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Chapitre 8 : « QUAND L’ÊTRE HUMAIN DE LA TERRE APPRENDRA-T-IL DONC A RECHERCHER, …EN LUI ! … »

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Cette échéance qui jour après jour se précise pour celles et ceux qui ne sont pas devenus complètement sourds et aveugles face aux multiples signes et preuves oh combien fortement tangibles qui se condensent et s’accumulent comme de lourds orages menaçants, reste cependant entièrement ignorée, méconnue ou alors complètement refoulée et balayée par la plupart des habitants de cette terre, même si subsiste malgré tout au fin fond de leur petite conscience quelque chose d’indéfinissable qui leur chuchote que se préparent des évènements hors du commun, inaccoutumés, uniques et donc par définition, n’ayant jamais été vus et ne s’étant jamais produits de mémoire d’homme sur la planète terre ainsi que dans son espace immédiat.

 

Quelle ingratitude, quelle insouciance, quelle amnésie et quel manque de lucidité et de discernement sont ainsi étalés et révélés en plein jour par cette humanité défaillante !

 

Et pourtant, de la sagacité, de l’obstination, de la constance elle en possède largement et même à profusion pour établir et imposer tous ses innombrables plans et multiples projets de toutes sortes ! Elle emploie de surcroit toute son énergie à vouloir instaurer et construire selon elle un nouveau monde de progrès et qui, toujours d’après ses actes ou affirmations, serait encore et toujours plus beau, plus égalitaire, plus harmonieux.

 

Et que constatons-nous en vérité, en réalité ?

 

Cependant, n’est-t-il pas inutile de ressasser et rappeler à nouveau la triste réalité qui s’étale devant nos yeux, car une civilisation entière (quelles que soient les formes de sociétés qui se sont mises en place) qui comme la nôtre a « perdu son âme » en voulant tout désacraliser et mettre au-devant de la scène des idoles de tous genres, a également perdu ses véritables et authentiques valeurs.

 

Bien sûr, nous le savons parfaitement puisque de tous temps d’innombrables peuples et cultures avec leurs riches connaissances et savoirs ont sombré et disparu à jamais de la surface de la terre.

 

En fut-il ainsi des civilisations avancées et fort connues comme énoncées bien avant dans cet ouvrage ou d’autres encore tout à fait inconnues, « perdues de vue » ignorées ou « légendaires » comme par exemples celles de l’Atlantide (ou Thulé), de la Lémurie (ou Mu).

 

Mais là encore, il est une fois de plus parfaitement et visiblement inutile de rappeler ce que mille et mille fois l’esprit d’évolution de cette terre a pu faire ou commettre, et La Parole Sacrée qui nous fut donnée en des temps pourtant très proches de nous et qui étaient eux aussi très agités et annonciateurs de fortes tempêtes ne peut donc que résonner et vibrer de nouveau encore plus fortement en nous si nous voulons bien enfin L’accueillir dans sa réalité.

 

Le titre de ce chapitre 8 est emprunté au tome I des « Résonances au Message du Graal », et plus précisément à la Conférence numéro 55 qui commence ainsi :

 

« Quand l’être humain de la terre apprendra-t-il donc à rechercher, chaque faute, chaque raison des échecs et des non-accomplissements, en lui !

 

Il semble qu’il ne le pourra jamais. Bien trop grands sont les égards qu’il prend envers lui-même, mais bien trop petite et trop limitée est sa pensée obstinément rigide.

 

Selon les expériences ayant eu lieu jusqu’ici, il ne l’apprendra jamais, parce qu’il ne le veut pas !

 

En dépit du meilleur et du plus ferme vouloir, il subsiste, en son for intérieur le plus intime, une certaine réserve et cette réserve, en fin de compte, n’est toujours que le reflet de son cher «moi», avec une quelconque particularité qu’il tente encore de maintenir avec une ténacité qui surpasse même la force du meilleur vouloir.

 

Il se tient profondément caché, ce «moi», si profondément que certains êtres humains s’imaginent qu’il a disparu.

 

Mais il est encore là et, de sa cachette, il envoie ses fils nuisibles en des instants où l’être humain s’y attend le moins.

 

Il s’introduit de force dans beaucoup de choses et, lors de décisions particulières qui surprennent et qu’il faut prendre vite, le cher «moi» se place même très ouvertement devant le devoir de l’accomplissement sacré!

 

Même si cela n’est possible que passagèrement lorsqu’il existe véritablement un ferme vouloir d’accomplissement, cela affaiblit néanmoins l’action de la volonté d’accomplissement et retarde mainte victoire, la rend difficile ou même complètement impossible.

 

C’est ainsi que l’être humain a été trouvé au cours du dernier examen.

 

Volontairement, il ne renonce jamais complètement à lui-même avec ses particularités et ses désirs, pas même sous les effets de l’extrême souffrance. Le «moi» ne cesse d’avoir son mot à dire et s’impose, notamment dans l’amour qu’il éprouve pour l’un de ses prochains et qu’il place au-dessus de tout, sans que l’être humain soit vraiment conscient de cette faiblesse.

 

Il faut donc que l’être humain soit brisé en lui-même afin de pouvoir acquérir par là même la faculté d’ériger, en son for intérieur, une nouvelle construction à la gloire de Dieu, qui Seul, conduit l’être humain au vrai bonheur.

 

Il faut que les divinités secondaires existant jusqu’alors s’inclinent ou soient exterminées par le coup du glaive, ce coup que les êtres humains auront eux-mêmes provoqué.

 

Comme il vous était facile de tout obtenir, ô êtres humains, et comme vous vous rendez toutes choses difficiles !

 

Ne pouvez-vous donc, au moins une fois, élever un tant soit peu votre pensée au-dessus de cette forme rigide que vous vous êtes forgée au cours des millénaires, cette forme pour l’évolution de laquelle vous avez délibérément sacrifié des époques entières, comme si vous en disposiez en surabondance, alors que les Lois éternelles, qui tissent leur trame dans la Création, ne peuvent vous offrir une seule minute à gaspiller.

 

Comment donc vous imaginez-vous ce qui doit arriver à présent ?

 

Y songez-vous d’ailleurs une fois, sans vous placer de nouveau soigneusement à l’écart afin d’échapper à votre propre regard inquisiteur, comme vous n’avez cessé de le faire jusqu’à présent, parce que vos habitudes ne vous permettaient pas d’agir ou de penser autrement.

 

 

Mettez-vous donc pour une fois spirituellement en mouvement avec vigueur, devenez libres de toutes les formes rigides qui vous retiennent vers le bas et vous dévalorisent… »

 

Quoi donc de plus à ajouter à ces Paroles nécessairement prémonitoires (connaissant la nature de Celui qui les prononça), et toujours annonciatrices offertes il y a plusieurs dizaines d’années déjà et qui ne peuvent que résonner encore plus fort et intensément dans cette époque clé que nous vivons qui est celle de ce début de vingt-et-unième siècle marqué par cette accumulation de l’ancien et de cette perversion venant du faux qui altèrent et empoisonnent littéralement tout le chemin emprunté jusque-là par l’humanité terrestre.

 

Mais le proche réveil et la renaissance s’annoncent afin que désormais puisse s’ouvrir la véritable voie que les petits esprits humains auraient dû normalement déjà prendre afin qu’ils grandissent et puissent s’épanouir dans un nouveau monde.

 

Ce cher « moi » devenu au fil des ans de plus en plus présent gangrène ainsi complètement l’humanité et puisque les habitants de cette terre ont pensé et donc agi de la sorte durant ces derniers millénaires, il s’ensuit fort logiquement et de manière tout à fait implacable que la destruction de tout ce monde ancien doive avant tout s’effectuer par la chute de ce « moi » jusqu’alors bien trop présent et extrêmement encombrant.

 

Tant qu’au plus profond de lui-même l’homme ne sera pas atteint ou touché, et finalement brisé ou cassé, il ne pourra naturellement accéder à ce monde nouveau qui lui est promis et que lui impose les règles et lois strictes édictées par son Créateur.

 

A partir de ce « moi » autant superficiel que narcissique et égoïste, Il ne pourra donc absolument pas libérer tout son être, sa personnalité et ainsi permettre que s’installe, s’enracine ou se reconstruise la place véritable que doit occuper Dieu dans sa vie.

 

Il doit impérativement édifier en lui-même ce vrai temple à la gloire de son Créateur, Celui de tous les mondes, et ranimer enfin cette petite flamme cruellement absente ou seulement vacillante et tremblante afin que son esprit et donc tout son être puissent s’arracher et désormais agir librement de la bonne et authentique manière sur cette terre.

 

Sans cet effort véritable et salutaire que constitue cette seule prise de conscience par rapport à ce qu’il est et représente dans toute la poscréation, soit le rôle et le rang qu’il doit valablement et véritablement occuper et donc in fine la place et la dimension réelle que doit prendre dans son cœur Celui qui lui a permis de venir s’incarner sur ce petit plan matériel, il ne pourra continuer et aller plus avant dans ses pérégrinations et prétendre à une place quelconque sur le plan où il se trouve déjà.

 

En ne pouvant se libérer suffisamment à temps de ces lourdes chaines qui le retiennent captif et l’empêchent de se relever, c’est-à-dire dès maintenant, il lui sera impossible de pouvoir accéder à ce monde nouveau qui l’attend et se trouvera par conséquent emporté comme un fétu de paille avec l’anéantissement de son « moi » devenu désormais inutile dans l’immense Œuvre créé par le Très-Haut.

 

Un continuel et dur travail sur soi nous attend donc tous, nous les petits êtres humains actuellement présents sur ce plan terrestre puisque n’ayant pu encore atteindre, et de loin, d’autres sphères plus lumineuses qui sont le signe de notre ascension pour avancer plus avant et nous libérer.

 

Si nous voulons par conséquent que notre voyage ne s’interrompt ou ne s’achève trop tôt et très bientôt à ce simple stade de notre évolution, il nous faut nous débarrasser de tout ce qui nous entrave et nous « colle à la peau ».

 

Un rude examen accompagné d’un salutaire retour sur soi doit être entrepris et cela, sans complaisance aucune : il nous faut là encore remettre en cause nos divers modes de vie et nos comportements que ce soit envers nos proches ou sur nous-mêmes, renoncer à bon nombre de nos désirs, de nos envies, de nos chimères qui ne font que ralentir inutilement ou interrompre notre marche sur ce plan, rejeter et mettre à bas toutes nos petites idées mesquines, nos vains calculs qui alourdissent considérablement l’intégralité de notre être jusqu’à la pesanteur de notre propre corps physique et nous empêchent là aussi par cette densité pesante et cet engourdissement de pouvoir découvrir d’autres buts et de nouvelles et belles aspirations qui puissent fortifier, alléger et libérer entièrement notre âme.

 

Plus nous tarderons à chasser le « vieil homme » qui est en nous, plus il nous sera difficile d’espérer pouvoir faire face très prochainement et de manière suffisamment respectable et estimable aux échéances qui nous furent de tous temps inéluctablement promises.

 

Chacun des esprits d’évolution qui peuplent cette planète est ainsi arrivé au terme d’un interminable chemin, d’un trop long, difficile et laborieux parcours qui ne fait que refléter le manque évident de maturité puisque cet esprit aurait dû (s’il avait convenablement suivi ce que lui signalait son intuition et tout ce qu’il ressentait au plus profond de son être et surtout ne pas placer sa prétendue intelligence et sagacité au premier rang et au-devant de tout et de s’en rendre complètement esclave et dépendant) gravir beaucoup plus rapidement les échelons et ainsi accéder au Paradis, sa patrie d’origine qui lui était promise.

 

Il n’en fut rien et le voilà à l’heure présente précipité au sens propre comme au sens figuré tout au bord du gouffre, celui-là même qui risque de l’entraîner et de l’absorber pour le prendre et le perdre à jamais en cette dernière heure ou plutôt en cette ultime minute qui défile et reste à la terre pour connaître et vivre la redoutable l’Apocalypse.

 

Peu de temps, très peu de temps subsiste pour se ressaisir et ainsi tenter de se rapprocher un peu plus de son Dieu afin de mieux comprendre et vivre exactement comme il se doit le moment présent, mais le travail à faire sur soi est d’autant plus intense à accomplir que les échéances sont là, précipitant le mouvement déjà fortement enclenché.

 

Pour celles et ceux qui ont voulu suivre des voies – mais aussi des voix ! – dangereuses, sombres, brutales ou impures aussi bien dans leurs actes que dans leurs pensées ou intentions, et qui ont de ce fait délibérément choisi par leur libre arbitre altéré et leur volonté corrompue le chemin de la désolation et de la mort éternelle, leur sort est déjà scellé car leurs étincelles d’esprit trop enfouies et ensevelies par la matérialité et les ténèbres qui les retiennent prisonnières ne pourront plus se dégager à temps de ce magma et perdront alors dans d’horribles souffrances leur individualité.

 

Cependant, il n’est jamais trop tard pour certaines âmes de s’arracher encore à cette fin tragique qui leur était promise, et au tout dernier moment pouvoir échapper à l’anéantissement de leur véritable « moi ».

 

En effet, des âmes réussiront malgré tout à se sauver et survivre aux cataclysmes annoncés, et ce parce que justement au tout dernier instant, elles auront su saisir et agripper la « bouée de sauvetage » qui leur est toujours tendue et qui leur aura ainsi permis d’échapper au naufrage.

 

Mais cela ne signifie pas pour autant que la survie de ces dernières âmes sauvegardées à l’ultime moment (pas plus d’ailleurs que d’autres qui auraient pu accomplir un chemin convenable ou honorable) pourra se réaliser sur cette terre devenue nouvelle car transformée par la présence active de l’Envoyé Divin et le début de l’édification du Règne des Mille Ans.

 

Lors du déroulement de l’Apocalypse, et ce en raison des évènements puissants et bouleversants – pris au sens propre comme au sens figuré – qui ne manqueront pas de se produire, de très nombreuses âmes devront en effet quitter précipitamment leurs enveloppes matérielles pour aller rejoindre d’autres plans ou sphères afin de pouvoir progresser dans leur parcours, tandis que d’autres, un peu plus tièdes, beaucoup plus hésitantes ou trop neutres, moins avancées spirituellement mais qui toutefois n’auront pas complètement démérité car n’étant pas foncièrement mauvaises ou assez corrompues, devront alors se réincarner sur des plans matériels différents (autrement dit sur d’autres corps célestes ou planètes que la terre) pour là aussi continuer à apprendre et s’améliorer avant de pouvoir éventuellement rejoindre et se réincarner beaucoup plus tard sur notre petit globe terrestre libéré afin d’accomplir et de parachever convenablement leur chemin, et ensuite poursuivre normalement leur ascension sur d’autres plans supérieurs, et ce conformément aux lois régissant l’univers entier.  

 

Chapitre 9. « UNE FOIS SEULEMENT, HOMMES, LA GRÂCE PASSE  EN SILENCE DEVANT VOUS SANS VOUS APPELER … »

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