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Chapitre 7. CETTE ROUTE ESCARPÉE

DOIT DONC ÊTRE RÉSOLUMENT PRISE

SI NOUS VOULONS NOUS SAUVER DU DÉSASTRE

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 Arrivés à ce point de notre parcours, je me dois, ainsi qu’à vous-même cher lecteur, de passer résolument à une autre étape et donc franchir clairement de cap.

 

Si nous avons donc jusqu’ici, et bien sûr toujours grâce à l’aide éminente des Paroles provenant du Seigneur, pu avancer dans un paysage qui nous est encore sommes toutes assez familier, où nos innombrables fautes et nos sempiternelles erreurs que nous avons sans cesse commises nous renvoyaient inexorablement et implacablement à notre propre visage qui s’avérait être forcément très défavorable et même parfois beaucoup plus que cela, affligeant, les temps actuels et à fortiori ceux qui s’approchent à grands pas ne devront pas et plus du tout ressembler à ce pitoyable tableau péniblement échafaudé pendant de nombreux millénaires et surtout bien éloignés de ce qu’aurait dû construire et façonner l’homme de cette terre.

 

En conséquence de quoi, l’avenir qui se dessine et que nous devrons nous même apprendre à reconstruire et ériger sous la conduite du Fils de l’Homme ne devra inévitablement plus être celui qui correspond à ce présent, fruit amer de ce long et lourd passé bien trop empli d’éternels regrets et de plaintes lancinantes, ou encore de tout cet ancien accumulé et encombré de lamentations continues qui jusque-là, ne pouvaient que s’associer et s’accrocher désespérément à l’image et à la triste représentation d’êtres revêtant et se parant de vêtements souillés, détériorés ou rapiécés.

 

Il nous faut donc en effet et le plus rapidement possible, sinon immédiatement changer et abandonner ces vieux habits pour se couvrir de nouvelles tenues complètement nouvelles, tout aussi originales et singulières que simples et naturelles à porter afin d’obtenir le droit et la permission de pouvoir entrer dans la nouvelle demeure que le Seigneur nous prépare dès maintenant aussi bien scrupuleusement que discrètement et qu’Il va bientôt ériger sur terre après le Jugement accompli,.

 

Cette nouvelle donne qui consistera à se présenter « blanchi et purifié » est d’une absolue nécessité, et cette exigence nous est imposée et ordonnée car La Lumière ne veut plus et ne tolèrera plus que les fautes et erreurs commises notamment celles exécutées au siècle dernier du temps de la Mission obstinée et décisive du Fils de l’Homme ne se reproduisent une nouvelle fois, sinon il en sera globalement fini pour cette planète, et alors sera scellé le sort et consommé le destin individuel de millions et de millions d’âmes égarées ou illusionnées qui cherchent désespérément une sortie et une issue dans ce labyrinthe, et même plus que cela, espèrent inconsciemment une « voie de secours » et par là même une véritable délivrance face à leurs malheurs trop longtemps accumulés qu’elles ont pourtant elles-mêmes provoqués et entretenus.

 

Mais vous l’aurez compris et ressenti, Le chemin qui est d’ores et déjà tracé devant nous tous est donc extraordinairement difficile et périlleux puisqu’Il est en effet à la fois très étroit, fortement ardu et extrêmement pentu car il nous faut absolument nous élever pour se hisser à un autre niveau.

 

Cette voie resserrée se trouve par conséquent en toute logique très retirée et pratiquement hors de portée de cette avenue principale, large et aplanie, sans relief aucun, sinon cette insensible mais cependant inexorable pente descendante empruntée dans la commodité et la facilité par une petite quantité de privilégiés qui profitent et vivent du système en place mais qui aussi et à l’inverse, est prise dans la routine, l’usage et la conformité des règles établies par de très nombreux autres esprits « dits » d’évolution représentant malheureusement le lot et le sort communs de cette immense majorité composant l’humanité actuelle décadente et qui ne peut qu’accompagner et suivre tel un troupeau, le mouvement inexorable de cette spirale descendante et mortelle.

 

 

Si nous voulons donc au plus vite quitter cette grande, large et trop belle route facile et apparemment accueillante, extérieurement sûre et pratique qui nous est continuellement offerte pour enfin rejoindre et accéder à ce nouveau petit sentier encore inconnu, inédit et surtout fort peu choisi et adopté, certes difficile et rude, mais cependant riche de découvertes innombrables, il nous faut donc prendre une toute autre attitude et avoir désormais une conduite complètement différente, exemplaire, digne et ce, avant tout envers soi-même, mais aussi et tout naturellement par rapport aux autres faisant de la sorte de ne plus voir et rechercher comme cela est trop souvent le cas, les défauts et les fautes uniquement chez son prochain, mais d’abord les reconnaître et admettre aussi leur présence fortement ancrés en soi.

 

Cette simple recommandation que je soumets à votre réflexion émanait déjà de JESUS, le Fils de Dieu, qui dans sa parabole « tu vois une paille dans l’œil de ton frère, mais tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien », fut reprise, expliquée et développée par Son Frère IMANUEL, le Fils de l’Homme dans Son Message du Graal en Sa Conférence numéro 75 intitulée « La paille et la poutre ».

 

Cet avisé et oh combien utile et nécessaire conseil constitue un pas immense pour celle et celui qui l’ayant parfaitement assimilé, veut bien le suivre.

 

Bien compris, cet avertissement ouvre en effet énormément de portes puisqu’il permet, et sans difficulté aucune, d’avoir d’abord sur soi un regard complètement neuf et différent, mais également oblige à porter une appréciation et une sorte de jugement beaucoup plus sûr, lucide, serein et donc sage à propos de tout comportement affiché par son voisin.

 

Je vous livre donc les quelques petites lignes suivantes figurant dans la conférence indiquée plus haut, afin que vous puissiez en mesurer et en approfondir la véritable portée et le sens exact :

 

 

« … Mais l’homme ne peut et ne doit utiliser ces paroles du Fils de Dieu, qu’envers ses propres fautes. Lorsqu’il porte les yeux autour de lui et sur soi-même, il reconnaît bientôt que les fautes qui le gênent le plus chez le prochain, sont justement celles qui sont chez lui les plus prononcées et les plus importunes pour autrui.

 

Pour apprendre dès lors à mieux observer, ne considérez d’abord attentivement que vos prochains.

 

Il y en aura bien un parmi eux qui aura quelque critique à faire à son prochain sur ceci ou cela et qui en parlera de façon ouverte ou détournée.

 

Dès que ce sera fait, prenez cet homme, qui se sera attardé sur les défauts des autres ou même qui s’en scandalise, soigneusement en observation.

 

Vous n’attendrez pas longtemps pour découvrir, à votre étonnement, que ce sont justement les défauts qu’il stigmatise si vigoureusement, qui existent le plus chez lui.

 

C’est un fait qui, au début, va vous consterner, mais que se manifeste toujours, sans exception.

 

En jugeant les hommes, vous pouvez prendre cette règle comme déterminée, sans avoir à craindre de vous tromper.

 

Il est établi qu’un homme qui s’énerve des fautes d’un autre, porte justement en soi le même défaut, mais à un degré encore plus étendu.

 

Livrez-vous tranquillement à cet examen. Vous y réussirez et vous reconnaitrez la vérité parce que vous-même n’y participez pas et que, par cela, vous ne prenez parti pour l’un ni pour l’autre … ».

 

 

Ainsi, la véritable signification de cette parabole est-elle restituée dans toute sa dimension, et la Vérité une fois de plus est rétablie afin que les êtres humains de cette petite terre avancent d’un pas beaucoup plus sûr et ferme sur le nouveau chemin qui leur été ouvert par LA PAROLE venue du Fils de l’Homme.

 

 

Bien entendu, de nombreux autres passages pourraient encore vous être donnés et proposés afin que vous puissiez là encore en peser les mots et les phrases et ainsi et surtout vous forger votre propre opinion ; mais je veux surtout ne pas trop abuser de ce procédé, car il est nettement indiqué par Abdruschin que c’est au lecteur de faire lui-même l’effort pour aborder et appréhender de la meilleure manière possible toute Son Œuvre.

 

Et si, de temps en temps, je me sers ou même abuse inévitablement un peu trop de ce moyen, ce n’est que pour inciter et pousser celle ou celui qui veut bien parcourir mes propres lignes à aller encore un peu plus de l’avant et ce de manière toute personnelle, afin de pouvoir mieux comprendre, ressentir et s’imprégner de tout ce que le Message authentique renferme.

 

Je ne fais ici ou là et au grès de mon bien modeste parcours, qu’entrebâiller et ainsi peut-être ouvrir certaines petites portes ou fenêtres, et libre à vous de vouloir pénétrer encore un peu plus et même complètement à l’intérieur de cette Œuvre immense et fondamentale pour apprécier de vous-même la beauté, la rigueur, la sagesse, la volonté et l’amour qui se trouvent contenues dans chacune des pages, chacun des paragraphes et chacun des moindres petite mots.

 

Quelques conférences entières figurent d’ailleurs là aussi intentionnellement dans cet essai, et si une fois de plus je me permets d’agir ainsi, c’est avant tout pour essayer par ce biais de mieux approcher et surtout illustrer les quelques thèmes et sujets que j’ai pu aborder, éclairés et approfondis qu’ils sont par les propos et indications donnés par Le Seigneur.

 

Je n’oublie pas non plus que mon ouvrage a de bonnes chances de s’adresser à celles et ceux qui connaissent déjà le Message du Graal (ainsi que le Mouvement qui se réclame du même nom), ou tout du moins à ceux qui ont abordé la lecture de cette œuvre dans la version en trois tomes datant de l’immédiate après deuxième guerre mondiale.

 

Ainsi, pourront-ils de cette manière certainement mieux découvrir pour ainsi percevoir et saisir par eux-mêmes les différences sensibles existant entre les deux variantes dans ces quelques conférences proposées (la traduction que je présente ici étant bien entendu celle de Monsieur Lucien SIFFRID parue en 1933, et provenant de l’œuvre originale en langue allemande publiée en 1931) et pourront-ils de la sorte encore mieux ressentir, éprouver et vivre cette dissemblance aussi bien dans la forme que dans le fond.

 

Quant à celles et ceux qui n’auraient pas encore lu une version quelconque du Message, ils ne pourront, je l’espère qu’avoir le désir profond de Le découvrir et leur propose à la fin de cet ouvrage, les indications nécessaire afin de pouvoir en prendre connaissance. Enfin, et pour le lecteur que cela intéresse, il pourra toujours se procurer mon précédent ouvrage intitulé « Et si cela avait été ainsi … » qui relate parmi d’autres sujets abordés, aussi bien le combat permanent, ou plutôt le conflit ouvert et la « petite guéguerre » bien inutiles et forcément vains et consternants qui existent et ne cessent de s’amplifier entre les différentes versions parues après le départ du Seigneur de la Terre de Germanie, que les nombreuses divisions et scissions qui ne manquèrent pas d’intervenir et de se multiplier dans le Mouvement du Graal, et qui ainsi déchirèrent ses adhérents et adeptes dès sa création il y a de cela déjà plus de soixante ans.    

 

 

 Cette digression nécessaire étant effectuée et la parenthèse devant être refermée, je reprends ici mon propos initial et le cours de ma pensée afin de ne pas trop m’écarter de ces trop nombreuses réflexions qui viennent à moi pour regagner enfin le parcours du bon mais difficile chemin à entreprendre.

 

Cette route escarpée et rude que nous devons en effet désormais prendre durant tout ce temps fort du Jugement (qui est réellement et manifestement présent depuis des dizaines d’années depuis que le Fils de l’Homme s’est incarné et engagé dans Sa Mission salvatrice sur cette terre), et avant qu’un « trop tard » n’arrive, doit être résolument prise si nous voulons individuellement et collectivement nous sauver du désastre maintes fois annoncé.

 

Mais il n’est pas très commode et aussi simple que cela de vouloir s’écarter délibérément et volontairement de cette société actuelle « bien-pensante », conservatrice et gardienne de nombreux dogmes ou certitudes qu’elle veut continuer à nous imposer, ce qui fait que tout ce nous entoure nous entraîne et nous emporte dans un véritable tourbillon d’illusions et d’errements.

 

Il n’est pas aisé non plus de vouloir à l’inverse essayer de modifier ou transformer le cours des choses, que ce soit individuellement ou globalement, à toute petite comme à très grande échelle puisque les états, les multinationales, les groupes de pression que constituent les puissants lobbies, les pouvoirs en place quels qu’ils soient, les églises implantées ou les mouvements et groupes religieux sectaires qui se multiplient et qui figent et condensent ainsi l’ensemble de la société.

 

Et si la moindre petite contestation ou controverse apparaît, les récalcitrants qu’ils soient nombreux (des foules ou des peuples entiers) ou rarissimes (quelques courageuses individualités par ci par là) sont bien vite ramenés à la raison et doivent rentrer très rapidement dans les rangs.

 

La moindre originalité ou la recherche de l’évidence et de la vérité sont constamment rejetés et balayés.

 

L’uniformisation, la normalisation, la standardisation sont de mise, et le soi-disant avancement et progrès matériel que peut connaître la civilisation actuelle est toujours porté en avant au détriment bien entendu d’autres valeurs innombrables et inépuisables qui se trouvent elles largement beaucoup plus positives et constructives, mais ravalées à une place secondaire, inférieure, sinon combattues avec la plus extrême vigueur.

 

Le « je » individuel et distinctif est devenu à présent un « moi », ou plus exactement un surmoi personnel et gonflé, paradoxalement replié sur soi alors que le « nous » ouvert, universel, constructif et fédérateur ou unificateur s’est muté et transformé en un « on » traduisant une impression et un sentiment aussi bien vagues qu’impersonnels, devenus ainsi sans aucune force et cohérence réelles sur lesquelles l’humanité puisse s’appuyer et se diriger. En définitive, le triste et déplorable constat suivant est que DIEU, et même seulement Sa représentation ou Sa symbolique ne sont plus présents et ne vivent désormais plus dans le cœur et la pensée des hommes.

 

Indubitablement, la créature humaine a voulu au mieux se placer et s’installer au centre du monde pour ainsi effacer, troubler et ternir les notions vénérable (au sens premier du terme) et sacrée ainsi que la réalité incontournable mais nécessairement impalpable de DIEU, et au pire, a décidé carrément de supplanter et remplacer son Créateur LE TRÈS HAUT par d’autres « valeurs », alors qu’elle n’est en fait qu’un tout petit et modeste maillon faisant partie de ce vaste ensemble nommé Création, ayant au passage oublié ou perdu toute notion véritable de ce qu’est la transcendance, l’authentique grandeur, le dépassement de son propre genre ou état.

 

Elle a ainsi mis et employé toute son énergie à vouloir coloniser, régenter, décider et ordonner ce qui apparemment dépendait d’elle et de son bon vouloir.

 

En agissant ainsi, elle a négligé et surtout gravement omis puis en même temps désappris que des LOIS immuables et parfaites issues de la Volonté de DIEU L’ÉTERNEL régissent l’univers entier et que celles-ci s’appliquent donc aussi bien sur notre petit plan matériel que sur tous les plans ou genres de la Création et de la Poscréation dont nous faisons partie.

 

Quant à DIEU et aux différents plans et entités constituant le DIVIN tels les Archanges, les Anges et autre Êtres parfaits, il est parfaitement vain ici de vouloir en parler ou d’évoquer et d’esquisser ce sujet ou cette notion, puisque de toute manière, nous en sommes tellement éloignés que nous ne pourrons parvenir à nous en faire une idée ou seulement nous en représenter une image à peu près exacte ou suffisamment précise.

 

Mais tout cela ne doit pas pour autant signifier qu’il faille négliger ou s’abstenir de croire en La réalité de ces Entités, Elles qui sont en quelque sorte et demeurent à tout jamais les modèles que nous devons essayer malgré tout de reproduire sur notre tout petit plan matériel.

 

Vouloir ignorer, négliger et repousser intentionnellement ou inconsciemment tout ce qui contribue à établir et renforcer ce véritable « moi » et ainsi chasser de la mémoire aussi bien individuelle que collective ce trésor inestimable indique et souligne tout simplement dans quel état d’incapacité extrême et de faiblesse permanente est parvenue l’humanité de cette terre au tournant crucial de son existence.  

 

 

A partir de toutes ces observations et de ces innombrables faits et données, pouvez-vous seulement croire et imaginer que nous soyons raisonnablement capables et compétents, nous petits esprits humains d’évolution, d’édifier, puis de construire par nous-mêmes le Royaume de Dieu sur terre, et par conséquent bâtir un havre de paix ou la Volonté, l’Amour et la Justice règnent ?

 

Pouvez-vous également penser que la créature humaine soit suffisamment apte et surtout qualifiée pour établir ou plutôt remettre en bonne place sur notre planète les Lois Divines que nous avons sans cesse contournées, méprisées ou cru vouloir abolir avec notre libre arbitre si mal utilisé !

 

Désormais, avec le Jugement qui déploie et étend son emprise sur l’ensemble du globe terrestre depuis déjà plusieurs dizaines d’années, tout le genre humain qui se trouve actuellement présent et qui revient sur notre plan matériel afin de se réincarner (ou même qui se situe en la proximité immédiate de ce qui constitue toujours ce monde de la matérialité) est touché en bien ou en mal, et les « œuvres » de tous ordres que nous produisons désormais chacun d’entre nous sont comptées et mesurées avec la plus infime précision.

 

Tous nos actes, toutes nos pensées, toutes nos intuitions sont mises dans la balance de la Justice divine inflexible et implacable, et tous nos pas, toutes nos réflexions, toutes nos intentions réelles ou supposées sont elles aussi sondées et mises à nu.

 

Comme le décrivait le Seigneur avant qu’Il ne quitte la terre de Germanie, nous sommes en quelque sorte soumis à une pluie intensive ou les innombrables gouttes et les jets puissants ne nous sont pas ou plus épargnés.

 

Nous ne pouvons passer au travers de ce véritable arrosage qui se présente comme une douche froide, drue et abondante qui tombe et s’abat sur chacun d’entre nous car cela nous est en fait absolument indispensable pour nous épurer et nous laver symboliquement de toute tâche qui peut encore coller à notre peau.

 

Cela est voulu par La Lumière et cela est absolument nécessaire afin que nous puissions effectuer notre mue et pouvoir, si nous satisfaisons aux exigences formulées par les plans supérieurs, avoir le droit et la possibilité de continuer notre chemin sur cette terre qui nous accueille.

 

Il est donc tout à fait légitime que nous fassions désormais nos preuves avant de pouvoir prétendre atteindre le futur et proche Royaume de Dieu sur Terre.

 

Comme le dit le proverbe, « on n’a rien sans rien » que l’on peut d’ailleurs fort bien coupler et associer avec la réflexion suivante « on n’a que ce que l’on mérite », expressions qui traduisent une fois de plus la sagesse populaire.

 

Il est dès lors tout à fait fondé que l’on ne puisse obtenir un droit, un avantage ou un privilège quelconque qu’accompagné d’un effort réel, significatif et certain, donc sans qu’une contrepartie tangible ou même plus, sans qu’aucun véritable sacrifice qui puisse nous être demandé et exigé soit réellement réalisé.

 

Cela est inscrit dans La LOI, et il nous faut nous y plier de gré ou de force, maintenant que l’heure fatidique des comptes arrive sur cette terre.

 

De gré bien sûr, si nous acceptons et comprenons enfin et véritablement ce que nous devons faire ou entreprendre chacun à notre niveau pour exécuter ce travail exigeant mais salutaire de purification afin d’extirper le « vieil homme » qui est ou sommeille encore en nous, et ainsi rejeter tout cet encombrant et inutile vêtement bien trop incommodant qui nous empêche d’entrevoir de nouvelles et belles perspectives afin de pouvoir atteindre d’autres rivages nettement et sûrement plus radieux.

 

De force aussi, si la Lumière considère que nous pouvons néanmoins entrevoir et même vivre dans le Royaume de Mille Ans, malgré le fait que notre comportement forcément insuffisant et imparfait doive être obligatoirement corrigé car il existe malgré tout et subsiste encore et toujours pour celle ou celui qui se trouve dans cette situation, des possibilités d’amendement ou même de rachat. Mais dans cette hypothèse, la « correction » ou punition administrée s’avère d’autant plus dure et rude que la faute commise est grave et le châtiment infligé s’en trouve donc forcément plus sévère.

 

Mais aussi et fondamentalement, il ne faut surtout pas croire ou penser que le Règne annoncé sera, et encore plus en son commencement, une « balade » légère semblable à une sorte de flânerie facile à connaître et vivre dès lors que les ténèbres se seront enfuies et complètement dispersées et par voie de conséquence définitivement retirées de ce plan strictement terrestre désormais traversé et conquis par la Lumière enfin victorieuse.

 

Un immense travail, une rude tâche sont encore à réaliser et à accomplir pour désormais reconstruire sur ces ruines et ces décombres de tous ordres que l’humanité nous a inévitablement laissés, mais aussi établir et faire naître un tout nouveau monde après que le Jugement purificateur, terrifiant et implacable soit intervenu afin de placer sur la bonne trajectoire la planète terre.

 

Le Seigneur qui dans Son Message nous a tant et tant de fois montré nos carences en mettant notamment en évidence notre paresse (terme qui résume tous les aspects aussi bien physique, intellectuel et surtout spirituel) et également notre manque d’indépendance ou d’autonomie et par conséquent de véritable responsabilité, n’a cessé de nous exhorter à prendre et suivre résolument ce nouveau sentier qui est bien celui de la délivrance et de l’affranchissement de toute contrainte qui de nouveau à l’heure présente nous asservit et nous fait perdre notre liberté et notre identité propres qui sont et doivent être celles d’un authentique esprit d’évolution qui veut et doit cheminer dignement et se battre avec toutes les capacités dont il dispose.

 

Alors, en ces temps si importants et tellement décisifs que nous traversons actuellement, et aussi selon ce que nous serons véritablement devenus lors de l’instant de cette échéance suprême, il nous suffira de bien vouloir développer toutes ces facultés et ainsi engager tous ces dons que chacune et chacun d’entre nous possède de la manière la plus naturelle afin de pouvoir enfin les mettre en action au Service du Seigneur.

 

Car il n’est pas d’être, si humble soit-il, si égaré qu’il puisse encore être qui n’ait pas, même profondément enfoui en lui-même, les qualités et vertus nécessaires lui permettant de se hisser au-delà de sa pénible et triste condition actuelle dès lors qu’il veuille effectuer avec allant et détermination ce premier pas décisif l’amenant à sa propre rédemption.

 

Chapitre 8. « QUAND L’ÊTRE HUMAIN DE LA TERRE APPRENDRA-T-IL DONC A RECHERCHER, …EN LUI ! … ».

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