accrochés à des morceaux de bois qui flottaient sur la mer ainsi que d’autres un peu plus nombreux entassés dans de petites barques ou canots de sauvetage, tentaient avec succès de les rejoindre sur l’immense plage désormais toute proche.

 

 

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Oui, malgré la tempête qui avait avec la plus extrême rigueur frappé, certains des passagers du navire qui se trouvaient un moment rejetés de celui-ci ou qui simplement n’y figuraient pas puisqu’ils croisaient et naviguaient auprès de lui, en ayant bien pris soin de ne pas participer à toute la folie ambiante qui y régnait se sauvaient malgré tout du naufrage et de la tempête mortelle pour atteindre eux aussi la rive salvatrice.

 

 

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Ainsi, l’INCONNU, qui vécut pendant un temps anonymement et discrètement en ÉTRANGER parmi les hommes durant tout ce dernier voyage, pouvait désormais se révéler pleinement aux yeux de ceux qui voulaient et pouvaient maintenant Le voir, enfin Le reconnaître mais aussi L’entendre car les oreilles s’étaient elles aussi complètement débouchées et ouvertes à la VÉRITÉ qui se révélait toute entière.

 

 

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IMANUEL, le Fils de l’Homme allait dorénavant pouvoir commencer à entreprendre l’immense tâche qui s’annonçait devant Lui, afin de reconstruire en premier lieu les pierres du renouveau sur les ruines d’un monde désormais à jamais perdu et fini.

 

 

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Il lui fallait également entreprendre cette autre travail colossal et immense, le dernier et sûrement le plus beau et le plus exaltante: celui d’instruire, d’élever, de diriger et donc guider avec Justice et Amour mais aussi rigueur les survivants de cette petite planète, laquelle retrouvait ainsi son périple normal et naturel maintenant que la Comète s’était suffisamment écartée, puis complètement éloignée d’elle pour aller rejoindre son lointain et inaccessible point d’origine.

 

 

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Le Fils de l’Homme allait pouvoir enfin devenir cet INSTRUCTEUR des mondes qui nous avait déjà été promis par SA PAROLE SACRÉE.

 

 

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Chapitre 5 : LA RECRÉATION EST TERMINÉE

ET L’ÉCOLE VA TRÈS BIENTÔT REPRENDRE

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