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Chapitre 6. « MAINTENANT, NE CAUSEZ PLUS AUCUNE SOUFFRANCE

A VOTRE PROCHAIN

POUR RÉALISER UN DÉSIR PERSONNEL »

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La recommandation qui figure aux dernières lignes du précédent chapitre, et même beaucoup plus que cela, l’exhortation qui nous est lancée par Abdruschin et qui constitue une véritable « épée de Damoclès » toujours et plus que jamais présente en restant comme suspendue au-dessus de nos têtes nous montre à l’évidence que rien ne peut être acquis définitivement sur ces plans matériels ou par définition, les esprits humains évoluent en continuant inlassablement leurs rondes et leurs sarabandes qu’ils croient sans fin.

 

Ce danger constant qui nous menace ne fait en réalité que traduire notre état véritable à nous, esprits d’évolution, et il est parfaitement normal et légitime que Celui qui agit en tant que IMANUEL/PARZIVAL/LE FILS DE L’HOMME, le Maître et Souverain exclusif de la Création et de la Postcréation, nous mette bien en garde et nous place face à notre responsabilité qui reste totale et entière, et ce parce que justement nous sommes et nous devrons redevenir ces esprits évolutifs et donc en quelque sorte ces « électrons » libres ayant et gardant leur propre volonté, tout en sachant parfaitement ne pas, et ne plus dépasser désormais les bornes et limites qui nous ont été assignées (et qui nous sont plus que tout, à jamais imposées) afin de nous mouvoir d’une façon utile, conforme et appropriée à notre place et rôle exacts dans la vaste Création.

 

Le champ de nos actions et de nos évolutions ultérieures est pourtant si vaste et tellement étendu qu’il est manifestement inutile et surtout complètement absurde de toujours vouloir plus et aussi continuer inlassablement à se disperser comme nous avons pu le faire jusqu’à maintenant.

 

Les temps présents sont donc venus pour que, chacun d’entre nous puisse individuellement se prendre en mains et fasse cet effort aussi bien intense que soutenu afin de pouvoir obtenir ce droit de connaître et ainsi fouler une nouvelle terre pleine de promesses, mais également tout aussi bien emplie d’exigence et de rigueur, cette dernière vertu étant aussi synonyme d’amour.

 

Cet amour que nous prodigue sans cesse La Lumière qui, attentivement nous accompagne et nous conduis en nous aidant de mille manières possibles et cela, bien que nous faillissions encore.

 

Avant d’aborder cette dernière phase cruciale, celle qui verra donc s’accomplir les profonds et énormes bouleversements qui se traduiront par une transformation radicale et une régénération complète de la terre, il nous faut pour chacun s’examiner sans complaisance et avec détermination afin de vaincre définitivement le vieil être qui sommeille en nous.

 

Mais pour cela et afin d’aborder ce virage décisif avec quelque chance de réussite, La Lumière a mis entre nos mains tous les instruments nécessaires pour notamment traverser cette rude période où les puissants orages et les flots ininterrompus nous transperceront sans que nous puissions et de quelque manière que ce soit pouvoir passer au travers où s’en préserver.

 

Outre le MESSAGE DU GRAAL intitulé « DANS LA LUMIÈRE DE LA VÉRITÉ », véritable Pierre angulaire de tout un dispositif et d’ un engrenage destinés à nous sauver, sont venues des Hauteurs Lumineuses de nombreux et divers témoignages sous la forme de messages, de communications, de récits, d’instructions, de conseils, d’avertissements, d’exhortations ou de révélations, lesquels sont tous destinés à nous accompagner, et même plus que cela, à nous donner les véritables moyens afin de nous prémunir et dans certains cas de nous protéger du mieux possible de toutes les conséquences terribles du désastre annoncé.

 

Ces textes authentiquement sacrés, qui proviennent d’innombrables et diverses sources, ainsi que de tous les plans de l’univers, les plus proches comme les plus éloignés du genre humain puisque issus des Hauteurs les plus Lumineuses et les plus inaccessibles, deviennent à coup sûr de véritables guides de survie.

 

Ces révélations ont pour appellation : « LES DERNIERS ENSEIGNEMENTS POUR LE SECOURS DE L’HUMANITÉ ».

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Cette dénomination et ce titre ne sont pas et ne recouvrent surtout pas de vaines paroles en l’air comme peuvent l’être celles proférées continuellement par les êtres humains de cette terre.

 

Elles sont l’authentique témoignage de LA VÉRITÉ qui doit bientôt et partout s’établir. Bien évidemment, là comme toujours, les innombrables yeux ne voient rien tandis que les oreilles se bouchent obstinément, les corps ainsi que les esprits paresseux se terrant et se fermant ostensiblement dans le confort douillet de leurs petites et vaines certitudes de tout ce qu’ils ont pu apprendre ou retenir jusqu’alors.

 

Apprendre est bien le mot qu’il convient d’utiliser car il signifie rien moins que tout ce qui a été inculqué jusqu’ici à l’être humain ne l’a été essentiellement que par le procédé de l’endoctrinement par l’empilement de soi-disant connaissances, cette voie large et facile qui permet de croire que l’on connait beaucoup de choses.

 

Mais voilà, l’appris n’est pas l’élément essentiel et déterminant que doit utiliser l’homme pour progresser réellement sur le chemin du savoir véritable et de la connaissance authentique.

 

Il n’est qu’une partie, une infime fraction qu’Il doit certes connaître et absorber dans son instruction et son parcours car ce qu’il doit en réalité éprouver et vivre avec beaucoup plus de force, c’est tout ce qui fait et se rapporte à son expérience personnelle.

 

En effet, l’expérience ne peut que lui donner et à chaque instant de sa vie (à condition bien entendu qu’il écoute avant tout « sa petite musique interne » : cette intuition donc qui lui offre la possibilité de ressentir véritablement chaque situation qui se présente à lui sous quelque forme que ce soit) cette réalité palpable et ce vécu authentique jamais appris et rapportés, et non ce qui provient de l’extérieur qu’il doit assimiler et intégrer, en un mot tout ce qui est par définition inculqué.

 

Certes, il lui est toujours possible d’assimiler et de s’instruire, mais l’ « école de la vie » est la meilleure et la plus sûre des manières pour avancer vraiment, car elle lui permet d’affronter nombre de situations qui bien entendu sont forcément personnelles et uniques à vivre.

 

En se mouvant soi-même, en faisant l’effort de combattre, de résister, de se poser simplement de véritables et salutaires questions, l’esprit avance et arrache ainsi les mauvaises graines pour détruire les innombrables herbes placées sur son chemin et que continuellement l’intellectuel et le cérébral veulent lui dicter et lui imposer.

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Il n’est pas évidemment dans mon propos de vouloir prôner et mettre en avant ses faces opposées ou contraires que sont l’inculture, l’incompétence ou l’ignorance, ce serait parfaitement absurde et quelque peu suicidaire.

 

D’ailleurs, chaque être détient en lui cette sorte de sagesse et d’entendement qui lui dicte et lui impose de connaître et de rechercher certaines bases et fondements de tout ce qui l’entoure, et ce dans tous les domaines possibles : calculs, nombres, géographie, histoire, langues maternelle ou toute autre discipline,… et que d’ailleurs, la société et ses semblables exigent généralement de lui.

 

Ces principes et ces fondements qui ne peuvent donc que s’inculquer par des maîtres ou des enseignants et donc s’apprendre et s’assimiler font que l’être humain possède ce besoin et cette soif de connaître car sa curiosité, son besoin de savoir et son appétence qui sont parfaitement légitimes et naturels l’amènent nécessairement à vouloir aller toujours plus loin et plus haut.

 

Cependant et comme tout ce qui se présente à lui, cette recherche ou même cette quête ne doit pas se transformer en une course effrénée ou exaltée, ce serait là aussi complètement destructeur car la puissante marque de l’intellectuel ne pourrait que s’imprimer davantage en empêchant ainsi le salutaire souffle de l’esprit qui a pour vecteur l’intuition de se déployer et de se développer normalement.

 

Comme l’exprimait le Seigneur, il doit nécessairement exister une juste harmonie entre ces deux pivots que constituent le cerveau et le cervelet ; ainsi, le Fils de l’Homme a-t-Il pu et su parfaitement décrire et démontrer cette disproportion qui existait entre les deux, à savoir l’utilisation trop fréquente et unilatérale du cerveau, siège et forteresse de l’intellectuel au détriment du cervelet, séjour et demeure de l’intuition.

 

Ce fut d’ailleurs la plus grande et principale faute commise par l’être humain, et ceci constitua et entraîna le notoire et fameux « péché originel », autrement dit la transgression et la désobéissance envers les Lois Sacrées du Très-Haut symbolisées par l’ « arbre de la connaissance », ce dernier étant d’ailleurs évoqué fort justement dans l’épisode biblique de l’Ancien Testament.

 

Finalement, cette faute majeure commise par l’homme le contraignit-il par conséquent lui-même ainsi que sa compagne et toute sa lignée à devoir quitter l’« éphémère éden », sorte d’image, de reproduction ou de reflet exacts du Paradis qui commençait pourtant juste à s’installer sur ce globe terrestre.

 

Bien entendu, Lucifer l’archange déchu qui porte sombrement le titre de prince des ténèbres (appellation obscure se retrouvant par ailleurs tout à fait opposée et donc contraire à ce qu’étaient initialement son origine et son rôle, puisque issu de La Lumière, il devait dans la Postcréation venir aider, accompagner et soutenir en tant qu’être lumineux les esprits dévolution dans leurs diverses pérégrinations !) fit tout pour, si je puis dire, « attiser la braise » et ainsi entraîner avec une délectation toute diabolique et sarcastique la chute inéluctable du genre humain, lequel genre humain s’en était d’ailleurs dès le départ fort bien accommodé, pour ensuite malheureusement s’en arranger et même plus s’en familiariser, puisqu’il n’eut de cesse de continuer à amplifier le mouvement en laissant son libre arbitre continuer sur une fausse route et ainsi devenir l’otage puis finalement le prisonnier de cette folie dévastatrice et complètement destructrice appelée à entrainer la plus grande partie de l’humanité de cette terre vers sa perte.

 

Par conséquent, et dès l’origine, le genre humain avait délibérément effectué le mauvais choix et tout ce qu’il put entreprendre et faire par la suite ne fut que désastre.

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Rien ou presque ne le fit dérouter pour reprendre une autre trajectoire l’entraînant enfin dans une direction beaucoup plus conforme à ce que pouvait en attendre légitimement La Lumière.

 

Ce fut là aussi tout le contraire qui se produisit puisque malgré les divers secours provenant des plans supérieurs, chaque représentant et Envoyé de La Lumière venu sur cette planète fut repoussé, condamné ou même châtié pour être finalement mis à mort.

 

Les purs et riches enseignements émanant de tous ces êtres lumineux, et ce quels que soient d’ailleurs les rangs qu’ils occupaient ou les origines qui pouvaient se situer jusque dans les plans supérieurs de la Postcréation, furent dans les meilleures éventualités transformés et revus pour être rabaissés et finalement ne devenir que de pâles et douteuses copies, alors que dans les pires et les plus ignobles des cas, se transformaient, se dépravaient et se pervertissaient dans des doctrines et des comportements immondes venant des êtres humains de cette terre.

 

Finalement, au fil des siècles et des millénaires, nous ne pouvons que rappeler, déplorer et constater amèrement que les préceptes et instructions apportés par ces êtres provenant de différents plans se transformaient en parodies et caricatures de religions : que ce soient les plus grandes et les plus connues comme le monde dit « chrétien » avec notamment le catholicisme et ses nombreuses et diverses ramifications qui en résultèrent ou alors une infime, mais cependant redoutable et criminelle partie de la communauté de l’Islam qui envoie désormais ses exaltés et « fous de Dieu » combattre et semer la mort sur d’innombrables et différents endroits de la planète par le biais d’attentats et d’actes violents et barbares qui touchent des populations aussi bien étrangères que voisines ou même similaires à leurs propres doctrines.

 

Jésus et Mahomet pour ne citer que ces deux éminents Envoyés n’ont jamais proféré et proclamé de telles inexactitudes ou inepties qui nous sont journellement livrées, et pourtant, leurs soi-disant et lointains successeurs se servirent et employèrent sans cesse leurs Paroles et leurs messages qu’ils ont pourtant complètement transformés et vidés de leurs sens véritables.

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Il en est ainsi de toutes ces religions ou confessions qui ont prospéré partout dans le monde, en se basant et en agissant sur la fausseté, le mensonge et le crime.

 

Il y a pourtant seulement un petit millénaire, les premières croisades lancées par ces « saints hommes d’église » notamment personnifiés et symbolisés par leurs hauts dignitaires les papes, puis commencées et engagées par les « bons chrétiens » que furent les preux souverains et valeureux chevaliers à la tête d’innombrables soldats et marins, partaient donc de toute l’Europe pour aller au nom du « Très-Haut », délivrer Jérusalem afin de combattre et déloger les « mahométans » et infidèles de leurs terres.

 

S’ils étaient encore en vie de nos jours, ces mêmes personnages pourraient ainsi voir et constater avec effroi que les « Djihadistes » issus des rangs sectaires et se réclamant indûment du Prophète se livrent eux aussi à une nouvelle croisade, telle une véritable « chasse à l’homme » sur des terres essentiellement occidentales, en y apportant le désordre, le sang et la mort.

 

Tout comme dans un autre domaine ou ordre d’idées, les colonisateurs européens d’il y a deux cents ans voient désormais leurs propres territoires « envahis » par des populations chassées ou devant quitter leurs pays devenus indépendants, mais connaissant une misère et une pauvreté immenses, lesquelles sont causées essentiellement par leurs seuls gouvernements et dirigeants politiques incapables ou aveugles, mais aussi provoquées par l’existence et la persistance d’économies locales incontrôlables ou carrément pillées par d’autres puissances, celles-là même qui colonisaient déjà ou réduisaient à l’esclavage des populations entières, faisant notamment perdre toute sa richesse et sa substance à un continent entier comme l’Afrique.

 

Ainsi, l’implacable, le rigoureux et juste « retour des choses » fait que, de manière très individuelle mais aussi plus collectivement ou globalement, les oppresseurs deviennent les victimes, alors que bien évidemment, la situation inverse ou contraire se produit tout aussi mécaniquement et logiquement !

 

Tout ce qui a pu être semé il y a des milliers et des milliers d’années et même il y a de cela quelques centaines ou seulement petites dizaines d’années dérisoires, revient implacablement et inexorablement à la vitesse d’un pur-sang lancé en plein galop.

 

Nos œuvres grandes ou petites nous accompagnent naturellement et, aveugles et sourds que nous sommes et restons, l’humanité d’aujourd’hui assiste impuissante à sa propre perte, incapable qu’elle est d’interpréter les leçons de l’histoire et de voir et comprendre pourquoi les femmes et les hommes de cette planète en sont arrivés là.

 

Dans le meilleur des cas, ils esquissent quelques mouvements salutaires ou réagissent par des manifestations même grandioses, leur permettant de faire, de dire et de croire faussement et rapidement qu’ils avancent, ou bien ils implorent les Cieux afin que la détresse et le malheur ambiants qui se rapprochent (quelles que soient les formes prises : guerres, cataclysmes, attentats, misère, maladie, mort, …) ne grandissent et ne se propagent trop, mais surtout que tous ces fléaux ne s’approchent ou s’éloignent bien vite d’eux et les épargnent, mais en réalité tout cela s’avère bien insignifiant et dès que le danger est passé, ils remercient bien sûr « du fond du cœur » ce Dieu immense et bon qui veut bien encore consentir à soulager leur détresse et leur malheur.

 

Parfois, en se frappant la poitrine, Ils n’oublient pas non plus de prononcer et de formuler un grand « mea culpa », cet aveu et cette confession qui soulagent momentanément ainsi leur petite conscience à peine ébranlée pour un court moment.

 

Dans l’hypothèse inverse, ils ne peuvent et ne savent alors qu’invectiver, critiquer, reprocher et mettre la faute entièrement sur le voisin, et cela est bien sûr fort commode !

 

Ainsi va ce petit être terrestre qui ne se préoccupe que de son petit moi égoïste et qui est incapable d’aller au bout de sa réflexion ou de son ressenti, si du moins, il peut encore éprouver réellement l’existence de ce dernier.

 

Le karma agit avec une force et une rigueur désormais insoupçonnées parce que justement, si nos actes, nos pensées et même nos intuitions n’étaient pas clairs, n’étaient pas beaux, n’étaient pas réellement authentiques, ce karma nous revient immanquablement et ce, d’une façon toute négative.

 

Nous sommes pleinement responsables de tout ce que nous avons pu être dans nos vies précédentes, de ce que nous sommes maintenant et de ce que nous allons devenir dans une éventuelle future réincarnation.

 

Autrement dit, le libre-arbitre qui nous accompagne à chaque instant de notre parcours nous permet de choisir et de fixer le cap que nous entendons faire prendre à notre vie actuelle, mais aussi à la prochaine.

 

Le gouvernail est entre nos mains et il faut que nous sachions nous en servir afin de trouver ou retrouver la bonne route dans le brouillard épais et la confusion totale qui règnent.

 

Chaque moment est un instant privilégié et unique, puisqu’il peut faire basculer notre vie dans un sens comme dans l’autre et nous n’en sommes en fait pas tout à fait conscients et même bien souvent et incontestablement, totalement inconscients.

 

Effectivement libres que nous sommes, sans cesse il nous faut par conséquent choisir et donc avancer, ou alors rester sur place et même reculer, alors que, coûte que coûte et quelle que soit la réponse apportée à chaque situation qui se présente, le destin se construit inexorablement et se noue implacablement.

 

Rien, absolument rien n’est dû au hasard, et rien, absolument rien ne peut être à l’avance défini et déterminé, et le chemin qui s’ouvre désormais devant nos pas de petits êtres d’évolution, nous devons le parcourir avec ancré en soi, ce sens de la profonde et grave responsabilité qui nous incombe plus que jamais, et cela afin d’effectuer le meilleur parcours possible, non seulement pour nous-mêmes mais aussi pour les autres, ceux qui précisément marchent avec nous et nous accompagnent de près ou de loin.

 

Le Seigneur, dans Sa Bonté et Sa Sagesse infinies nous a gratifié d’un tout nouveau Commandement, extrêmement important et décisif pour ces temps actuels : celui de garder pur et intact le foyer de nos pensées, autrement dit, cela signifie tout simplement ne pas s’encombrer de mauvaises pensées ou d’inutiles intentions de toutes sortes à l’égard de son prochain, et par là même, bien veiller à se garder de vouloir juger les autres et leur nuire de quelque manière que ce soit.

 

Ainsi, Abdruschin aborde-t-il ce sujet dans les quelques lignes suivantes de Sa Conférence numéro 28 extraite du tome I des « Résonances au Message du Graal » et intitulée justement et précisément « Une loi nouvelle » :

 

« Je vous donne un Loi nouvelle ! Une Loi nouvelle qui contient en elle tout l’ancien, loi à partir de laquelle il faut que se fasse maintenant l’édification de l’homme nouveau, afin que ses œuvres aussi deviennent nouvelles, ainsi qu’il a été promis.

 

Cela provient du Commandement que je vous ai déjà donné, que les adeptes du Graal doivent obligatoirement tous prendre comme fondement pour leurs cheminements à travers la Création, afin que sur Terre aussi ils restent libres de tout karma et qu’ils ne nouent pas de fils qui les retiennent vers le bas et qui ancrent leur esprit dans la matière dense.

 

Je vous ai dit « Vous êtes autorisés sur votre demande à parcourir les Créations en devenant auto-conscients, pourtant vous ne devez pas, pendant ce temps, causer de souffrance aux autres pour réaliser un désir personnel. »

 

 

Et un peu plus loin, il nous donne sous forme d’avertissement ces quelques Paroles, lesquelles en constituent tout naturellement et simplement le titre ainsi que la fin de ce chapitre :

 

« Que l’homme devienne maintenant nouveau en tout, nouveau et fort en lui-même !

 

Pour y parvenir, je vous donne mon Commandement ; car je veux édifier sur vous le nouveau Royaume sur Terre !

 

« Maintenant, ne causez plus aucune souffrance à votre prochain pour réaliser un désir personnel ! »

 

 

Chapitre 7. CETTE ROUTE ESCARPÉE DOIT DONC ÊTRE RÉSOLUMENT PRISE SI NOUS VOULONS NOUS SAUVER DU DÉSASTRE

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