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Chapitre 10 : LE TEMPS DE LA RÉCOLTE EST MAINTENANT VENU   POUR LE MAÎTRE DE LA MAISON

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Après la vaste et terrible tempête qui vient de sévir, Le temps de la récolte est maintenant venu pour le Maître de la maison avec la cueillette des bons et mauvais fruits se trouvant encore sur l’arbre ainsi que le ramassage de ceux qui, trop secoués et malmenés sont retombés sur le sol.

 

En effet, on ne peut qu’amèrement constater que beaucoup trop de ces fruits sont tombés de l’arbre et se trouvent par conséquent déjà éparpillés en triste état tout autour de lui : Ils sont gâtés ou même avariés et complètement pourris et sont de ce fait devenus inutilisables et immangeables puisque rendus impropres à la consommation humaine.

 

Ils ne pourront bien sûr être partagés et goûtés par le Maître et Ses invités et ils seront alors ramassés et récupérés pour être carrément donnés et jetés en pâture aux animaux ou utilisés pour faire du compost.

 

D’autres fruits par contre sont récupérables car seulement légèrement abimés, un peu flétris ou encore insuffisamment muris. Ils seront alors et selon leur état, rangés dans la remise pour être accommodés et cuisinés, ou mis en attente de maturation et conservés afin d’être consommés plus tard.

 

Enfin, les plus beaux et meilleurs fruits, certes trop peu nombreux, mais regorgeant de soleil et de jus, et succulents à souhait iront directement sur la table pour être servis très rapidement au Maître et à ses hôtes, frais et sains qu’ils sont.

 

En est-il ainsi de l’âme humaine et de sa destinée qui au cours de la traversée de son long cycle doit un jour se présenter à la table de Son Seigneur et Maître.

 

Que ce soit du blé, du raisin, du froment ou un quelconque fruit, nul ne peut là aussi échapper à la juste et impérieuse Loi qui veut que tout naisse, murisse, se transforme et meurt pour renaître et vivre à nouveau.

 

La tempête et l’orage arrivent quelquefois violemment ou brutalement un jour donné, et cela est tout à fait naturel, simple et logique car chaque être de quelque nature et genre qu’il soit et quel que soit le plan sur lequel il puisse se trouver, chaque plante, chaque planète, soleil, étoile ou vaste corps cosmique dès l’instant où il a été créé, vit et progresse dans le temps et l’espace pour s’acheminer inexorablement vers sa fin à une heure précise.

 

Si cet évènement normal et sommes toutes banal et habituel survient brusquement et de façon inattendue aux yeux et aux sens de l’homme, c’est bien par sa seule faute s’il est ainsi parvenu à ce stade qui l’amène à ce simple constat d’impuissance et d’injustice pour lui : il a été maintes et maintes fois averti et surtout n’a pas voulu suivre les conseils éclairés qui lui furent prodigués en tous temps et en tous lieux par des êtres et messagers exceptionnels spécialement venus des Hauteurs Lumineuses ou simplement transmis par des esprits d’évolution comme lui et seulement devenus un peu plus conscients, lucides ou humbles puisqu’ayant progressé de manière convenable dans le savoir.

 

Il nous est aussi indiqué que ce dernier jour et cette dernière heure, autrement dit la venue de l’Apocalypse que l’humanité de cette terre n’attend véritablement pas et veut ou continue surtout d’ignorer, aveugle et sourde qu’elle est, seraient uniquement connus de Dieu le Père seul, car tel est du moins ce que nous en livrent respectivement les disciples et apôtres du Christ Mathieu et Marc qui rapportent ces Paroles elles aussi bien connues et qui furent prononcées par Jésus le Fils de Dieu dans leurs Évangiles respectives :

 

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais seul le Père. » (Matthieu XXIV. 35-36),

 

« Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, non pas même les anges qui sont dans le ciel, ni même le Fils, mais seulement le Père » (Marc XIII. 32).

 

Ainsi, est-il annoncé par le biais de cette même affirmation, que le moment exact où s’engagera le grand bouleversement n’est connu que du Père, et par conséquent le Fils (en l’occurrence Jésus qui prononce donc ces paroles) méconnaîtrait la date précise de cet évènement se rapportant à notre petite planète terre.

 

Cependant, sachant et connaissant grâce à la Parole inscrite dans le Message du Graal et les Résonances ce que sont le Fils de Dieu Jésus et le Fils de l’Homme Imanuel et ce qu’ils représentent réellement dans la Tri-Unité, donc leur union avec et dans le Père, le sens véritable de cette annonce et de cet évènement exceptionnel et grandiose doit être à mon avis à prendre avec la plus extrême prudence d’autant que Abdruschin nous apporte les précisions suivantes :

 

« Le mouvement cyclique de la Création dans la continuité de la formation, de la décomposition et du renouvellement, est éternel et sans fin, c’est-à-dire infini.

 

C’est dans le cadre de cet événement que s’accomplissent également toutes les révélations et toutes les promesses. Finalement, s’y accomplira aussi pour la terre le «Jugement dernier» !

 

Le Jugement suprême, c’est-à-dire le Jugement dernier arrive un jour pour chaque corps cosmique, mais il ne se produit pas simultanément dans la Création entière.

 

C’est là un événement inéluctable dans la partie de la Création qui atteint, dans son mouvement cyclique, le point où doit commencer sa décomposition, afin de pouvoir se former de nouveau au cours de son chemin ultérieur.

 

Avec ce mouvement cyclique éternel, il n’est pas signifié ici la course de la terre et d’autres astres autour de leurs soleils, mais le grand et puissant cercle que doivent parcourir chacun leur tour, tous les systèmes solaires tandis qu’ils effectuent sur eux-mêmes leurs révolutions particulières.

 

Le point à partir duquel la décomposition de chaque corps cosmique doit commencer est précisément défini lui aussi en fonction de la logique des Lois naturelles. L’endroit où doit commencer à se développer la décomposition est déterminé indépendamment de l’état du corps cosmique concerné et de ses habitants. Irrésistiblement, le mouvement cyclique entraîne chaque corps cosmique vers la décomposition qui s’accomplira sans délai à l’heure prévue, laquelle en réalité, comme toute chose dans la Création, n’est qu’une transformation qui signifie l’occasion d’une nouvelle évolution. Alors arrivera pour chaque être humain l’heure du choix définitif. Ou bien il sera élevé vers la Lumière s’il aspire au spirituel, ou bien il demeurera enchaîné à la matière à laquelle il est accroché s’il déclare que, pour lui, seul ce qui est matière a de la valeur. Dans ce cas, et en conformité aux Lois, il ne pourra pas s’élever hors de la matière et sera entraîné avec elle sur l’ultime trajet du chemin qui conduit à la décomposition. C’est alors la mort spirituelle ! Cela équivaut à être effacé du Livre de la Vie. Ce processus tout à fait naturel en soi est aussi désigné comme étant la damnation éternelle, parce que celui qui est ainsi entraîné dans la décomposition «doit cesser d’être», il est pulvérisé et mélangé à la semence originelle, imprégnant celle-ci après la décomposition des forces spirituelles. Jamais plus il ne pourra redevenir un être «personnel». C’est le plus terrible sort qui puisse atteindre l’être humain. Il est alors une «pierre de rebut» qui doit être broyée parce qu’il ne peut pas servir à une édification spirituelle.

 

Cette séparation de l’esprit d’avec la matière se produisant aussi sur la base de processus et de Lois tout à fait naturels, est ce qui est nommé le «Jugement dernier», lequel est lié à de grands bouleversements et à de profondes transformations.

 

Que cette dissolution ne se produise pas en un seul jour terrestre est certes facile à comprendre pour chacun, car en regard de l’événement cosmique, mille ans sont comme un jour ». (Conférence n° 20 Le Jugement Dernier – Message du Graal)

 

Autrement dit, nous apprenons que le terme fixé à chaque corps évoluant dans l’espace délimité et fini de la Création ne dépend pas de la situation et de l’état dans lesquels peuvent se trouver les corps ou mondes cosmiques en question (y compris tous les êtres et parmi eux les esprits d’évolution qui peuvent y séjourner).

 

Le trajet attribué à chaque corps est bien gouverné et conduit par les Lois immuables édifiées par le Créateur Éternel et Le mouvement général donné et imprimé à chacune des composantes ou parties de cette création assigne un commencement mais commande également une fin.

 

Cette dernière phase et étape cruciale, quelles que soient donc les circonstances pouvant se produire pendant tout le périple et la durée de la trajectoire, intervient de manière logique, inexorable, rigoureuse et en quelque sorte mathématique, soumise à une logique empreinte à la fois de déterminisme et de rationalité.

 

Pour l’être humain, tout cela peut bien sûr lui sembler une nouvelle fois incompréhensible, malheureux ou inacceptable puisque cette notion ou représentation sous-entend en règle générale une sorte de fatalisme, ou la subordination et la dépendance devraient être la règle et ou par conséquent le libre arbitre et la volonté propre au genre humain dont chacune de ses créatures serait pourvue n’interviendraient aucunement, puisque soumis à une « providence » et à des lois supérieures le dépassant ou le surpassant.

 

Naturellement, cette interprétation donnée par l’homme est une nouvelle fois non fondée et se trouve pour le moins incomplète, donc partiale et fausse en ne s’appuyant sur aucun fondement sérieux, car ne résultant que de son seul et unique point de vue démontrant s’il en est une connaissance bien fragmentaire et insuffisante de ce qui l’entoure.

 

Le plan terrestre sur lequel se meut et agit consciemment et délibérément l’esprit humain d’évolution se trouve défini et restreint, tout comme d’ailleurs se trouve circonscrite dans des limites données cette structure immense qu’est l’ensemble de la Création puisque celle-ci, œuvre de Dieu n’est pas infinie puisque par définition, toute œuvre ne peut être que limitée et bornée.

 

Alors, par l’intermédiaire de son intellect, le petit esprit humain se cabre et se hérisse à l’idée de subir parce que, en réalité il veut à tout prix penser, croire et même se persuader qu’il est le centre et le nombril, donc le seul maître de la planète, voire du monde et de la Création entière, en montrant et révélant ainsi tristement une primauté regrettable, indécente ainsi qu’une suffisance et un orgueil quelque peu démesurés.

 

Le libre arbitre que nous possédons et conservons ainsi que les résolutions ou l’absence de décision que nous adoptons ou prenons à chaque instant de notre vie nous permettent cependant de détenir et posséder effectivement cette vraie liberté et cette réelle autonomie que nous pouvons mettre en avant et sauvegarder ou entretenir jusqu’au bout de notre parcours personnel.

 

Seulement, bien trop souvent hélas, nous galvaudons et foulons aux pieds tout ce que le Créateur nous a abondamment pourvus en ne nous insérant pas et en ne (re)trouvant pas notre véritable place et donc le rôle exact que nous devrions avoir et tenir dans ce vaste ensemble qu’est la Création.

 

Par conséquent, l’homme terrestre ne comprend plus rien à ce qui lui arrive individuellement mais aussi globalement dans tout ce qui constitue son milieu de vie proche ou lointain auquel il a participé.

 

En définitive, il a tout bonnement « perdu la clé » de la véritable connaissance de lui-même (donc de son être complet) ainsi que de son environnement parce qu’il s’est simplement et volontairement « coupé du monde », de tout cet autre univers et de ces réalités différentes non visibles et si riches d’enseignements qui l’entourent depuis qu’il est apparu sur la planète et pour lesquels il s’est bêtement et stupidement fermé l’accès.

 

Rappelons aussi le mouvement et le trajet effectués par le petit germe d’esprit individuel qui parti, ou plus exactement expulsé en l’état inconscient du Paradis, dut descendre dans la matière afin de pouvoir lutter et évoluer par ses expériences multiple et variées afin que plus tard, cette aspiration profonde et ce désir ardent à devenir de plus en plus éveillé et conscient l’amènent et l’entraînent ainsi à retrouver normalement et naturellement le chemin de sa patrie d’origine, mais en tant qu’esprit responsable et libre devenu désormais auto-conscient.

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Cette époque extrêmement lointaine où il eut la faveur de naître puis de« vivre » et se mouvoir dans ce paradis lointain et qu’il dut quitter pour grandir et murir est pour la plupart de ces germes d’esprit complètement enfouie et perdue dans sa mémoire.

 

Et le parcours fastidieux qu’il fit alors sur les divers plans et degrés de la matière se trouva si erroné, tellement désespérant et accablant qu’il l’amena très précisément et inévitablement à l’endroit où il se trouve actuellement, où le décor et l’entourage qu’il façonna et produisit se trouva en réalité terriblement menaçant, obscur, lourd et ténébreux au lieu d’être pleinement rassurant, léger, clair et lumineux comme il aurait dû normalement devenir et être si tous les principaux chemins pris avaient été les bons.

 

Il nous faut peut-être aussi rappeler ce processus à la fois singulier et prodigieux qui s’accomplit en Abdruschin lorsque Celui-ci nous révèle et nous décrit un évènement qu’Il essaie de nous restituer en l’exprimant de façon à ce qu’il soit accessible à l’entendement de l’être humain que nous sommes ; vous en trouverez la description dans ces quelques lignes extraites des Résonances du Graal en Sa Conférence 10 « Les Plans Spirituels II » et que je vous livre :

 

« Je vois l’événement entier devant Moi, étant donné que J’en ai une vue d’ensemble dans son activité complète et jusque dans ses plus fines ramifications. Je vois tout simultanément dans le savoir, car Je suis aussi, en effet, Celui qui l’active.

 

Alors, Je cherche, à travers ce que Je veux expliquer, à frayer une route droite sur laquelle vous pourrez saisir les choses principales de telle façon que vous obteniez une image de base concernant ce que vous devez accueillir dans l’exposé. Tout cela, Je dois d’abord le comprimer en une forme suffisamment étroite de sorte qu’elle s’adapte à la possibilité de compréhension de l’esprit humain d’évolution. Ai-je atteint cela, Je dois alors encore chercher les mots et les formes d’expression appropriées qui fassent naître en vous l’image que Je veux vous donner.

 

Or, toutes ces choses ne s’accomplissent pas l’une après l’autre, mais bien simultanément en moi, et Je vous donne alors l’événement immense et insaisissable pour vous, en lequel le passé et le futur s’accomplissent dans le présent, un processus dont l’esprit humain n’est absolument pas capable d’imaginer le genre, dans une forme qui lui soit accessible !

 

Goutte à goutte vous recevez ainsi en provenance de ce qui, pour vous, est inconcevable, et pourtant vous le recevez de telle façon que les gouttes assemblées constituent une potion délectable et fortifiante qui vous renforce dans le savoir et vous aide à progresser vers le Haut, si seulement vous voulez emporter ce fortifiant comme provision pour la route ».

 

De par Sa nature Divine qui fait qu’Il se trouve être une fraction indissociable du Père, Imanuel le Fils de l’Homme (tout comme Son Frère Jésus le Fils de Dieu) possède-t-il ainsi en Lui cette faculté étonnante de pouvoir connaître ce qui touche au futur et par conséquent ce que va devenir l’humanité selon les trajets et parcours qu’elle a elle-même effectués en pouvant embrasser d’un seul regard le temps qui s’écoule, celui-là même qui inclut passé, présent et avenir.

 

Mais cela signifie-t-il pour autant que le Fils de l’Homme et que Son Frère le Fils de Dieu puissent savoir comme Leur PÈRE, notre PÈRE le moment exact et précis, et donc à l’heure près quand devrait intervenir tout évènement et à fortiori quand celui-ci est impressionnant et décisif comme l’Apocalypse ?

 

Cette question est en vérité pour le moins superflue, et vouloir y répondre serait absolument vain et dérisoire.

 

D’aucun et notamment les Pères de l’église au cours des innombrables siècles écoulés s’y essayèrent avec plus ou moins de bonheur et de semblant de réussite.

 

Le seul petit avis que je pourrais éventuellement me permettre d’avancer serait celui-ci : Jésus qui s’adressait à Ses apôtres, sachant et connaissant à cette époque donnée aussi bien l’état de leurs pensées que celui plus profond de leurs âmes encore immatures (dans le seul sens de puéril, pur, confiant ou simple) ne souhaitait vraisemblablement pas communiquer cette connaissance à ses contemporains, car à ce moment précis de l’histoire de l’humanité, il était parfaitement inutile pour la créature homme de savoir beaucoup plus précisément ce qu’il en était de son avenir proche ou en tout cas plus lointain, et de plus, cette situation l’incitait surtout à rester un tant soit peu suffisamment éveillé afin que cette disposition d’esprit et de corps (donc tous les sens) lui permette de ne pas s’enfoncer dans une inertie qui risquerait de l’entraîner dans un sommeil mortel.

 

J’en aurai terminé avec ce thème en vous citant quelques extraits de la même Conférence 10 contenue dans les Résonances au Message en son tome II :

 

 

« Mais surtout vous ne devez pas interpréter l’expression «Fils» à la façon humaine, non pas tel qu’est un fils dans une famille terrestre.

 

«Fils» signifie, pour le divin, une «partie», une partie du Père agissant à part pour Elle-même. Fils et Père sont parfaitement Un et à jamais inséparables !

 

Ne le pensez donc pas à la manière humaine, car cela devrait obligatoirement produire une image totalement fausse ! Cela vous conduirait à des erreurs qui vous déconnecteraient complètement du réel et qui, déjà par ce seul fait, ne vous permettraient jamais de vous approcher de la Vérité !

 

Peut-être devrait-on mieux dire : tout est uniquement Dieu le Père, Il agit de façon triple, en tant qu’Un !

 

Cette image se rapproche vraisemblablement davantage de votre compréhension. Et, considérée depuis l’origine, cette description est aussi plus juste ; car il n’y a qu’un Dieu ! Ce que fait Dieu le Fils, Il le fait à partir du Père, dans le Père, pour le Père ! Sans le Père, Il ne serait rien ; car Il est une partie du Père et le Père Lui-même est en Lui et agit en Lui.

 

À ce sujet, nous pouvons peut-être nous rapprocher davantage de la compréhension terrestre si vous vous représentez ceci : le Père agit non pas à partir du Fils, donc non pas à travers Lui, mais en Lui ! Là réside ce qui, pour la conception humaine, est un mystère et sans doute, malgré toute Ma peine, demeurera aussi toujours un mystère ; car il n’est pas possible de le décrire avec des mots terrestres. Les mots ne sont finalement que des mots, strictement limités, ils ne peuvent pas retransmettre ce qui est mouvant, ce qui est vivant dans la Vérité et ce qui réside dans tout ce qui concerne Dieu et le divin.

 

Ce qui est pour Dieu ne peut jamais être pour l’être humain. Le fils, dans une famille humaine, existe pour lui-même et le père existe pour lui-même ; ils sont et demeurent deux, ils peuvent tout au plus avoir une unité d’action, mais jamais être un. Pour l’expression Dieu le Fils, c’est différent ! Précisément le contraire ! Dieu le Père et Dieu le Fils sont Un et ne peuvent être considérés comme deux que dans l’action, de même que les deux Fils de Dieu, Imanuel et Jésus sont Un dans le Père et ne sont deux que dans l’action, dans le genre de leur action ».

 

 

Chapitre 11. LA PAROLE DE VÉRITÉ DOIT FRAPPER, SECOUER ET RÉVEILLER LES ÂMES PERDUES ET ASSOUPIES QUI VIENNENT A SA RENCONTRE

 

 

 

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