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Chapitre 1 – TOUT CE QUI NOUS ENTOURE ET SE PRODUIT INDIQUE QU’UNE ÉPOQUE NOUVELLE EST NÉE

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Depuis la nuit des temps, cette notion ainsi que cette représentation qu’un jour notre planète terre devrait affronter une échéance capitale est parfaitement connue des hommes, et ce quelles que soient leurs cultures, leurs civilisations, leurs croyances religieuses et leurs origines ethniques ou raciales.

 

Cette certitude et même cette profonde conviction présentes chez seulement quelques-uns ou plus précisément encore, cette impression et ce sentiment quelque peu diffus perçus par beaucoup d’autres demeurent néanmoins et de toutes manières quelque chose de fortement ancré au fond de tous les êtres, même si nombre d’entre eux peuvent s’en défendre ou s’en offusquer.

 

Cela est ainsi, puisque ce que l’âme, le cœur, et plus exactement exprimé l’esprit a pu saisir et enregistrer durant toutes ses pérégrinations sur le seul plan terrestre, a forcément marqué chaque individu de son empreinte.

 

Que cette trace soit solide et bien établie ou au contraire fragile et incertaine indique finalement et à coup sûr le degré de conscience acquis et la place réelle que l’intuition a pu prendre en l’être humain.

 

En un mot, celle ou celui qui aura simplement entretenu, su éveiller et pu réveiller et donc permettre à cette petite lueur qui est en elle ou en lui de resplendir, saura et sentira fort bien que les temps que nous vivons et éprouvons à l’heure présente ne sont pas anodins, loin s’en faut, puisque un terme et une nouvelle direction doivent être vigoureusement donnés.

 

Mais incontestablement, l’homme n’est pas ou n’est plus maître de ce destin qui s’annonce pour la terre et il n’est aucunement et à fortiori plus du tout celui qui peut gérer ou régler à sa convenance tout le processus inéluctable qui doit frapper la planète entière et par conséquence se graver et se refléter dans l’univers entier.

 

Il a en effet « perdu la main » en étant d’ores et déjà dessaisi de la faculté de pouvoir marquer de son empreinte tout ce qu’il fait et entreprend dans cet univers immense dans lequel la terre constitue seulement une infime partie.

 

La créature humaine se trouve ainsi complètement enserrée et réduite à l’état de captif puisqu’elle ne peut plus désormais s’échapper de sa condition et tenter de fuir ou de contourner cet obstacle nouveau qui se dresse inexorablement devant elle, et tout ne peut que se dérober sous ses pas.

 

Certains évoqueront l’infortune, la fatalité dans ce que l’on nomme le Jugement Dernier et l’Apocalypse, et d’autres beaucoup plus nombreux pourront bien entendu se moquer et sourire ou même rire de ces échéances, bien trop occupés qu’ils sont dans leurs sphères étroites et petites bulles qu’ils auront fabriquées et jalousement protégées jusqu’ici.

 

Et pourtant, tout ce qui nous entoure et ce qui se produit indique que désormais une époque nouvelle est née pour l’humanité de cette terre.

 

En effet, nul besoin est de souligner la rapidité, la force, la multiplication des événements de tous ordres qui se produisent, qu’ils paraissent simplement bénins et inoffensifs ou qu’ils soient plus graves et mêmes extrêmement dangereux.

 

Comme il est fort justement dit, il n’est pire aveugle qui ne veut voir ou pire sourd qui ne veut entendre, et il est donc certainement bien commode d’enfouir promptement sa tête dans le sable comme sait si bien le faire l’autruche.

 

Similaire se trouve effectivement le comportement général des hommes qui peuplent cette terre et qui se bornent à vaquer à leurs occupations qui à n’en pas douter sont forcément extrêmement importantes.

 

Pourquoi en effet se soucier de tout ce bruit et même de ce vacarme ainsi que de toute cette fureur qui parfois accompagnent ou conduisent le mouvement général ?

 

Ne se produit-t-il pas et à toutes les époques des événements importants et dramatiques qui ont marqué la vie de tous ceux qui nous ont précédés : les attentats et profanations, les combats plus ou moins larvés ou ouvertement déclarés, les horribles guerres et conflits mondiaux, les tremblements de terre, les irruptions volcaniques, les tsunamis, les tempêtes, les puissants ouragans qui défigurèrent ou déformèrent durablement des surfaces entières du globe terrestre ?

 

Alors pourquoi ainsi vouloir se soucier plus qu’il n’en faudrait de tout ce qui se produit actuellement puisque la race humaine a survécu à ces graves crises et à ces soubresauts incessants de toutes sortes !

 

Que l’on se souvienne de Noé (du moins pour ceux qui connaissent ou on simplement entendu parler des récits bibliques), qui dans les temps immémoriaux repeupla la terre suite à un terrible et immense déluge qui s’abattit sur elle.

 

Bien sûr, cet être exceptionnel avait eu connaissance de l’annonce d’une future et proche catastrophe et cette épopée célèbre recouvre et rejoint aussi d’autres nombreux récits provenant des millénaires enfuis et à jamais ensevelis, tels ceux relatés par les narrations mésopotamiennes, grecques, romaines et germaines ou même L’Avesta, le texte sacré zoroastrien ainsi que le Veda, cet autre texte illustre de l’hindouisme, mais tout aussi bien des mythes chinois que le fameux Popol Vuh, qui constitue l’écriture sacrée de la glorieuse civilisation maya qui fit à nouveau parler d’elle il y a fort peu de temps lors de la prétendue « fin du monde » qui devait intervenir à la fin de l’année 2012.

 

J’interromps ici une énumération qui ne se prétend surtout pas exhaustive, mais qui veut seulement indiquer et montrer au lecteur sincère la troublante mais aussi l’impressionnante litanie de concordances qui peuvent exister dans l’énumération de tous ces récits d’origines fort différentes, puisque même dans une partie de l’Europe, les mythologies se rapportant à une catastrophe liée à l’afflux soudain et à la montée spectaculaire des eaux sont mentionnées, par exemple en Irlande ou en Lituanie ainsi que dans tous les pays et contrées situées dans le nord de ce continent européen.

 

Tout cela constitue incontestablement pour l’humanité entière des avertissements sérieux et ces récits attestent et confirment tout aussi malheureusement que par la seule volonté des hommes, ceux-ci sont devenus désormais des légendes ou des contes pour enfants, ce qui a pour effet d’en amoindrir ainsi leur véracité et leur authenticité.

 

Pourtant, tous ces récits troublants et concordants existent bel et bien.

 

Là aussi, il est de bon ton de se « voiler la face » et de rejeter tout d’un bloc ou tout au moins de banaliser et affaiblir les faits qui ressortent du fin fond de notre histoire commune.

 

Cependant, quelles leçons et quelles meilleures preuves nous sont ainsi données et transmises par ces écrits et également par ces traditions orales sauvegardées malgré tout, et provenant aussi bien de lointaines tribus amérindiennes que de groupes ethniques tout à fait différents dispersés sur ce globe terrestre.

 

Mais bien entendu, là aussi, l’homme dit moderne ou actuel, et particulièrement celui issu de l’occident veut montrer la grande science qui se profile derrière lui et par là même les progrès et perfectionnements de toutes sortes accomplis au cours de ces derniers siècles, et plus encore, ceux réalisés ces dernières dizaines d’années voire simplement années tout court.

 

La science et les perfectionnements techniques qui purent en résulter, ainsi que tout le mieux-être et les innombrables bienfaits qui en découleraient sont promptement et clairement mis en avant, devenant ainsi leur credo unique.

 

Mais l’arbre du soi-disant et apparent, bruyant, clinquant et limité savoir humain cache la forêt de l’authentique Vérité et de la véritable connaissance provenant de sources suprêmes, qui elles accomplissent sobrement leurs nobles tâches dans le silence et le recueillement.

 

Voilà le triste et pitoyable tableau que nous offre aujourd’hui l’être humain de cette terre, tout boursouflé et ivre de son pourtant minuscule savoir qu’il veut absolument appliquer et étendre à toute la planète.

 

Même les parlers qui reflètent les cultures des différents peuples sont touchés et écartés, balayés pour faire place nette à pratiquement une seule et unique langue qui correspond ou convient parfaitement à cet instrument qu’est devenu ce nouveau dieu dénommé Internet et par lequel sont véhiculés avant tout le commerce, le « business », et beaucoup plus accessoirement le savoir ou incidemment et tout à fait par accident tout ce qui est d’ordre véritablement culturel, éducatif et artistique.

 

Le règne du paraître, du factice et de l’illusoire est ainsi solidement mis en place dans nos sociétés qui ne peuvent désormais vivre que sur un seul modèle qui inexorablement s’impose à tous.

 

Que notre couleur de peau soit blanche, jaune, rouge ou noire et que nous vivions en Amérique du Nord, en Europe ou en extrême Orient ou bien au fin fond de l’Afrique ou de l’Amérique latine, nous voyons et subissons les mêmes choses, les mêmes images, entendons les mêmes chansons mille et mille fois reproduites, voyons exactement défiler en boucle des images identiques.

 

La société de consommation apparue en force dès la fin de la seconde guerre mondiale a donc très rapidement tissé sa toile en seulement quelques petites dizaines d’années, et le faux, les pouvoirs de toutes sortes (économique avec les multinationales et les groupes financiers, politique avec les partis ou clans s’appropriant les leviers de commandes d’une nation ou d’un peuple, religieux avec les croyances et leurs dogmes, mais aussi les fondamentalismes ou les sectes, le médiatique avec le sensationnel, l’immédiat, le sportif avec l’image du toujours plus haut, plus vite, plus résistant… et bien d’autres domaines encore) se sont appropriés des pans entiers de la société actuelle.

 

Ainsi, peu à peu, puis récemment de manière beaucoup plus rapide, l’homme s’est dessaisi de tout ce qui faisait et concourrait à sa véritable force, son authenticité, sa vérité.

 

D’être individuel et certes imparfait, mais vivant avec son « moi » profond, il est devenu ce « produit » collectif déshumanisé et quelque peu robotisé.

 

Il n’est dès lors plus tout à fait étonnant qu’il ait perdu au fil du temps ses qualités propres et fondamentales pour venir les convertir en instruments de forces négatives qui non seulement le dépassent, mais le détruisent.

 

En un mot, il s’est complètement dessaisi de tout ce qui faisait de lui cet homme de « cœur » où justement battait cette vraie pulsation qui comme le mouvement régulier de l’horloge devait le faire vivre au rythme de la nature et où il pouvait ainsi mieux discerner et comprendre tout ce monde qui l’entourait.

 

Son esprit, son âme furent complètement submergés par l’accumulation de ce trop-plein et de cette surcharge que constituent les multiples informations reçues, les images artificielles véhiculées, les connaissances superflues, en un mot, le verbiage inutile … qui ont pris la place du silence régénérateur et apaisant.

 

La décadence profonde puis la chute qui en résulte devenaient donc inéluctables dans la marche de cette humanité terrestre que l’on aurait pourtant pu croire sinon ascendante, mais du moins suffisamment maîtrisée et raisonnablement continue.

 

Il n’en fut absolument rien de ce beau schéma ou tout aurait dû être qu’avancement et progression irrésistibles vers les Hauteurs Lumineuses comme cela était prévu dans les plans érigés par La Lumière.

 

Déjà, de nombreuses alertes et beaucoup trop de signes négatifs avaient malheureusement été donnés dans toutes les époques et lieux que pouvait traverser l’esprit humain d’évolution, malgré le fait que d’autres esprits de ce genre spécialement préparés ou des représentants éminents des Plans Supérieurs et même des Envoyés Divins avaient pu continuellement et patiemment l’accompagner et le guider en lui faisant franchir progressivement des étapes déterminantes et décisives.

 

Peu à peu, émergeant de la nuit des temps, l’être humain en devenir sortait ainsi quasiment de la bestialité et de l’animalité pour revêtir un habit plus conforme à sa condition et à sa destinée, et cela grâce à l’esprit qui désormais l’habitait et l’animait.

 

Grâce à cette proximité avec la nature, il pouvait voir et approcher d’autres êtres, qu’ils soient petits tels les elfes et les ondines ou beaucoup plus grands comme les titans et les géants ; ce voisinage si divers et si étrange ne l’étonnait guère ou ne le préoccupait pas le moins du monde car tous ces entités issues du monde de l’essentialité faisaient elles aussi tout naturellement partie de son environnement immédiat, et surtout participaient activement à la construction et à l’édification d’une petite planète où l’esprit humain devait un jour en être la couronne et l’aboutissement afin de pouvoir un jour y rayonner.

 

Mais que voyons-nous à l’heure actuelle, que constatons-nous tout autour de chacun de nous : une marche graduelle et harmonieuse qui aurait donc dû s’accomplir pour le bien réel et le bénéfice de tous les êtres qui peuplent cette terre ?

 

Non, tout ce qui précède a malheureusement fait place à une course forcée et folle où il est normal de délaisser son prochain ou même de l’écraser pour asseoir sa petite domination et vite faire poindre son égo.

 

Tristesse et désolation sont dans les divers paysages que nous fabriquons et léguons chaque jour aux générations futures.

 

D’ailleurs, au rythme où nous allons, se trouvera-t-il bientôt pour nos enfants et pour nous-mêmes la possibilité de vivre simplement et conformément aux lois de la nature qui s’appliquent bien évidemment ici sur terre !

 

N’avons-nous pas largement dilapidé cette confiance et ce crédit qui nous avaient été accordés pour faire de cette planète un havre de paix et par conséquent un lieu qui devienne vraiment exemplaire pour toute la Postcréation !

 

Vous trouverez et penserez certainement que ce panorama que je dresse plus avant et que je vous soumets est quelque peu noirci et qu’en réalité l’homme, malgré ses défauts et ses imperfections, a tout de même réalisé de belles choses tout au long de son existence.

 

Cela pourrait être vrai si justement il avait employé à bon escient toutes les capacités que le Créateur avait mises et déposées en lui.

Mais voilà, il n’en fut strictement rien, puisque ces instruments et possibilités qui lui avaient été fournis ont été bien souvent pervertis et complètement délaissés ou même passés au rébus, alors que les dispositifs qu’il devait mettre progressivement en place et les réalisations qu’il devait effectuer se perdaient ou s’écroulaient puisque n’atteignant pas leurs objectifs initiaux.

DANIEL

Chapitre 2 : POURTANT, TOUT DEVAIT ET POUVAIT
SE DÉROULER D’UNE TOUTE AUTRE MANIÈRE

 

 

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DÉSORMAIS EST VENU LE TEMPS DE L’APOCALYPSE

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Chapitre 2 : POURTANT, TOUT DEVAIT ET POUVAIT

SE DÉROULER D’UNE TOUTE AUTRE MANIÈRE

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Il nous faut alors essayer de reprendre le cours de cette longue histoire de l’humanité terrestre pour s’arrêter un instant et revenir simplement sur le seul fait religieux qui marqua et qui signe encore fortement la vie de nombre de nos contemporains.

 

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Rassurez-vous, cela ne signifie pas que je vais ici entreprendre et me lancer dans une interminable énumération de ce que contient exactement et recouvre habituellement ce terme et cette vaste notion et représentation du religieux, mais je me bornerai seulement comme sorte de point de départ à reprendre le constat suivant qu’établissait il y a déjà mille ans Jetsün Milarépa le poète et yogi tibétain du 11ème siècle : « Ce qui rebute dans la religion, c’est la morosité qu’affectent tous ceux qui l’enseignent ou la pratiquent ».

 

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Tout est ainsi parfaitement résumé et condensé dans la pensée de cet auteur pour ce qui est de la réalité du fait religieux, et il n’y a plus dès lors qu’à s’attarder un peu plus sur cette juste observation qui n’est en réalité qu’un simple et désolant aveu : celui du reflet, et plus que cela de l’image de la déception, de l’amertume et de la désillusion, et par conséquent de l’échec qui entoure toute idée et forme de religion, et ce quelles que soient sa dénomination, ses pratiques ou ses origines.

 

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Bien évidemment, il me sera rétorqué de la part des pratiquants et croyants de toute obédience qu’émettre une telle pensée ou répandre la simple idée de l’accoler à un fiasco ou un naufrage complet est chose carrément sacrilège, blasphématoire, impie.

 

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Malheureusement, les faits sont ce qu’ils sont, bien présents au cours des nombreux millénaires qui viennent de s’écouler, et ils sont terriblement tenaces et durables puisqu’ils perdurent encore de nos jours, nous montrant à chaque instant la vanité, le faux-semblant ou même la terrible nocivité engendrée par des doctrines qui se sont figées ou des préceptes qui ont complètement dévié de l’exact et bon chemin qu’ils auraient dû normalement prendre et suivre dès le départ afin de véritablement apporter un plus par justement ce qu’on a coutume de désigner par « supplément d’âme » à ceux qui étaient censés les donner et les transmettre ou à ceux qui devaient les recevoir et les recueillir ; et malheureusement, les dignitaires de chacune des principales religions ou confessions plus ou moins fortement implantées qui règnent et survivent en ces temps « pré-apocalyptiques » en sont bien les vrais et seuls responsables puisqu’ils n’ont pas su en réalité écouter, tout comme leurs multiples adeptes, leur petite « voie intérieure », eux qui étaient pourtant si « bien et idéalement placés » et qui ont par malheur bien trop souvent transformé ou même perverti la véritable et authentique notion du sacré !

 

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Là encore, je me dois de rappeler une fois de plus que des Êtres exceptionnels vinrent constamment au cours des longs millénaires sur notre petit plan terrestre pour avancer et proclamer la Notion et le Nom Sacré de DIEU, et tout ce que ce concept pouvait et devait représenter aux yeux des esprits humains à un certain stade de leur évolution.

 

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De tous temps et en tous lieux donc, La Parole et l’Action émanant du Dieu Créateur furent annoncés et dévoilés aux habitants de cette terre pour qu’ils comprennent, ou plutôt essaient de saisir précisément la place réelle qu’ils occupaient au sein de la Création, ou plus exactement formulé, leurs rang et rôle qu’ils devaient avoir dans cette immense et vaste Postcréation.

 

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Ainsi, lors d’une époque pas si lointaine que cela, d’innombrables entités se mouvant à proximité des hommes et désignées par eux comme dieux ou déesses occupaient ce que d’aucuns s’empressèrent d’une manière tellement commode et complaisante de définir comme étant fabuleux pour ainsi les réduire à un univers imaginaire produit par l’homme.

 

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Autrement dit, tout ce qui se rapporta aux croyances des civilisations grecques, romaines, germaines ou nordiques, donc toute cette mythologie qui comportait un foisonnement d’entités de toutes sortes avec notamment divers animaux tous plus fabuleux les uns que les autres ainsi que de nombreux dieux et déesses (du moins telle était l’appellation donnée par les humains de l’époque envers ces êtres et ces guides), fut par conséquent plus tard assimilé à des légendes, des contes, et en un mot, tout cela revenait à une aimable et agréable fantaisie sortant du cerveau des femmes et hommes ayant vécu en cette florissante période, tout au moins celle relevant des arts, de la culture ou même de la pensée philosophique ou de la conception de la politique, c’est-à-dire l’organisation de la vie quotidienne de la cité.

 

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Tout cela ne pouvait finalement et par voie de conséquence que se résumer à du folklore, de la pure fiction, des allégories et bien entendu, cela revenait à dire que tout cela n’avait aucun véritable fondement et se trouvait être une pure invention sortie toute droite du cerveau humain.

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Pourtant, dans Son Œuvre, Abdruschin explique et montre avec suffisamment de précisions et en même temps toute la clarté nécessaire qui caractérise Son discours de ce qu’il en fut vraiment de ces civilisations anciennes qui vécurent notamment en Europe, et quelle était donc la véritable nature de ces êtres, mais aussi et surtout le pourquoi et la signification de leur présence et du rôle précis qu’ils devaient avoir et tenir dans l’ordre sacré de la création de ce monde nouveau qui peu à peu se mettait en place, rien que sur notre seul petit plan terrestre.

 

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Dans sa conférence numéro 82 intitulée LES DIEUX – L’OLYMPE – LE WALHALLA, l’Auteur du Message du Graal nous indique que bien avant cette étape fondamentale, d’autres seuils avaient déjà été franchis par l’espèce humaine, et naturellement celui qui voyait ce déclenchement et ce départ, de ce que justement Abdruschin nomma « la création de l’homme », c’est-à-dire la venue de cet être nouveau ou pouvait désormais venir briller et régner en lui l’étincelle d’esprit, cet esprit qui s’était ainsi introduit dans le corps de l’animal le plus évolué de l’époque, prélude et point de départ à l’extraordinaire aventure de l’être humain dans la postcréation.

 

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Et de cet esprit naissant, ou plutôt de ce germe d’esprit encore balbutiant, puisqu’inconscient qu’abritaient à cette lointaine époque dite de la préhistoire, les enveloppes élémentaires, simples et rudes de cet homme primitif forcément imparfait, devait finalement beaucoup plus tard devenir cet homme contemporain et « moderne » précisément équipé, adapté et parfait, et plus encore finalement se dévoiler cet homme nouveau et remarquable qui puisse être suffisamment prêt à aller conquérir ou découvrir d’autres mondes, d’autres espaces infinis où pourrait se trouver une vie quelconque.

 

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Mais cet homme dont nous connaissons à peu près suffisamment le parcours et surtout les trop nombreux errements qu’il s’appliqua à mettre constamment en pratique sur tout son chemin, n’était pas du tout celui attendu et espéré par les Entités supérieures.

 

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Ainsi, de cette créature sommaire et rudimentaire surgie de la nuit des temps qui devait inévitablement se polir puis s’affiner pour aboutir un beau jour à un être totalement accompli et conscient, avec la pleine maîtrise de son corps, de ses sens, de ses aptitudes qui, grâce surtout à son esprit devenu vivant, devait logiquement parvenir à la domination contrôlée comme à la pleine et entière conscience de soi et de son entourage immédiat ou plus lointain, tout cela, afin de pouvoir précisément continuer son long périple et rejoindre sa lointaine patrie d’origine : le Paradis.

 

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Homme d’esprit, mais aussi homme d’intelligence, ayant par conséquent acquis un jugement sain et juste sur tout ce qu’il approchait, une authentique et fidèle image de l’Éden retrouvé sur terre pouvait de la sorte voir le jour comme cela avait été annoncé et prophétisé.

 

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Qu’en est-il donc advenu là aussi et en réalité de ce mouvement qui se voulait et devait être ascendant, sans aucun véritable à-coups, sans blessure profonde éventuelle, sans fausse note pour arriver le plus naturellement possible jusqu’aux marches du Trône de Dieu ?

 

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Constatez vous-mêmes l’affligeant et triste tableau, les dégâts, les préjudices, les horribles maux de toutes sortes apportés au cours du temps sur cette terre nourricière pourtant si accueillante, si florissante et tellement riche puisqu’elle renfermait absolument tout aussi bien sur son sol qu’en ses entrailles !

 

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Un véritable désastre, une faute sans nom commise par l’espèce humaine entière qui n’eut à se préoccuper que de son petit moi, que de la satisfaction personnelle et de ses propres besoins et désirs sans véritablement et humblement se soucier de tout ce qui gravitait autour d’elle : aussi bien ses propres semblables qu’elle maltraita et détruisit dans le pire des cas ou au mieux, qu’elle domina et asservit de quelque manière que ce soit, que cet immense monde de l’animalité et de la substantialité qu’elle négligea et oublia même complètement pour n’assouvir que sa soif inaltérable de pouvoir et de domination ainsi que sa faim insatiable d’argent et de richesses de toutes sortes à accumuler.

 

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Dans cet espace terrestre, tout devait et pouvait pourtant se dérouler d’une toute autre manière, afin que chaque espèce animale, chaque genre d’être essentiel, chaque race humaine et chaque croyance ou aspiration dans cette dernière classification puissent se manifester librement sans que les querelles inutiles, les menaces affichées, puis les conflits réels puissent se produire et envahir notre quotidien.

 

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Au sortir d’un vingtième siècle si guerrier et tellement sombre, et alors que nous sommes désormais entrés dans ce vingt-et-unième siècle naissant, le progrès matériel en général est pourtant présent, mais avec quels préjudices s’est-il construit au fil des siècles et des millénaires !

 

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Et encore, à qui profite-t-il en priorité : à des centaines de millions, voire des milliards d’individus comme cela devrait-être beaucoup plus normal et légitime de l’être ?

 

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Que nenni bien sûr, et cette réponse, vous la connaissez pour constater aussi bien que moi et à chaque instant de votre vie l’iniquité criante de la situation présente puisque un rapport récent émanant d’une Organisation Non Gouvernementale dénommée Oxfam, signale que le patrimoine cumulé des 1% les plus les riches du monde dépassera en 2016 celui des 99% restants, soit 48% de la richesse mondiale.

 

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L’injustice et l’inégalité règnent donc plus que partout en maîtres sur cette planète : les trônes et les couronnes que quelques-uns se sont appropriés et partagés ne brillent et ne prospèrent que sur la misère sociale et parfois encore, la crainte ou la peur des masses toujours liées ou soumises à des minorités agissantes.

 

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Depuis seulement quelques siècles, l’esclavagisme et l’asservissement de l’homme par l’homme ont certes pratiquement disparu « officiellement » de notre planète (ou presque, malheureusement), mais en réalité, des formes plus modernes, plus actuelles et beaucoup plus civilisées ou policées ont donc fait place à cette gangrène et cette véritable offense faite au genre humain, en continuant plus que jamais d’inféoder ou subjuguer des masses entières par l’intermédiaire de multiples pouvoirs qu’ils soient politique, économique, étatique, religieux, racial, sportif, médiatique ….

 

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Et qui ont ainsi finalement rendu les populations de plus en plus dépendantes de ces derniers.

 

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Il y a déjà plusieurs millénaires de cela, on donnait et offrait aux habitants des cités d’Athènes ou de Rome des jeux et des cirques, proposant notamment ces spectacles les plus abjects les uns que les autres, puisqu’inhumains tels que les atroces combats de gladiateurs (êtres humains luttant entre eux ou contre des animaux sauvages jusqu’à ce que mort s’ensuive ou … un semblant de liberté soit octroyé en cas de victoire).

 

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Désormais, nous sont offerts et répétons-le encore bien évidemment, avec beaucoup plus de « douceur et de gentillesse » le loto, les paris sur les courses de chevaux, les compétitions sportives de toutes sortes, théâtres et lieux (au sens propre comme au figuré) ou peuvent même s’effondrer et succomber sous l’effort trop intense, des hommes dopés ou surentraînés, allant par conséquent inutilement et fatalement aux limites de leurs forces physique et mentales.

 

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Où se situe donc le progrès si ouvertement proclamé et étalé ?

 

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Tout cela n’est je le répète qu’insulte au genre humain qui pour son malheur n’a pas évolué sur ce seul niveau comme sur bien d’autres d’ailleurs, notamment et principalement dirai-je, sur le plan spirituel, le seul qui vaille et qui puisse véritablement nous préoccuper dans cet ouvrage, ce qui devrait d’ailleurs alerter sérieusement tout être censé qui se meut dans l’immense création de Dieu.

 

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Mais voilà, il y a bien longtemps déjà que les signes imperceptibles qui sont enracinés en tout être humain qui se respecte et que celui-ci devrait donc pourtant comprendre ou déceler ont cessé de fonctionner correctement et par conséquent de l’alerter.

 

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Pareil à un animal sauvage qui aurait été domestiqué et apprivoisé par son propriétaire, l’homme a perdu son instinct en atrophiant et limitant son intuition, cette sorte d’antenne qui lui permet ainsi d’accéder à d’autres réalités non mesurables ou palpables mais pourtant bien réelles, véritables et vivantes, puisque appartenant à d’autres plans.

 

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Par contre, il a bien pris soin de placer en avant sa perspicacité, son intelligence et par-dessus tout son intellect, en les mettant de plus en plus en valeur et en les utilisant de manière quasi permanente et donc beaucoup plus qu’il ne le faudrait.

 

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Cette particularité qui fait que l’être humain possède dans cet instrument complexe qu’est le cerveau proprement dit dans son ensemble une autre partie plus réduite dénommée cervelet a été fort bien approchée et définie par Abdruschin qui a pu ainsi démontrer clairement et expliquer tout aussi simplement ce qu’était en réalité cette faute appelée le « péché originel », et qui a ainsi entraîné l’humanité entière dans une voie complètement erronée et sans aucune autre issue possible, sinon celle de la destruction inévitable.

 

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Ce péché originel était bien au sens propre comme au sens figuré la réalité de ce qu’avait voulu tirer de ses possibilités et faire de ses facultés l’être humain dans son existence. Il transgressa donc une loi essentielle et franchît ainsi une barrière qui lui fit complètement changer la trajectoire, et le cap qu’il aurait dû normalement respecter et surtout tenir coûte que coûte.

 

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Tout cela parce que le Créateur avait donné la possibilité et permis que le petit esprit humain d’évolution ait et possède finalement ce bien si précieux que l’on appelle le libre arbitre, et puisse par conséquent toujours conserver cette potentialité de choisir lui-même et à chaque instant de ses tribulations à travers les nombreux et multiples chemins et plans de la matière issue de la postcréation une voie toute personnelle qu’il avait donc à effectuer en toute liberté, mais aussi avec son corolaire la responsabilité.

 

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Ce long processus de transformation, d’amélioration, de maturation et d’épuration sur tous les plans (aussi bien physique, corporel, moral, intellectuel ou spirituel) que l’homme devait donc accomplir sur cette planète pendant sa lente évolution constitue en soi un chemin normal et devient même une évidence qui ressort d’une loi tout à fait naturelle, simple et juste puisque le Créateur de tous les Mondes voulait que l’être humain, sa petite créature puisse elle-même goûter et en quelque sorte butiner avec une réelle indépendance, sinon quel sens pouvait avoir son existence et sa vie entière si une force ou une entité supérieure prenait directement la place de ses pensées, de ses inclinations, de son vouloir profond et finalement de ses moindres actions ?

 

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Il ne serait de la sorte devenu qu’un pantin sans vie propre, un jouet du destin et de puissances qui lui sont infiniment supérieures.

 

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Cependant, cette possibilité offerte à l’être humain de goûter, d’éprouver de nombreuses et multiples sensations ou expériences durant son parcours afin de progresser et d’avancer au fil des millénaires ne signifie pas pour autant qu’il puisse et doive faire n’importe quoi et ainsi dériver à chaque nouvelle occasion qui se présente ou déraper à chaque petit instant pour jouir impunément de tout ce qui se présente et s’offre à lui.

 

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Des balises, des signaux et des garde-fous sont soigneusement placés tout au long de sa longue route, et il doit les observer et les suivre avec une grande attention, et même plus que cela, avec une extraordinaire vigilance.

 

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Dans cette dernière enveloppe et véritable protection charnelle que constitue le corps humain, l’étincelle d’esprit qui est profondément ancrée en lui et qui est par conséquent parvenue sur ce plan terrestre doit donc nécessairement apprendre, expérimenter puis finalement apprivoiser et domestiquer avant tout l’ensemble de cet être que compose l’homme, mais aussi tout ce qui constitue son entourage immédiat ou beaucoup plus lointain.

 

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L’intelligence et l’intuition qui lui ont été apportées doivent chacune et à leurs places respectives, être ces dispositifs et ces instruments qui lui permettent et lui assurent de pouvoir progresser harmonieusement dans un état normal et un fonctionnement correct.

 

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Mais il n’en fut pas ainsi, puisque bien trop vite l’être humain en s’emparant puis en mangeant le fameux et succulent (à ses sens) « fruit défendu de l’arbre », se coupa instantanément de cette possibilité qui lui était offerte de gravir un à un et avec joie et candeur tous les échelons qui lui étaient promis pour enfin parvenir un jour à sa patrie d’origine : le Paradis.

 

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Ce fut exactement l’inverse qui se produisit, et là encore, cela est tout à fait normal puisque cette faute tout simplement commise par le refus et le manque d’obéissance provoqua et signifia par conséquent à travers cette transgression et beaucoup plus que cela, cette violation du commandement divin, la chute de l’être humain.

 

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Celui-ci vit alors et constata à l’évidence que la marche entreprise, ascendante et régulière qu’il avait pu effectuer jusque-là sur un plan personnel, ne pouvait désormais se réaliser que par des à-coups et des saccades entrainant de multiples faiblesses et inutiles erreurs sur un plan plus général.

 

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C’est ainsi que l’histoire de cette humanité devint désordonnée, heurtée et en certaines fois des plus chaotiques, et ce quels que soit l’endroit, l’époque et les êtres qui l’avaient côtoyée et traversée.

 

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Bien entendu, çà et là des peuples entiers ou même de simples individualités comprirent ou approchèrent, mais en de trop brefs et rares moments, suivirent et se conformèrent strictement aux Lois Divines, aidés en cela par des Entités venues de plans supérieurs afin de les préparer à de nouvelles étapes ou échéances décisives dans la compréhension intégrale de cet immense univers et de ce seul petit plan terrestre où l’homme réside pour des temps forcément provisoires, puisque sa véritable patrie ne peut appartenir à ce monde périssable qui n’est composé que de matière pesante et lourde.

 

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Il faut par ailleurs remarquer qu’à ce sujet, Abdruschin employa le terme de « vile » en décrivant la substance dans laquelle nous vivons donnant ainsi à cette matière son véritable caractère et en permettant de la sorte et simultanément de mieux saisir et appréhender son plus exact éloignement par rapport aux autres plans se situant juste au-dessus, et à fortiori aux degrés bien supérieurs et inaccessibles aux humains.

 

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Cette matière de basse densité dans laquelle nous vivons quotidiennement nos joies et nos malheurs et où nous côtoyons continuellement nos semblables, nous permet de vivre une multitude d’expériences qui doivent au fil du temps nous faire progresser et avancer sur notre long parcours.

 

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Mais, pareillement au fil de l’histoire qui s’est en quelque sorte rompu par ce péché originel, l’esprit humain d’évolution ne retrouve pas les droits chemins et les voie rectilignes qui pouvaient donner un véritable sens à sa vie, et qui lui permettaient dès lors, même seulement sur ce plan seul terrestre, d’accéder déjà à de belles et immenses réalisations concrètes et de non moins lumineuses et magnifiques perspectives.

 

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Il s’est complètement fourvoyé et perdu dans un immense dédale d’où il ne peut absolument pas sortir de lui-même, tant il a pu accumuler d’innombrables obstacles et d’épreuves sur son passage, et tellement il a aussi engendré de faux problèmes ou a pu se créer d’inutiles, coûteuses et trop longues expériences.

 

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Par voie de conséquence, seul un soutien efficace et « extérieur » peut encore réellement l’aider à s’en réchapper, mais possède-t-il encore vraiment cette volonté farouche et cette pleine capacité qui lui permettraient de s’extraire de tout ce qu’il a construit de faux et ce qu’il a pu échafauder par son esprit rendu affaibli et malade ?

 

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Une violente, saine et salutaire réaction, donc une intervention décisive et complète ne peut venir que du « dehors », et cela signifie tout simplement que l’esprit d’évolution ne peut aucunement provoquer et réaliser par lui-même ce vif, rigoureux et favorable « coup de vent » car il est bien trop empêtré dans son petit moi personnel et dans ses petites affaires et combines routinières.

 

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Le peu d’énergie véritable dont il dispose encore se disperse et se dilue dans la confusion et l’inutile, et Seule la Puissance Divine peut le ramener sur la bonne route.

 

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Mais les Lois d’airain qui traversent toute la Création et la Postcréation sont présentes, et des « poteaux indicateurs » qui sont placés à des endroits déterminés ainsi qu’à des moments décisifs viennent se dresser inévitablement devant le genre humain pour lui indiquer sans la moindre contestation possible la vraie et authentique voie nouvelle à prendre ou la bonne route à reprendre.

 

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Bien entendu, le Père Éternel, le Créateur de tous les mondes ne peut intervenir « personnellement » et donc de manière seulement « physique et charnelle » car tout se désintégrerai instantanément dès qu’Il commencerait seulement à « poser le pied » sur ce modeste plan terrestre et matériel.

 

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Il délègue cette Force et ce Pouvoir à un Envoyé spécialement chargé dans un premier temps de rétablir l’ordre et la justice dans le chaos existant.

 

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Celui-ci enfin installé, il lui reste dans un deuxième temps à établir la paix durable et dès lors apporter à toutes celles et à tous ceux qui auront mérité de vivre dans un monde meilleur, la sérénité et ainsi permettre la « mise en orbite » (au sens propre comme au sens figuré) d’une nouvelle trajectoire pour la planète terre, une ligne et une direction qu’elle n’aurait jamais dû perdre de vue.

 

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Cet Envoyé est investi d’une mission Sacrée car la tâche qu’il entreprend dans toute la Postcréation, et en tout premier lieu sur notre terre aussi bien immature que perdue est immense, tant l’être humain a failli, et non seulement cela, tellement il a continué à enfreindre les Lois Sacrées en accumulant les fautes et en se souciant bien peu de Son Créateur en le reléguant finalement à un rôle secondaire, voire insignifiant dans ses pensées, et même parfois plus, en le bannissant purement et simplement de sa pourtant piètre et déplorable existence.

 

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Ainsi, le déroulement normal et graduel, la succession des grands évènements qui devaient naturellement s’enchainer dans l’évolution de l’humanité de cette planète terre furent troublés et même plus que cela bouleversés, puisque l’étape intermédiaire et décisive qui consistait à avoir la capacité de « voir » spirituellement ou même seulement de pressentir le royaume spirituel supérieur, celui des Primitifs-créés spirituels se ferma complètement à cette humanité.

 

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Après cette étape importante que fut la perception par les hommes du monde de l’essentialité, seuls quelques esprits d’évolution comme le fut notamment Bouddha réussirent ou parvinrent à se rapprocher de cette nouvelle phase du perfectionnement de l’humanité qui consistait à atteindre un état spirituel beaucoup plus avancé et ainsi accéder à l’élévation de leur « conscience ou « moi profond ».

 

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Mais en réalité, la progression de ces quelques êtres exceptionnels resta inachevée car elle n’atteignait pas encore une hauteur et un degré qui soient suffisants.

 

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Dans Sa Conférence numéro 82 tirée du Message du Graal et intitulée « Les dieux – l’Olympe – le Walhalla », Abdruschin dans les quelques lignes fondamentales et explicites qui vont suivre, nous révèle avec une clarté et une précision extrêmes ce chemin pris par l’humanité qui, là encore par sa propre faute, fut pour le moins contrarié et même empêché puisqu’une période indispensable, sinon essentielle à sa progression et qu’elle aurait dû normalement connaître et vivre en l’expérimentant n’avait donc pas été effectuée :

 

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« Ces personnalités élevées en dehors de la masse humaine, demeurée stable ou en recul, n’atteignirent jamais que le seuil de la spiritualité ; ils purent vaguement y observer quelque chose sans avoir toutefois une vision nette.

 

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Mais ils pressentirent et ressentir et distinctement une direction puissante, consciemment unificatrice qui venait d’en haut, d’un monde dans lequel ils étaient incapables de pénétrer avec leur vision.

 

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Cédant à cette intuition, ils formèrent dès lors le Dieu unique et invisible, sans se rendre compte des détails.

 

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Il est donc compréhensible qu’ils crurent en Dieu en pressentant en Lui l’être spirituel le plus élevé, parce que la spiritualité était la région nouvelle, au seuil de laquelle ils se tenaient encore.

 

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C’est pour cela que, dans cette nouvelle conception du Dieu invisible, le fait lui-même fut touché juste, mais non l’idée ; car leur idée était fausse.

 

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Jamais l’esprit humain n’a conçu l’idée de Dieu tel qu’IL existe effectivement. Ils ne virent en lui qu’un Être spirituel le plus élevé.

 

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Ce défaut se manifeste encore aujourd’hui dans l’évolution ultérieure, dans ce sens que, beaucoup d’hommes se figurent faussement porter en eux l’affinité avec celui qu’ils reconnaissent intuitivement comme leur Dieu.

 

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La faute incombe à la stagnation de l’évolution spirituelle.

 

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Si elle avait progressé, l’humanité mûrissante n’aurait pas, lors de la période transitoire où elle délaissait les dieux de la substantialité, conçu l’idée de ce Dieu invisible, mais au lieu des guides des éléments qu’ils avaient désignés comme dieux jusqu’alors, ils auraient pu voir à nouveau les primitifs-créés spirituels, se trouvant au-dessus, dont le siège est le Manoir du Graal, comme le Manoir le plus élevé de la spiritualité.

 

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Ils les auraient considérés au commencement de nouveau comme dieux, jusqu’à ce qu’ils fussent devenus en eux tels qu’ils puissent non seulement pressentir en ceux-là les primitifs créés, les véritables images fidèle de Dieu mais les entendre spirituellement. Ils en auraient reçu le message de l’existence d’un « Dieu, l’Être unique » en dehors de la création.

 

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Si leur intuition avait été ainsi dirigée, ils auraient mûris à la capacité de pouvoir, dans l’évolution ultérieure, accueillir avec joie le message divin d’un Envoyé divin de la vraie Divinité, donc en dehors de la création et aussi en dehors de leur capacité de voir.

 

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Telle aurait été le chemin normal ! »

 

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Chapitre 3 : LE TEMPS EST DE CE FAIT INEXORABLEMENT VENU

 

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DANIEL

 

 

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Chapitre 3. LE TEMPS EST DE CE FAIT

INEXORABLEMENT VENU

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Souvenons-nous de ce péché incommensurable qui fut commis sur la personne même de Jésus le Fils de Dieu et qui était Lui aussi spécialement envoyé sur Terre pour proclamer la Vérité et apporter un Message d’Amour, afin de dévier ou tout au moins amoindrir les effets dramatiques et funestes de la trajectoire insensée qu’avait déjà prise l’humanité terrestre durant tous les millénaires précédents.

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Mais les hommes ne comprirent pas le sens véritable de Sa Venue, ainsi que la trop brève mais nécessaire et décisive intervention qu’Il réalisa comme Mission de secours et de sauvetage ; pire encore et le plus odieux, ils exécutèrent par un châtiment odieux Celui qui était venu des Hauteurs Lumineuses pour les sauver du désastre annoncé.

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Ce fut un crime horrible, immonde et cette tache indélébile ne peut encore être effacée à ce jour pour nombre d’êtres humains, tellement elle pèse excessivement lourd sur le plateau de la balance de la Justice Divine.

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La véritable prise de conscience de cet acte épouvantable de la part de l’humanité entière ne suffit pas et ne suffira aucunement à faire disparaître les multiples agissements erronés ainsi que cet acte ultime et insoutenable et irréparable perpétré par les hommes envers le propre Fils de Dieu.

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L’intervention énergique de la Volonté Divine doit désormais s’effectuer, et ce conformément aux traditions et Écrits venus des siècles et millénaires passés.

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Le meurtre réalisé sur la personne du Fils de Dieu, geste abominable s’il en est, condamne ainsi irrémédiablement l’espèce humaine et les conséquences que celle-ci devra subir seront forcément et à n’en pas douter à la mesure de la faute commise.

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Bien évidemment, les religions et confessions qui se disent chrétiennes se réclamant et se proclamant « faussement » et donc illégitimement à mes yeux comme les continuateurs et les héritiers de la pensée et de l’action du Fils de Dieu font croire à leurs innombrables adeptes que le péché commis a été pardonné, et que le genre humain a ainsi été sauvé de la perdition par le sacrifice suprême accompli par le Christ.

 

Il n’en est cependant rien, et même si Jésus vint à cause de nos péchés, qu’il souffrit et qu’il mourut par la crucifixion, cela ne veut cependant aucunement signifier que l’être humain n’ait pas à se délivrer par lui-même de ses propres et affligeantes fautes.

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Le calvaire infligé sur la croix par le Fils de Dieu ne doit par conséquent aucunement indiquer que ses propres péchés seront dès lors automatiquement pardonnés ou absous.

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Non, l’homme présent sur cette terre doit volontairement et courageusement de lui-même s’affranchir et se libérer de ce geste criminel (ou d’actes et pensées à l’encontre d’autres êtres), mais surtout ne pas se reposer sur de béates croyances qui le maintiennent dans un confort et un état moral secondaire des plus réconfortants.

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Cela serait trop simple et trop facile de « liquider » de cette manière une dette immense qui s’est construite puis fortifiée au fil des siècles.

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Qui donc de plus autorisé et de plus qualifié que le propre Frère de Jésus, par conséquent le Fils de l’Homme Imanuel présent et œuvrant il y a seulement quelques dizaines d’années sur cette terre sous le nom d’Abdruschin, pouvait nous expliquer et faire comprendre la réalité des faits, en nous livrant ainsi l’exacte et complète vérité sur ce sujet maintes fois débattu !

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C’est donc pourquoi je me permets de reprendre ci-après et seulement un court instant les Saintes Paroles prononcées sur ce sujet dans le début de Sa Conférence n° 14 intitulée « LE RÉDEMPTEUR » extrait de Son Œuvre « DANS LA LUMIÈRE DE LA VÉRITÉ » (traduction en français de Lucien Siffrid), ceci afin de pouvoir illustrer et surtout enrichir les quelques propos et réflexions que j’ai pu avancer plus avant et ce,  vraisemblablement de manière peut être maladroite et en tout cas imparfaite :

 

 « Le Seigneur sur la croix ! Des milliers de ces croix ont été érigées en commémoration de la mort que le Seigneur a soufferte pour l’humanité. Elles rappellent aux croyants de toutes parts : « Pensez-y ! ». Dans le pré solitaire, dans les rues animées de la rade ville, dans la chambre silencieuse, dans le temple, sur les tombes, à l’occasion des noces, elles servent partout à la consolation, au réconfort et à l’avertissement. Pensez-y ! C’est pour vos péchés, que le Fils de Dieu qui vous apporta le salut sur la terre, souffrit sur la croix et mourut.

Le croyant s’approche avec une émotion sincère, le cœur plein de dévotion et de gratitude. C’est avec le sentiment élevé de joie qu’il se retire ensuite, avec l’assurance qu’il est délivré de ses péchés par le sacrifice sur la croix.

Mais toi, chercheur sincère, va, place-toi devant ce signe d’une sainte sévérité et efforce-toi de comprendre ton Rédempteur. Débarrasse-toi de l’agréable manteau de la commodité qui t’entretient dans une molle chaleur ; à son abri, tu ressens un sentiment de bien-être, et tu te laisses balancer jusqu’à ta dernière heure terrestre sur les vagues de la somnolence : mais soudain, tu te sentiras arracher à ton assoupissement, tu seras délié de ta timidité terrestre et placé subitement face à face de la vérité sereine. Il a bien vite pris fin, ce rêve auquel tu te cramponnais, avec lequel tu te plongeais dans l’inaction.

C’est pourquoi, réveille-toi, ton temps terrestre est précieux. C’est pour nos péchés que le Seigneur est venu, cela est la vérité stricte et littérale. C’est aussi par la faute de l’humanité qu’il mourut.

Mais tes péchés ne te seront pas remis pour cela. L’œuvre rédemptrice du Seigneur fut de ramasser sur lui la lutte avec les ténèbres de façon à apporter la Lumière à l’humanité et à lui ouvrir la voie pour l’expiation de tous ses péchés. Mais cette voie, chacun doit la suivre de lui-même, d’après les lois immuables du Créateur. Et le Christ ne venait pas pour abolir les lois, mais pour les accomplir. Ne méconnais donc pas celui qui doit être ton meilleur ami. Ne prends pas les mots exacts dans un sens inexact.

S’il est dit très justement : « tout cela s’est passé à cause des péchés de l’humanité », cela signifie simplement que la Venue de Jésus était nécessaire parce que l’humanité n’était plus capable de trouver à elle seule l’issue des ténèbres qu’elle s’était créées elle-même et de se libérer de leurs griffes. Il fallait que le Christ traçât à nouveau cette voie et l’indiquât à l’humanité. Si celle-ci ne s’était pas si profondément empêtrée dans ses péchés, autrement dit, si l’humanité ne s’était pas fourvoyée, la Venue de Jésus n’aurait pas été nécessaire, le chemin de lutte et de douleur lui aurait été épargné. C’est donc pour cela qu’il est exact de dire que le Christ devait venir à cause des péchés de l’humanité, si cette dernière ne devait pas s’engager complètement sur la fausse voie qui la menait au gouffre des ténèbres ;

Mais cela ne veut nullement dire que la dette personnelle de chaque individu doive lui être ainsi remise en un tournemain, dès qu’il croit strictement à la Parole de Jésus et qu’il y conforme sa vie. S’il vit d’après la Parole de Jésus, ses péchés luis seront pardonnés. Mais bien entendu, ce n’est que peu à peu, au temps où se déclenchera la fonction d’échange, grâce à la contre-offensive du bon vouloir, d’après la Parole de Jésus. Pas autrement. Au contraire, pour ceux qui ne vivent pas selon la Parole de Jésus, à ceux-là tout pardon est impossible.

Mais cela ne veut pas dire que seuls les ressortissants des églises chrétiennes puissent obtenir le pardon des péchés.

Jésus annonça la vérité. Les paroles doivent donc contenir tout ce qui est vérité même pour les autres religions. Il ne voulait pas fonder une église, mais montrer à l’humanité la bonne voie qu’elle peut aussi bien suivre par les vérités des autres religions. C’est pour cela qu’on trouve dans ses paroles de nombreuses concordances avec les religions alors existantes. Il ne les en a pas tirées, mais puisqu’il apportait la vérité, il fallait que dans ses paroles se trouve la vérité contenue dans les autres religions.

Aussi quelqu’un, ne connaissant pas les Paroles de Jésus, mais qui aspire sincèrement à la vérité et à la perfection, vit souvent déjà tout à fait selon ses paroles et s’approche donc avec certitude de la foi pure et du pardon de ses péchés. Méfie-toi donc de toute conception partiale. Elle constitue une dépréciation de l’œuvre de la Rédemption, une humiliation de l’esprit divin.

A celui qui aspire ardemment à la vérité, à la pureté, il ne manque pas non plus l’amour. En dépit des doutes sérieux par lesquels il devra passer, des obstacles sévères qu’il devra surmonter, il sera guidé spirituellement vers le haut, de degré en degré, et quelle que soit la religion à laquelle il appartient, il se rencontrera, peut-être ici, peut être seulement dans le séjour de la matière noble, avec l’’esprit du Christ ; alors, celui-ci le conduira jusqu’au Père comme fin suprême, et c’est ainsi que s’accomplira la parole : « Personne ne vient au Père que par moi. »

 

Ces explications et ces éclaircissements salutaires étant livrés et proclamés par le Fils de l’Homme à la face de l’humanité coupable, il ne nous reste donc plus à nous, pauvres petits esprits d’évolution, de non seulement tenter d’approfondir, puis de comprendre et enfin saisir entièrement ces Paroles Sacrées, mais aussi de s’en pénétrer et de les vivre entièrement afin de pouvoir désormais s’engager librement, solidement et donc résolument sur un tout autre et nouveau chemin nous amenant dès lors à cette rédemption individuelle exigée par La Lumière.

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En effet, connaissant et reconnaissant maintenant le Message Divin apporté par Abdruschin, (je veux simplement dire et préciser par là ce Message authentique et revenu donc sans aucune déviation récemment parmi nous.

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– voir mon précédent ouvrage « ET SI CELA AVAIT ÉTÉ AINSI … » qui traite essentiellement de l’existence de ce Message tronqué et falsifié paru lors des années 1949/1951-), la compréhension exacte et la juste conception de la Création, de la Postcréation et en définitive de tout ce qui se produit et se répercute sur notre minuscule globe terrestre, avec en arrière-plan toute une évolution et un devenir différents du vouloir et penser humains, deviennent-ils ainsi quelques-uns de ces éléments absolument nécessaires et fondamentaux simplement destinés à acquérir et rendre cet entendement et ce discernement jusque-là tellement limités et si bornés, désormais beaucoup plus aisés et nettement plus clairs.

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Alors, les perspectives et les chemins qui s’ouvrent devant nous peuvent-ils devenir eux aussi véritablement concrets et non troublés ou faussés par la vision imparfaite et arbitraire du genre humain.

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Ces erreurs accumulées tout au long des siècles puis des millénaires nous ont finalement tous entraînés dans cette chute vertigineuse, et au bout du compte, à cette impasse que je condamnais précédemment.

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Aveugles et sourds que nous sommes, nous ne pouvons et ne savons de nous-mêmes trouver le passage qui nous mène à la sortie, et c‘est bien pour cela que tous les petits comme les grands problèmes que nous rencontrons actuellement sont les produits et fruits directs de notre inconséquence chronique et de notre attitude erronée.

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Nous nous sommes aussi bien empêtrés dans nos fausses convictions et faux vouloirs, que nous nous sommes enfermés dans nos vrais préjugés et nos vraies erreurs ; ainsi, sommes-nous devenus complètement prisonniers de ce que nous avons peu à peu accumulé et un véritable obstacle tel un mur gigantesque se dresse en définitive devant nous, et nous ne pouvons ni le surmonter ou le traverser, ni le contourner et encore moins le briser partiellement ou le détruire complètement.

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Cette barrière infranchissable que nous avons donc patiemment mais tragiquement élevée nous-mêmes ne peut donc être défaite et dégagée que par une force qui soit « extérieure » à l’être humain. Cette Force ne peut par conséquent être que de nature non humaine ou « surhumaine », donc de toute évidence, en réalité et en vérité que Divine.

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La Parole qui nous a été apportée au cours du siècle dernier par le Fils de l’Homme sous la forme d’une Œuvre écrite intitulée « Dans la Lumière de la Vérité », avec comme sous-titre le Message du Graal, doit en conséquence s’accomplir intégralement puisqu’Elle est cet unique moyen qui nous permette de sortir sinon indemne, mais au moins sans trop grands dommages de ce labyrinthe.

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Cette authentique et véritable Force dans laquelle l’homme doit pouvoir désormais continuellement puiser et se ressourcer lui donnera ainsi la possibilité de se prendre sérieusement en main et de devenir incontestablement maître et responsable de ses moindres actes, pensées et intuitions.

 

Avant que les ultimes évènements se rattachant à toute l’Apocalypse puissent se produire, la Mission première pour La Lumière était par conséquent et restait bien cette exigence absolue d’apporter et d’annoncer une ultime fois à l’humanité défaillante la Vérité authentique et pure, avec cette fois ci la transmission de la Parole Divine non pas sous la forme orale, mais par l’expression de l’écriture, la seule permettant ainsi véritablement d’ancrer et de fixer définitivement LA PAROLE afin que les hommes ne puissent La transformer ou L’interpréter et La dénaturer à leur manière comme ils savent malheureusement si bien le faire.

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Cette immense tâche de l’Annonce Sacrée du VERBE DIVIN qui était tout naturellement réservée au Fils de L’Homme, Seul Médiateur entre Dieu le Père Éternel et toute la Création contenant la Postcréation, comprenait et impliquait également la venue d’autres épisodes qui sont ceux du Jugement, puis de l’édification et de la construction du Royaume de Mille Ans, évènements qui n’ont malheureusement pu seulement commencer et à fortiori s’effectuer de manière intégrale et tangible lors de Sa venue sur la terre de Germanie, l’humanité étant en effet arrivée à un tel degré de décadence et de paralysie à ce moment précis de son histoire, que pareillement à l’exercice de sauvetage entrepris par Jésus le Fils de Dieu, Son Frère, Il eut donc à retrouver et subir Lui aussi, mais sous d’autres formes, les mêmes errements du passé.

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Pire encore, l’humanité avait régressé dans nombre de domaines, son intellectuel déformé l’ayant entraîné encore plus loin dans les abimes.

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Cependant, la tâche première, étape initiale absolument indispensable au renouveau, était bien celle d’apporter puis d’installer et d’ancrer définitivement la Parole Divine dans la pesante matière, labeur écrasant s’il en fut et que mena malgré tout à son terme Abdruschin.

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Cette action fondamentale fut donc plus longue et encore plus prenante et accaparante que n’avait pu originellement le prévoir La Lumière. En effet, Celui qui se nomma à juste titre « L’Étranger » eut à parcourir un chemin beaucoup plus escarpé et qui plus est, totalement infesté d’épines, puisque l’esprit d’évolution de cette terre l’avait rendu complètement tortueux et envahi de mauvaises herbes de diverses sortes.

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Dès lors et afin d’extirper intégralement tout le mal et le faux qui s’étaient abondamment enracinés dans ce sentier de la vie emprunté par les humains, l’action entreprise par le Seigneur était celle de connaître et d‘éprouver absolument tous les actes, intentions et pensées des hommes afin de les ressentir, les vivre et les expérimenter par Lui-Même, pour ainsi en reconnaître toutes les facettes dans leurs moindres ramifications et détails, ceci afin de pouvoir par la suite ouvrir, dégager et « frayer » la bonne voie à l’esprit humain.

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Cette vaste opération de secours fut ainsi effectuée sous la forme de l’écriture, et LA VÉRITÉ émanant de DIEU LE PÈRE fut donc apportée aux hommes dans cette conformation puisque l’écrit permettait d’asseoir, d’affermir et de conforter de façon définitive LA PAROLE SACRÉE, sans que Celle-ci puisse normalement être attaquée ou fourvoyée, du moins pouvait-on raisonnablement le penser et le croire, mais l’être humain use de tant de ressources malfaisantes et insoupçonnées qui sommeillent en lui ou de moyens indignes utilisés par Lucifer le prince des ténèbres qui peuvent ainsi se ranimer, que cela ne se déroula pas ainsi, puisque LA PAROLE SACRÉE et ÉTERNELLE fût par la suite outrageusement profanée et transformée, à peine était-Elle offerte à l’humanité de cette terre !

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Cette période d’apprentissage vécue dans la triste et éprouvante réalité du terrain et confrontée à la bassesse de l’esprit humain fut par conséquent manifestement beaucoup plus longue à traverser que ne l’escomptait La Lumière, et ce fut par conséquent une opération nettement plus étendue, profondément amère, extrêmement ardue et très difficile que mena et dû accomplir le Fils de l’Homme pour l’amener finalement et victorieusement à son terme.

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Les quelques phrases qui vont suivre et que le Seigneur consigna sont tout à fait révélatrices et en disent suffisamment long sur tout ce que fut précisément et concrètement la pratique et l’expérience qu’Il connut et vécut lors de Son pénible et douloureux parcours terrestre :

 

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« Il se trouva alors placé sur un terrain hostile, le bandeau de matière noble sur les yeux en face des ténèbres, sur un champ de bataille où l’obscurité pouvait prendre pied plus fermement que lui. C’était tout à fait logique alors, que partout où il essayait d’entreprendre quelque chose, aucun écho ne répondait, aucun succès ne venait, mais que les ténèbres élevaient toujours des sifflements hostiles. .

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Tant que l’’heure de l’accomplissement n’avait pas sonné, l’obscurité demeura la plus forte et chercha à lui nuire sur la terre, quelles que fusses ses occupations terrestres, privées, commerciales ou publiques ; car, conformément à la nature, tout ce qui est terrestre devait s’opposer à l’Envoyé divin, parce qu’aujourd’hui le vouloir humain est dirigé contre la véritable volonté divine, malgré la prétendue recherche de la vérité, derrière laquelle ne se cache toujours, sous les multiples aspects qui lui sont propres, qu’une prétentieuse vanité.

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L’obscurité trouva aisément des suppôts pour arrêter l’Envoyé de la Lumière, le blesser sensiblement et douloureusement.

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Ainsi, Son apprentissage terrestre fut un chemin de douleurs. »

 

(Message du Graal : Conférence n° 88 : « L’ÉTRANGER »)

 

Celui qui, venu des Hauteurs Lumineuses et qui ne pouvait de par Sa propre nature seulement concevoir, ressentir et appréhender tout le mal et le faux qui se trouvaient profondément ancrés dans le genre humain était bien réellement cet « Étranger » qui dût parcourir d’une autre manière et par un labeur incessant un non moins nouveau mais véritablement douloureux « chemin de croix ».

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Cette conférence se poursuit d’ailleurs et se conclue sur la profonde déception et que je formulerai également comme une sorte de « colère rentrée » que pu vivre le Seigneur dans cette Mission particulière, impressions qui furent éprouvées par le Seigneur qui, volontairement et lucidement exprima de manière plus précise le parcours et le comportement affligeants des appelés qui vinrent à Sa rencontre.

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Les Paroles qu’Il prononça à cet égard sont édifiantes et nous font comprendre encore plus fortement à l’heure présente, et donc avec un certain recul de seulement quelques dizaines d’années passées, la dérive prise par le genre humain dans son ensemble, et plus distinctement encore la trahison perpétrée par ceux qui étant « humainement » et terrestrement proches, devaient pourtant humblement Le servir, fidèlement L’accompagner et Le soutenir jusqu’au bout de Son long chemin de labeurs et de souffrances :

 

« L’obscurité écouta attentivement, inquiète, se resserra plus dense, plus lourde, plus noire autour de la terre. Hostile, elle rugit par-ci par-là et siffla haineuse dans les rangs de ceux qui voulaient répondre à l’appel. Elle circulait étroite, toujours plus étroite autour des appelés qui, par leur défaillance, sombrèrent dans l’obscurité à laquelle ils avaient volontairement tendu la main. Les promesses solennelles d’autrefois les attachaient spirituellement à l’envoyé d’une manière solide ; elles les attiraient à lui au moment de l’accomplissement ; mais leurs défauts intervinrent et les éloignèrent, car une liaison avec la Lumière n’était plus possible.

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De cela ne pouvait naître que le pont pour la haine, la haine entière de l’obscurité contre tout ce qui est Lumière. Ils aggravèrent ainsi la voie douloureuse de l’Envoyé de la Lumière jusqu’au Golgotha. Le plus grand nombre de l’humanité ne s’y joignit que trop volontiers et surtout ceux qui prétendaient connaître et suivre déjà la voie de la Lumière, comme autrefois les pharisiens et les scribes. Tout cela créa une situation où l’humanité prouva qu’elle ferait aujourd’hui exactement ce qu’elle fit autrefois au Fils de Dieu, mais sous une forme plus moderne. La crucifixion symbolique par l’essai du meurtre moral qui, d’après les lois divines, n’est pas moins coupable que le meurtre physique.

Ce fut l’accomplissement, après la dernière possibilité de grâce manquée par insouciance. Des traîtres, des calomniateurs, des faux témoins vinrent des rangs des appelés. Toujours plus de vermine venant de l’obscurité se risquait vers lui, parce qu’elle se sentait en sécurité, du fait que l’étranger sur terre se taisait devant la boue, ainsi qu’il lui avait été ordonné, et comme le fit jadis le Christ devant la foule hurlante qui voulait le voir comme un criminel, cloué sur la Croix. Cependant, au moment où les apostats parjures, dans l’aveuglement de leur haine, se croyaient sûrs de la victoire, que l’obscurité considérait déjà l’œuvre de la Lumière comme anéantie, parce qu’on espérait avoir rendu cette œuvre, terrestrement impossible au porteur. Dieu manifesta alors sa volonté toute-puissante. Les railleurs tombèrent tremblants à genoux devant sa magnificence, mais …. Il était trop tard pour eux ».

 

Et la boucle une nouvelle fois se refermait inexorablement sur des pratiques et des faits quelque peu similaires car l’histoire des hommes recommence toujours sa sempiternelle sarabande : la nouvelle « religion » ou croyance et le nouveau mouvement à peine installés (avec bien entendu déjà des ruptures puis des schismes en son sein), leurs dirigeants et leurs adeptes redevenaient-ils ainsi à leur tour complètement sourds et aveugles.

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Les pharisiens et les scribes d’il y a deux mille ans faisaient donc une fois de plus leur réapparition sur le devant de la scène, eux qui avaient bien entendu la connaissance, la science infuse et qui pourtant détenaient au départ LA VÉRITÉ, devenue un peu plus tard leur vérité, leur bien propre et qui devait ainsi depuis les années 1949/1951 s’appuyer et se fonder sur un leurre, un artifice en brandissant la supposée parole destinée à sauver l’humanité. Et c’est donc bien ce qu’écrivit et annonça très précisément le Seigneur d’une manière prémonitoire et prophétique, en accusant plus particulièrement ceux-là mêmes « qui prétendaient connaître et suivre déjà la voie de la Lumière ».

 

Oui malheureusement, la triste et épouvantable réalité était bien présente car ce Message du Graal qui fut donné et présenté à l’humanité seulement quelques petites années après le départ du Seigneur n’était pas le Véritable Message, Celui qui avait été rédigé juste avant que le deuxième conflit mondial n’intervienne. Il était et se révélait seulement être une banale et pâle copie, détournée par ceux-là même qui, appartenant pourtant au plus proche entourage du Seigneur (Son premier cercle), Lui succédèrent en évacuant bien vite et en vidant de tout son sens exact Son enseignement et Ses instructions. Auparavant, il est quand même extrêmement important de souligner et de remarquer que l’authentique Message du Graal patiemment construit pierre après pierre durant de longues années fut achevé en 1931 et qu’il parut donc en Allemagne à partir de cette année précise et presque aussitôt après, dans une grande partie de l’Europe centrale et de l’ouest jusque même en Amérique du Nord pour peu à peu commencer à circuler et se propager, modérément, certes, mais suffisamment toutefois pour déjà marquer véritablement et profondément l’humanité de Son empreinte. Les funestes évènements qui intervinrent à peu près en même temps, qui signèrent particulièrement et affectèrent durablement et sur tous les plans cette effroyable époque, balayèrent par conséquent absolument tout sur leur passage, et l’authentique Message n’échappa malheureusement pas à ce vaste naufrage en disparaissant pratiquement de la surface du globe, ce qui eut pour effet d’accentuer et d’accélérer encore plus la débâcle inévitable puisqu’annoncée, de cette humanité.

 

Les différents continents de cette petite planète connaissaient et traversaient pratiquement tous une période sombre et malfaisante, et dans cette obscurité devenue complète, s’éteignait tout doucement sur la terre convulsée et meurtrie de Germanie une petite flamme : celle malheureusement devenue trop faible et trop vite épuisée de Celui qui était venu apporter Son Secours à toute l’humanité par la Parole de Vérité, et avec Elle la dernière possibilité d’ascension et par conséquent de rédemption pour les hommes.

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Ces derniers avaient en effet abandonné dans la tourmente qui balayait tout sur son passage le reste et semblant d’humanité qui pouvait encore subsister en eux alors que le Seigneur ne pouvait désormais plus donner et transmettre cette Force, ce Rayonnement et ces Irradiations procédant du Père, tellement ténus et fragiles étaient-ils devenus.

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Alors que de leur côté, les petits êtres humains, qu’ils soient très proches ou extrêmement lointains L’avaient tout simplement lâchement abandonné ou pire encore trahi, en continuant seuls leur triste et chaotique parcours ; les irradiations et les liens s’étaient donc logiquement distendus puis finalement complètement rompus car la fonction d’échange n’étant plus présente, L’humanité n’avait pour sa part absolument plus rien à donner et ainsi offrir quoi que ce soit à Son Sauveur et à La Lumière.

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Ces petits êtres humains pouvaient désormais errer tels des fantômes sans âmes dans un château abandonné qui s’était très rapidement transformé en ruines.

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Et de ces décombres encore noirâtres ne pouvait à l’évidence rien sortir de constructif et de positif, tout au plus une ample fumée sombre et nauséabonde traduisant bien et reflétant parfaitement la triste et cruelle réalité (vous pourrez revoir utilement et exposé de manière un peu plus détaillée ce sujet au chapitre 18 de mon précédent ouvrage, lequel chapitre est intitulé : LE SEIGNEUR COMPRIT ET SUT QU’IL NE POURRAIT ACCOMPLIR INTÉGRALEMENT SA MISSION LORS DE SON SÉJOUR EN TERRE DE GERMANIE).

 

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Ainsi donc, le Seigneur qui aurait normalement dû et pu vivre plus de cent ans (cent dix ans est-il rapporté par divers témoignages !) et à la double condition que l’humanité n’ait pas échoué lamentablement et reconnu Sa Présence et Son Origine ce qui Lui aurait bien entendu permis de poursuivre normalement Sa Mission jusqu’au bout, le scénario prévu par la Lumière ne se déroula donc pas comme espéré et le Fils de l’Homme ne put réaliser en fait qu’à peine les deux tiers de temps prévus de Son long parcours sur terre.

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Imaginez alors un seul petit instant que le succès et la victoire de la Lumière aient pu malgré tout avoir eu lieu avec l’accomplissement intégral et parfait de cette immense et longue tâche que devait entreprendre et mener sur terre le Fils de l’Homme Imanuel/Parzival/Abdruschin.

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De la sorte, ces étapes essentielles que sont l’Apocalypse, le Jugement « dit » dernier auraient donc été entièrement réalisés il y a à peine plus de trente ans et, si je puis me permettre de recourir à l’expression familière et imagée de « cerise sur le gâteau », les petits esprits humains que nous sommes, c’est-à-dire vous et moi évoluerions et progresserions à l’heure qu’il est dans le nouveau Royaume des Mille Ans, si tenté bien sûr que nous ayons pu y accéder !

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Mais tout ce beau rêve, ce magnifique schéma s’écroula en plein milieu du vingtième siècle dernier et le Seigneur ne put malheureusement partir paisiblement afin de rejoindre sereinement Sa Patrie d’Origine pour remettre et confier dans les années 1985 les « clés du Paradis » sur terre à un successeur authentique et donc légitimé par La Lumière, autrement dit un Esprit Créé Primordial, un Chevalier du Saint Graal désigné et appelé « Porteur de l’Épée d’Imanuel et provenant tout droit du Manoir du Graal (bien vouloir se reporter et lire avec profit la Conférence n° 14 « LE RÈGNE DE MILLE ANS » figurant au tome I des Résonances au Message du Graal, et que je me permets d’inclure en annexe dans cet ouvrage).

 

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En revenant à ce qui s’est réellement et concrètement passé, et dès lors que Sa tâche première était parfaitement accomplie en ayant légué à cette humanité fautive La Parole Divine immuable, et où se trouvait par conséquent contenu et consigné « noir sur blanc » TOUT ce que devait apprendre, assimiler et connaître de manière essentielle et même fondamentale l’esprit humain d’évolution à cette étape cruciale de son parcours pour sa survie,  à savoir le déroulement des deux étapes essentielles suivantes ou intervenaient par conséquent de façon naturelle et logique la fin du Jugement suivie de l’Apocalypse annoncée puis, la suite promise avec la mise en place, l’édification et la construction du Règne Millénaire, pouvait-on raisonnablement admettre que ces deux dernières phases puissent être simplement « gommées », négligées et finalement retirées des plans provenant des Hauteurs Lumineuses, sous ce simple et fallacieux prétexte que l’humanité avait échoué, et qu’elle était dès lors incapable et inapte à comprendre et assimiler correctement la Parole Divine malgré ses lacunes et ses violations ?

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Pouvait-on aussi légitimement accepter que la Lumière se retire de manière quasi définitive, montrant par là un quelconque trouble ou même beaucoup plus, un certain désarroi puisque tout ne s’était pas déroulé comme prévu ?

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Que signifierait encore le très proche commencement du Règne de Mille Ans sans la présence effective du Fils de l’Homme, alors que Lui Seul peut conduire et assumer cette phase terminale essentielle ?

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On voudrait donc là aussi nous faire croire que ce Royaume pourrait se mettre en place et exister sans Son authentique Souverain venu en établir puis affermir les bases !

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Ce serait par conséquent bien mal connaitre ou même plus, vouloir catégoriquement ignorer les Lois et les règles issues du Père Éternel qui gouvernent la marche de la Création et de la Postcréation. Pourtant, ceux qui ont délibérément pris et se sont appropriés à leur seul profit les rênes de la « connaissance et du savoir » en matière spirituelle et qui se sont empressés de dénaturer, démolir et mettre au rebus l’Œuvre Sacrée du Fils de l’Homme n’ont donc rien moins voulu que de supplanter et exclure les projets de DIEU en se substituant ouvertement à Sa Volonté et à Son Amour.

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Oui, à Son Amour incommensurable puisque le TRÈS-HAUT a permis à Son Fils de revenir et assez vite malgré tout sur notre terre ingrate pour enfin achever et clore Sa Mission salvatrice, rédemptrice et libératrice.

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Quant à Sa Volonté qui s’est faite homme et qui marche à nouveau et de façon encore anonyme et inconnue sur notre petite planète, ne doutons pas un seul instant que Celle-ci sera accomplie avec la Justice et la rigueur les plus extrêmes, puisque le crime fut commis contre le SAINT-ESPRIT, ce qui fut un acte inqualifiable et surtout impardonnable que La Lumière ne peut absolument pas absoudre.

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Le temps est de ce fait inexorablement venu sur cette terre car la Lumière ne peut laisser désormais se prolonger trop durablement cette situation d’attente mêlée à la fois d’espoir et d’inquiétude, et le double crime commis envers les deux Fils de DIEU sera donc puni et entièrement consommé.

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L’humanité qui se relia et s’enchaîna littéralement à l’action néfaste et destructrice de Lucifer en suivant aveuglément ses faux principes sera elle aussi châtiée et vaincue tout comme l’ont déjà été la démarche et le parcours de l’archange déchu, le prince des ténèbres qui osa braver jusque sur terre la Puissance Divine et Lumineuse représentée par la Volonté agissante d’Imanuel le Fils de l’Homme.

 

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Chapitre 4. L’« INCONNU » CHEMINE A NOUVEAU

PARMI NOUS SUR LA TERRE

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Chapitre 4 : L’« INCONNU » CHEMINE A NOUVEAU

PARMI NOUS SUR LA TERRE

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Durant Son dernier séjour en terre de Germanie, le Seigneur eut donc à parcourir en étranger ce globe terrestre, absolument inconnu et complètement ignoré des êtres humains.

 

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Les nombreuses et multiples expériences qu’il eut à connaître et vivre par Lui-Même tout au long de cette vie pour apprendre ce qu’était véritablement la nature humaine et ainsi appréhender la réalité de ce qui l’entourait, c’est-à-dire tout ce que l’esprit d’évolution avait façonné et transformé depuis les très nombreux millénaires qui s’étaient déjà écoulés depuis sa précédente et première incarnation en tant que Prince d’Arabie : son environnement, ses réalisations, ses créations, etc…

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Lui permirent donc de pouvoir évaluer et estimer exactement à quel degré et à quel niveau spirituel la créature humaine se situait effectivement, étant arrivée à ce point précis de son parcours.

 

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Nous avons vu que le constat qu’il en tira était terriblement négatif et amer, et les dernières et ultimes années de Son séjour sur terre ne firent bien entendu sinon confirmer cette impression première, mais encore plus, renforcer et amplifier nettement cette certitude et cette conviction qui l’habitaient.

 

Issu des Hauteurs les plus lumineuses et les plus sublimes, le Seigneur ne pouvait par conséquent que constater douloureusement et entrevoir très distinctement, et dès la parution de Son Œuvre au tout début des années 1930, vers quelle sorte d’issue redoutable et selon quelle forme violente l’ensemble des occupants de cette terre n’allait pas manquer de se diriger.

 

La petite dizaine d’années qui Lui restait donc pour traverser ce temps terrestre et pouvoir ainsi compléter et achever Sa Mission intégrale ne pouvait manifestement pas être suffisante pour mettre en œuvre ou terminer et ainsi compléter les deux principales étapes suivantes qui restaient à franchir puisque la planète avait là aussi clairement et rapidement « choisi son camps », à savoir celui de l’abandon pur et simple aux trabans de Lucifer.

 

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Le libre arbitre appartenant à l’espèce humaine, la non reconnaissance par cette dernière de l’Envoyé Divin ainsi que l’interminable et inexorable « descente aux enfers » qui s’était accélérée durant tout ce premier tiers du vingtième siècle, provoquée et exacerbée par les bruits de botte, puis la fureur guerrière et meurtrière étaient quelques-unes des trop nombreuses raisons qui avaient ainsi ruiné la perspective et la vision d’un monde nouveau à édifier qui serait enfin rapidement, promptement et définitivement lavé de ses multiples souillures et enfin délivré complètement des ténèbres.

 

 

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La Lumière, qu’Elle soit sur le plan terrestre par la présence effective de l’Envoyé Divin, ou beaucoup plus haut dans les sphères infiniment supérieures, saisit et vit parfaitement le désastre annoncé et en tant que telle, ne put alors que se retirer du « champ de bataille ».

 

 

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Ce nouveau et énième combat était devenu désormais inutile car n’étant incontestablement pas et plus de Son ressort, en sachant et retenant tout de même ce point extrêmement important que Lucifer avait été entretemps vaincu par le Fils de l’Homme lors de ce séjour terrestre et que le Jugement était dès lors commencé puisque l’enchaînement de l’archange déchu était lui aussi réalisé par la confrontation et la victoire qu’obtint le Fils de l’Homme sur son adversaire qui s’était replié dans les bas-fonds ténébreux de son repère.

 

 

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Mais comme j’avais pu le noter un peu plus haut, la clé salvatrice destinée à sauver l’humanité de l’impasse dans laquelle elle se trouvait avait été auparavant apportée aux femmes et aux hommes de cette terre par le don de LA PAROLE SACRÉE avec le Message du Graal intitulé « Dans la Lumière de la Vérité ».

 

 

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Celles et ceux qui pouvaient se saisir de cette véritable « bouée de sauvetage » avaient donc dans leurs mains (au sens propre comme au sens figuré) l’unique chance et ainsi l’assurance de se sauver de ce naufrage maintes fois annoncé.

 

 

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Mais encore fallait-il s’agripper fermement et s’accrocher fortement à ce secours inespéré, sinon la survie pouvait, tout comme tout comme les proches rivages d’une terre enfin régénérée et la perspective de la venue d’un monde meilleur, disparaître à jamais de l’horizon.

 

 

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Donc, la Mission dévolue au Fils de l’Homme pendant toute cette période qualifiée de « germanique » ne pouvait s’interrompre du fait de la seule faute des êtres qui peuplent cette terre, sinon quel crédit et quelle vraisemblance aurions-nous pu, pauvres petits esprits humains d’évolution que nous sommes, retirer et accorder à tout ce qui figurait en lettres de feu dans La Parole inaltérée du Seigneur ?

 

 

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Dans l’hypothèse où la simple petite once d’intuition, l’éminente et délicate grâce, l’illumination foudroyante ou tout simplement la justesse, la logique et la cohérence des faits ou actes inscrits dans l’histoire ne vous auraient pas encore atteints d’une quelconque manière, lecteur qui découvrez ces lignes, vous pouvez toujours examiner, réfléchir et même encore vous creuser un peu plus la tête, vous qui connaissez et peut-être même approfondissez le Message qui est entre vos mains (et ce quelle que soit d’ailleurs sa version, celle de 1931 ou même celles de 1949/1951 ou toute autres), mais la réalité, l’évidence et la certitude sont bien présentes et tellement évidentes, claires, limpides : le Fils de l’Homme ne pouvait que revenir sur cette terre pour mener à bien et enfin parachever l’immense Mission qu’il avait déjà commencée et entreprise il y a de cela des milliers d’années !

 

 

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Telle est par conséquent cette intime et profonde conviction qui m’anime et que je voudrais vous faire partager et vivre.

 

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Voilà pourquoi est ainsi réapparu, et depuis relativement peu de temps à l’échelle du temps de la Création ou de la Postcréation, Celui que je me permettrai de dénommer l’« Inconnu ».

 

 

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Mais l’« Inconnu » qui chemine à nouveau parmi nous sur la terre n’est donc plus, ne pourra plus demeurer trop longtemps aux yeux des hommes cet « Étranger » venu apporter le dernier Évangile, Celui contenu dans SA PAROLE SACRÉE.

 

 

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Si la tâche qu’Il a désormais à accomplir et achever est devenue complètement autre, on peut tout aussi bien ajouter qu’elle sera complémentaire mais aussi et surtout définitive.

 

 

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Ayant parfaitement rempli Sa longue et difficile Mission précédente qui était par conséquent Celle d’ancrer La Lumière par La Parole sur le plan de la matérialité, afin d’insuffler LA VÉRITÉ et ainsi stimuler et exhorter le genre humain arrivé « à bout de souffle » pour le faire d’une part abandonner les sentiers et chemins épineux et sans issue, et d’autre part repartir sur une nouvelle voie dégagée et salvatrice, le Seigneur peut donc désormais se focaliser et se tendre vers d’autres combats ainsi que d’autres buts et préparer un tout autre avenir pour l’humanité.

 

 

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Si la première partie de Sa mission était comme nous l’avons vu de « frayer » aux hommes ce bon chemin qui l’amène à la connaissance véritable de lui-même et de tout ce qui l’entoure et donc à entreprendre le magnifique chemin de la rédemption, l’étape suivante que le Fils de l’Homme doit maintenant faire franchir aux esprits d’évolution est celle de la fin du Jugement dernier et de sa suite et conséquence inévitables, l’Apocalypse.

 

 

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Quand ces deux appellations sont employées, cela signifie et présuppose de manière évidente l’extrême difficulté dans laquelle l’être humain va désormais se trouver afin de passer ce cap décisif.

 

 

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Oui, toutes les fautes, erreurs, crimes et pensées, actes, sentiments négatifs que l’homme aura semés et mis au travers et le long de son long chemin reviendront inévitablement sur lui comme un boomerang.

 

 

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Les nombreux millénaires qu’il aura parcourus dans ses multiples pérégrinations et qui ne lui auront pas suffisamment « ouvert les portes de son esprit » et ainsi permis de le hisser vers d’autres plans et horizons seront à l’instant précis de cette étape décisive du Jugement dernier tranchés et résolus d’une manière ou d’une autre.

 

 

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Cependant, il est important de mentionner que la balance de la Justice Divine a déjà largement commencé à fonctionner, et d’ores et déjà, de nombreuses créatures ont sombré ou se dirigent tout droit vers leur anéantissement individuel ou leur petit « moi » personnel sera broyé et réduit à néant, puisque se désagrégeant et retournant dans la vaste semence originelle.

 

 

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En effet, et du seul point de vue individuel, le Jugement qui a déjà commencé avec la précédente venue et réincarnation du Fils de l’Homme, ne s’effectue pas seulement en un instant précis et limité de l’histoire, mais chacun d’entre nous en est frappé dans sa vie, et ce au cours de cette déjà ample période (pour les créatures humaines) qui a débuté en terre de Germanie il y a près de cent quarante ans.

 

 

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Quant à l’Apocalypse, terme équivalent à catastrophe, bouleversement, cataclysme, … l’image et la réalité s’appliquent d’une toute autre façon beaucoup plus spectaculaire, brusque et rapide, car la terre entière est touchée globalement pendant un temps limité certes, mais suffisant pour achever et parfaire le travail préparatoire, continu et immense déjà entrepris et en voie de finalisation par l’ensemble du monde de l’essentialité ces dernières dizaines d’années, afin que puisse se concrétiser sa régénérescence et par voie de conséquence sa survie.

 

 

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L’élément déterminant, et en quelque sorte déclencheur de cette période brève de l’Apocalypse, sera celui-ci : après une lointaine approche, la venue et l’entrée de la Comète dans notre proche espace visuel qui sera ainsi d’abord perçue et saisie par les instruments que les hommes ont pu fabriquer et inventer jusqu’à présent, alors qu’ensuite, elle sera directement vue et scrutée par le regard interrogateur de ces derniers.

 

 

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Et cette arrivée de la Comète à proximité de notre petite planète bleue sera alors le point de départ et la source de nouveaux, inédits et nombreux bouleversements plus spectaculaires les uns que les autres et qui amplifieront ainsi la situation existante déjà fortement fragilisée et déstabilisée : climatiques, météorologiques, géologiques, telluriques, qui viendront finir de désorganiser le précaire et fragile équilibre qui jusqu’alors pouvait apparemment exister.

 

 

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S’achèvera ainsi dans le chaos, la désolation et le désordre une page essentielle de l’histoire des hommes. Bien entendu, cette Comète ne s’installera pas durablement à la périphérie de notre planète, mais fera une brève et magistrale incursion dans le ciel, ce qui ne pourra que marquer davantage encore la conscience des hommes, au point même que ceux-ci auront l’impression de voir deux soleils briller, et ce comme l’avait notamment prédit Nostradamus dans l’un de ses plus célèbres quatrains (II.41) provenant de ses non moins célèbres Centuries extraites de son livre intitulé « les prophéties » :

 

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« La grand’ estoille par sept jours bruslera,

Nuée fera deux soleils apparoir :

Le gros mastin toute nuit hurlera,

Quand grand pontife changera de terroir. »

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Je ne résisterai pas non plus à l’intention de vous livrer cet autre quatrain de la même veine (VI.06) apportant de nouvelles précisions d’ordres géographique, astrologique et astronomique, ces derniers étant forcément reliés :

 

« Apparoistra vers le Septentrion

Non loin de Cancer l’estoille cheuelue :

Suze, Sienne, Boëce, Eretrion,

Mourra de Rome grand, la nuict disparue. »

 

 

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Bien évidemment, il sera toujours facile de m’objecter et d’ailleurs avec juste raison que tant que l’évènement ne s’est pas réellement produit, l’esprit humain possède cette tendance maladive à activer et nourrir ses phantasmes plus qu’il ne le faudrait pour encore se diriger vers un mur puisqu’il a toujours cette propension à prendre ses désirs pour des réalités et je n’échapperai nullement à cette règle.

 

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Sachons et retenons plutôt cette réflexion qui fut avancée et donnée par Abdruschin : jamais les désirs et les aspirations des hommes n’ont pu concorder là aussi avec ce qui allait par la suite se réaliser, et ces deux petits extraits ne viennent seulement ici que pour prolonger un peu plus cette longue liste de textes ressortant et indiquant à peu de choses près le même évènement qui doit et va inévitablement intervenir.

 

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La civilisation Maya, la Bible et bien d’autres ouvrages ou récits et légendes sont là pour en porter le simple et vibrant témoignage.

 

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Les coïncidences troublantes comme les faits hasardeux ne peuvent décidément se rencontrer et se produire de façon fortuite ou bien accidentelle, et la lecture un peu attentive et suffisamment vigilante des actes et mouvements ayant marqué et émaillé continuellement l’histoire des hommes ne peut que nous mettre en garde, nous placer en état de veille et nous alerter afin de surtout nous instruire véritablement. Si en effet ce que l’on nomme le hasard existait vraiment, la « pagaille », le désordre et par conséquent le chaos régneraient en souverains, non seulement sur cette minuscule partie d’univers, mais aussi dans toute la Création et la Postcréation.

 

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Vous pourrez là aussi et à juste raison m’objecter que si cette confusion est formulée (puisque je la dénonce !), celle-ci se trouve bien présente et réelle, et c’est donc la preuve que l’ordre normal des choses et des évènements s’est trouvé quelque part cassé voire interrompu, et ce justement par cette effroyable propension de l’esprit humain à se croire plus haut qu’il n’est en réalité.

 

 

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Il a troublé l’ordre naturel voulu par Son Créateur.

 

 

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Toute personne sensée et un tant soit peu éveillée ne peut constater que derrière toutes ces apparences et ces folies qui subsistent et qui s’amplifient même, des lois immuables et simples nous gouvernent, bien que celles-ci soient devenues complètement invisibles ou indiscernables à notre entendement puisque nous avons jusqu’à présent dû nous employer et avec quel zèle, à en « détricoter » le merveilleux ordonnancement.

 

 

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Mais nous avons tellement pris de soins à les rendre ainsi, qu’il ne faut nullement s’étonner que la plupart des êtres dits évolués ou se croyant avancés qui peuplent cette petite planète sont devenus complètement sourds et aveugles.

 

 

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Si je voulais résumer mon propos, je conclurai que d’un chien ne vient pas un chat et que du seigle en murissant dans le sol ne se transforme pas en blé lorsqu’il éclot alors que les orbites des planètes ou des corps célestes poursuivent inlassablement leur course et leur trajectoire, comme le mouvement régulier d‘une horloge exécute lui aussi la marche inexorable du temps.

 

 

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Le Seigneur des Mondes nous a offert ce pur joyau qu’est la terre et celle-ci devra poursuivre sa route tel un majestueux vaisseau qui doit traverser les vastes océans sans encombre et nous faire ainsi arriver sains et saufs à bon port qui, si nous l’endommageons et le pourrissons littéralement en lui faisant prendre de bien mauvais itinéraires avec souvent des caps risqués et hasardeux à franchir, se perdra définitivement.

 

 

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Sans cesse, le vent mauvais nous porte et nous éloigne des rivages accueillants ou des plages salvatrices, et toutes voiles dehors, nous accélérons et précipitons nous-mêmes le mouvement en nous engageant dans des ressacs qui nous mènent tout droit vers les côtes pleines de récifs.

 

 

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De la sorte, nous ne pouvons, bien évidemment, éviter les écueils, les pièges et les tempêtes qui sans cesse se dressent sur notre parcours et risquent de nous faire chavirer et faire perdre nos misérables vies à chaque instant.

 

 

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De plus, et sans rien voir et distinguer ce qui accentue encore davantage les risques encourus, nous choisissons de naviguer dans une nuit noire d’encre, préférant ainsi suivre la pâle et blafarde clarté de la lune et la faible luminosité des étoiles à celle du soleil resplendissant qui pourtant nous éclaire et nous réchauffe constamment.

 

 

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Ainsi, par nos trop nombreuses insignifiances et médiocrités, nos enfantillages, nos si dangereux comportements, nous allons tout droit à la catastrophe annoncée, sans que nous ayons pris le soin de nous protéger et de mettre de notre côté toutes les possibilités afin de vivre simplement et surtout de survivre, puisque sans cesse le péril nous entoure.

 

 

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Voilà en termes d’images succinctes le spectacle affligeant que nous offrent les femmes et les hommes de cette terre désormais en complète perdition.

 

 

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Cependant, dans ce tableau si sombre et tellement négatif, il faut désormais savoir et retenir que se tient au fond de la soute, complètement inconnu et étranger de ceux qui se déploient et courent dans tous les sens sur le pont du navire, ou qui simplement se blottissent et se cramponnent coûte que coûte dans des cabines étroites ou dans les cales réservées aux plus modestes d’entre eux, Celui donc qui va très bientôt prendre en main le gouvernail pour sauver l’équipage et tous les passagers qui se trouvent encore à bord.

 

 

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Bien sûr, avant que ne soit effectuée cette passation, nombre des êtres humains ayant embarqué périront encore de multiples maladies et surtout en essuyant les tempêtes et cyclones extrêmement redoutables et ravageurs qui ne manqueront pas de se produire durant le trajet restant.

 

 

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Puis, lorsque justement les deux petites lueurs dans le ciel surchargé de nuées se transformeront en deux énormes boules de feu aux yeux des humains, il sera temps pour l’INCONNU de surgir et prendre rapidement et promptement la barre du gouvernail qui semblait jusque-là emporter le vaisseau vers l’abime tout proche, puisque le capitaine et ses lieutenants censés le conduire avaient disparu dans la dernière tempête inouïe qui venait de se produire et qui avait ainsi amené et littéralement porté le lourd navire vers d’autres nouveaux horizons.

 

 

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Le calme et le silence étant enfin revenus, les espaces qui s’offraient dorénavant à la vue des survivants avaient alors complètement changé.

 

 

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Les vents s’étaient considérablement apaisés et la brise légère et apaisante, qui maintenant soulevait et gonflait doucement les quelques voiles restantes du bateau désarticulé, mais qui tenait cependant toujours à flots, permettaient à l’embarcation, tel un frêle esquif, de venir s’approcher peu à peu de ces rivages devenus beaucoup plus accueillants.

 

 

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Les naufragés goûtaient ainsi à la simple joie de se retrouver encore indemnes à cet instant précis. Mais, toujours hébétés et abasourdis par tout ce qu’ils venaient d’endurer et de vivre, ils ne pouvaient que remercier humblement le TRÈS-HAUT qui leur avait donc permis de se sauver du désastre.

 

 

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Néanmoins, ils ne pouvaient aussi que remercier et bénir Celui qui avait conduit au tout dernier moment et à bon port leur fragile embarcation durant le temps ou la tempête la plus rude sévissait, Les survivants, conduits par cet INCONNU et qui désormais atteignaient presque le rivage, s’apercevaient aussi avec un certain étonnement mêlé de joie, qu’autour et près d’eux, quelques êtres isolés ou seulement réunis par deux ou trois et accrochés à des morceaux de bois qui flottaient sur la mer ainsi que d’autres un peu plus nombreux entassés dans de petites barques ou canots de sauvetage, tentaient avec succès de les rejoindre sur l’immense plage désormais toute proche.

 

 

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Oui, malgré la tempête qui avait avec la plus extrême rigueur frappé, certains des passagers du navire qui se trouvaient un moment rejetés de celui-ci ou qui simplement n’y figuraient pas puisqu’ils croisaient et naviguaient auprès de lui, en ayant bien pris soin de ne pas participer à toute la folie ambiante qui y régnait se sauvaient malgré tout du naufrage et de la tempête mortelle pour atteindre eux aussi la rive salvatrice.

 

 

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Ainsi, l’INCONNU, qui vécut pendant un temps anonymement et discrètement en ÉTRANGER parmi les hommes durant tout ce dernier voyage, pouvait désormais se révéler pleinement aux yeux de ceux qui voulaient et pouvaient maintenant Le voir, enfin Le reconnaître mais aussi L’entendre car les oreilles s’étaient elles aussi complètement débouchées et ouvertes à la VÉRITÉ qui se révélait toute entière.

 

 

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IMANUEL, le Fils de l’Homme allait dorénavant pouvoir commencer à entreprendre l’immense tâche qui s’annonçait devant Lui, afin de reconstruire en premier lieu les pierres du renouveau sur les ruines d’un monde désormais à jamais perdu et fini.

 

 

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Il lui fallait également entreprendre cette autre travail colossal et immense, le dernier et sûrement le plus beau et le plus exaltante: celui d’instruire, d’élever, de diriger et donc guider avec Justice et Amour mais aussi rigueur les survivants de cette petite planète, laquelle retrouvait ainsi son périple normal et naturel maintenant que la Comète s’était suffisamment écartée, puis complètement éloignée d’elle pour aller rejoindre son lointain et inaccessible point d’origine.

 

 

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Le Fils de l’Homme allait pouvoir enfin devenir cet INSTRUCTEUR des mondes qui nous avait déjà été promis par SA PAROLE SACRÉE.

 

 

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Chapitre 5 : LA RECRÉATION EST TERMINÉE

ET L’ÉCOLE VA TRÈS BIENTÔT REPRENDRE

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Chapitre 5. LA RECRÉATION EST TERMINÉE ET L’ÉCOLE VA TRÈS BIENTÔT REPRENDRE

 

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Voilà le récit certes approximatif, mais peut-être vraisemblablement voisin du « scénario » qui doit normalement se dérouler dans le proche futur, car je le répète, nul petit esprit humain ne peut prétendre connaître ou deviner et saisir ce que sera dans la réalité le déroulement exact de ces temps futurs.

Les grands traits du tableau en sont donc néanmoins brossés, établis et fixés à jamais, à condition d’avoir ressenti et compris avec suffisamment de justesse l’avertissement qui nous fut donné sous forme de l’écrit, justement et précisément par ce véritable Sésame que constitue l’Œuvre considérable et sublime transmise par Abdruschin « DANS LA LUMIIERE DE LA VERITE »,

LE MESSAGE DU GRAAL et que nous a légué il y a de cela un peu plus de quatre-vingt ans le Fils de L’Homme. La trame de tout ce puissant récit a donc été transmise à l’humanité en lui révélant tout le chemin que la créature homme qui réside épisodiquement sur cette planète devait parcourir pour accomplir lui aussi et selon son rang sa propre mission.

Cette Œuvre explique et donne ainsi la raison d’être et d’exister pour les petits esprits humains d’évolution que nous sommes, c’est-à-dire de simples produits et minuscules rejetons de l’immense Création (si j’emploie de terme de rejetons, c’est parce qu’il recouvre hélas la réalité, c’est-à-dire notre immaturité qui nous a fait devenir les parias et les gueux de toute la Postcréation).

La planète ne doit et ne peut plus être maintenant abimée, flétrie et souillée comme elle a pu l’être pendant trop de décennies, de siècles et de millénaires. Par conséquent se sont mis progressivement en place, et dès le départ du Seigneur de Sa terre de Germanie, les fils qui peu à peu doivent se joindre et s’unir à nouveau afin de reconstruire et parfaire une nouvelle terre pour que les hommes puissent enfin y vivre sereinement et sagement, ce qui signifie également la possibilité réelle de progresser réellement sur le chemin de la connaissance véritable.

Au bout de cette bien trop longue route escarpée et semée d’embuches, le prochain Royaume de Paix de Mille ans qui nous est promis est donc là à notre portée, tout prêt à nous recevoir puisque la clé qui en fermait totalement l’accès a été déverrouillée, et maintenant nous est offert la possibilité de le connaître et d’y vivre.

Il nous faut en effet commencer à entrebâiller cette porte afin de pouvoir véritablement pénétrer dans la nouvelle maison, et même plus, l’ouvrir résolument et entièrement afin d’en atteindre le vestibule qui nous mènera vers les autres belles et innombrables pièces de cette immense demeure. Mais tout cela ne peut se réaliser aisément comme le ferait tout magicien d’un simple tour de baguette mystérieux et enchanteur.

Ce serait bien trop facile, et pour le coup, les belles histoires qui parlent de ces contes « à dormir debout » se trouveraient être vraiment trop éloignées de la réalité pour voir le jour.

Cet accès pour ainsi dire « miraculeux » (puisqu’il nous permet de franchir beaucoup plus rapidement les obstacles et les étapes), cette ouverture et cette brèche qui nous ont donc été données et révélées se méritent et s’obtiennent tout logiquement en suivant des règles strictes et plutôt difficiles et contraignantes puisque le laisser faire et le laisser aller se sont installés.

En effet, laisseriez-vous les enfants qui ont bien couru et galopé dans le jardin ainsi que vos chers bambins qui ont largement profité de la cour et de la terrasse pour jouer, venir et entrer comme cela à l’intérieur avec leurs habits tachés, abimés ou même déchirés et leurs mains salies pour en souiller et en déprécier l’intérieur ?

Assurément, vous me répondrez non, et le Maître de la maison agira exactement de même : il exigera qu’avant de pénétrer un peu plus avant dans Sa demeure, que vous vous laviez promptement et que vous vous nettoyiez complètement, et même au besoin remplaciez vos vêtements trop usés ou crasseux afin de pouvoir entrer dignement et convenablement dans la Maison du Seigneur.

Cela est tout à fait juste et clair, et par conséquent fort compréhensible : pas une tâche ne doit subsister, pas une souillure ne peut être tolérée, aucune minauderie et grimace ne peuvent être admises pour avoir la permission de s’asseoir à la toute nouvelle table où sera désormais conviée l’humanité qui aura pu ainsi échapper aux effets terrifiants du Jugement et de l’Apocalypse.

Comme le rappelle avec justesse et pertinence le dicton populaire « comme si de rien n’était », la possibilité et beaucoup plus que cela, l‘immense faveur de pouvoir entrer simplement et accéder au Royaume Millénaire annoncé et promis par La Lumière ne peut se concrétiser que si les femmes et les hommes de cette petite planète terre obéissent à un certain nombre de règles et de contraintes simples mais fondamentales.

Bien entendu, pour celui que veut voir et entendre, l’immense désarroi, l’absence de plus en plus évidente de conscience aussi bien individuelle que collective, l’irresponsabilité chronique de chacun, la soif du pouvoir quelle que soit la forme prise, le règne roi de l’argent, l’injustice flagrante, la force et le dictat employés sans discernement tout comme la ruse et l’hypocrisie régnant en maîtres ainsi que nombre de dérèglements qui dirigent en souverains absolus ce globe nous font comprendre et nous renvoient cette image que désormais, la planète avance aujourd’hui comme un poulet à qui l’on aurait coupé la tête et qui continue sans vie sa course devenue complètement folle et absurde.

Mais tout cela devra très bientôt s’interrompre afin que, dans le chaos ambiant émergent et renaissent d’autres valeurs, d’autres espérances, d’autres exigences et règles qui obligent et contraignent les hôtes de cette terre à adopter une toute autre attitude.

L’empire dominateur et faux qui s’est peu à peu formé sur terre, composé de ce « moi » et de ce « je » si flatteurs et boursouflés, tellement hautains, dédaigneux et méprisants envers son prochain, doit désormais faire place à un nouveau règne où le « moi » et le « nous » devront ensemble coexister parce que devenus ou plutôt redevenus véritablement humbles et simples et remis à leur place respective ; chaque acte, chaque pensée, chaque intuition devra se réaliser et s’effectuer avec la pleine conscience du donner et du recevoir.

Pour atteindre de tels buts et obtenir de semblables résultats, vous imaginez bien que l’effort aura été immense de la part de l’esprit d’évolution qui devra ainsi se soumettre à une énergie et une volonté incomparablement supérieures à la sienne.

Et le Seigneur nous avertit de l’existence et de la réalité prochaine de cette nouvelle école où il nous faudra tout réapprendre et complètement assimiler de A à Z afin de pouvoir s’imprégner des Lois éternelles qui elles, demeurent et ne varient pas au gré du vent et des humeurs. Je vous livre par conséquent un passage extrait de la Conférence n° 14 et intitulée « Le Règne de Mille ans » qui figure dans le tome I des « RÉSONANCES AU MESSAGE DU GRAAL » d’Abdruschin ; cela vous donnera un petit aperçu de ce qui nous attend en réalité dans cette Royauté, si du moins nous pouvons avoir la grâce de parvenir à L’atteindre et La connaître :

« … Et ensuite l’être humain en oublia l’essentiel !

Il ne tint pas compte de la condition également contenue dans la promesse, selon laquelle, avant le Règne de Paix de Mille Ans, tout doit devenir nouveau dans le Jugement ! C’est l’indispensable base du nouveau Royaume.

Sur le terrain actuel, il ne peut s’édifier !

Il faut auparavant que tout l’ancien devienne nouveau !

Mais cela ne signifie pas que l’ancien doive prendre de nouvelles forces dans la même forme qu’autrefois, mais l’expression «nouveau» présuppose, au contraire, un changement, une transformation de ce qui est ancien !

L’être humain a négligé d’y réfléchir au cours de sa rumination ; c’est pourquoi il n’a jamais progressé dans la représentation qu’il s’en faisait.

Suivez-moi en esprit, afin que vous appreniez à comprendre ; car l’Accomplissement de la promesse commence !

Ce qui tout d’abord, dans le Jugement doit se transformer le plus, c’est l’être humain, car lui seul a amené la confusion dans la Création Postérieure.

C’est par lui, par son faux vouloir que le malheur est arrivé dans le monde.

La beauté, la pureté et la santé originelles, qui sont toujours les conséquences de la vibration dans les Lois Originelles de la Création, furent peu à peu déformées et défigurées par le faux vouloir de cette humanité.

Au cours de l’irrésistible évolution qui ne pouvait être arrêtée, seules purent encore se former des caricatures, au lieu d’une saine maturation vers la perfection…

… Puisque les esprits humains ont prouvé leur totale incapacité à reconnaître leur mission dans cette Création, puisqu’ils ont prouvé leur refus d’accomplir cette mission en rejetant et en interprétant faussement tous les Avertissements transmis par les appelés et les prophètes, puis par le Fils de Dieu Lui-même, et qu’ils scellèrent leur hostilité par la crucifixion, Dieu intervient désormais de vive force.

C’est la raison du Royaume de Mille Ans !

C’est uniquement par la force que la Création Postérieure peut encore être secourue, ainsi que l’humanité, qui a encore prouvé que jamais elle n’a voulu accepter de prendre de son plein gré le droit chemin, celui qu’elle doit suivre dans la Création, pour y être ce que Dieu veut qu’elle soit, et aussi pour y agir en apportant la bénédiction en tant que la créature spirituelle qu’elle est en réalité.

Pour cette raison maintenant, dans le Jugement, l’humanité sera privée, déshéritée du droit qu’elle avait jusqu’ici, selon lequel la volonté humaine domine cette Création Postérieure en la dirigeant et la façonnant !

Déshéritée pour mille ans, pour que puissent enfin naître la paix et l’aspiration vers la Lumière, conformément aux Lois Originelles de la Création, Lois devant lesquelles l’être humain s’est jusqu’à présent montré hostile.

C’est donc uniquement en déshéritant l’humanité de tous les droits qu’elle avait jusqu’à présent dans la Création Postérieure que sont données la possibilité et la garantie du Règne de la Paix, espéré depuis longtemps.

C’est ainsi que se présente l’être humain devant son Dieu ! De cela, il lui faut maintenant répondre.

Voilà le sens et la nécessité du Règne Millénaire de Dieu ici sur Terre.

Une triste vérité qui ne peut pas être plus humiliante pour cette humanité ! …

… C’est ainsi que le Royaume de Mille Ans devient une école pour l’humanité, une école dans laquelle elle doit apprendre comment elle doit être, penser et agir dans cette Création Postérieure afin d’accomplir correctement la mission qui lui incombe, et ainsi être elle-même heureuse.

Dans ce but, la suprématie de la volonté humaine dans la Création Postérieure est maintenant suspendue pour mille ans, après l’anéantissement dans le Jugement de ce qu’elle a faussement semé et dirigé !

Durant ces mille ans, seule règne la Volonté de Dieu à Laquelle tout esprit humain doit se soumettre dès qu’il a pu survivre au Jugement ! …

… Mais s’il arrive alors encore une fois une faillite, comme ce fut le cas jusqu’à présent, l’humanité doit s’attendre à l’anéantissement total !

Tel est le Royaume de Mille Ans et son but !

Par sa présomption et par l’illusion de sa propre importance, l’humanité se l’est représenté tout autrement, mais sera obligée d’apprendre et de vivre par l’expérience ce qu’il est réellement ! … »

(Vous voudrez bien noter que Cette conférence vous est proposée en intégralité à la fin de cet ouvrage)

La cloche retentit et résonne clairement dans la cour, et cela veut simplement montrer et dire que La récréation est terminée, ce qui signifie que l’école va très bientôt reprendre. Mais cette nouvelle classe qui s’ouvre n’aura plus du tout les mêmes caractéristiques qu’on lui connaissait jusqu’alors.

D’abord, Le maître a profondément changé, ou tout du moins son apparence et son aspect extérieurs ne sont plus tout à fait les mêmes puisqu’il a revêtu lui aussi des vêtements qu’on n’avait jusque-là jamais vus.

Il paraît de plus beaucoup plus jeune le jour de cette rentrée et a pris avec lui un tout nouveau cartable qui renferme entre autres une table des matières et des cahiers ainsi que des livres complètement inédits et originaux afin de conduire la classe ; cette classe qui était autrefois turbulente et sourde aux ordres et directives données, qui « ne voulait en faire qu’à sa tête » s’est complètement assagie car elle est devenue désormais attentive et réceptive aux cours donnés par le maître.

De plus, les redoublants n’ont pas continué avec leurs camarades un peu mieux instruits, plus développés ou lucides et en tout cas beaucoup plus humbles et réceptifs, et ont donc été admis dans une autre classe située plus loin dans une école différente afin de pouvoir eux aussi se préparer sérieusement, et peut-être un peu plus tard rejoindre ceux qui ont été autorisés à suivre normalement les cours dispensés par le « nouvel » enseignant.

Tout était radicalement changé et transformé dans cette désormais belle salle de classe : les élèves écoutaient avec joie et en même temps gravité et concentration les propos et les récits du maître, et les leçons à apprendre paraissaient ainsi beaucoup plus commodes à appréhender, donc beaucoup plus simples à assimiler.

Attentive et sage, la classe qui ne comportait plus ces mauvais élèves bruyants et perturbateurs qui autrefois dissipaient leurs camarades, avançait plus rapidement, et surtout murissait, grandissait et se fortifiait incontestablement sur le chemin du savoir authentique et de la connaissance réelle.

Ainsi, peu à peu émanait de cette classe un parfum de renouveau et tout s’enchainait naturellement et simplement.

Les élèves qui se trouvaient un peu plus en avant aidaient ceux qui se trouvaient légèrement en retrait, les groupes se formaient nécessairement par niveaux, par affinités et tout le monde participait à la reconstruction de la salle, en l’embellissant et en la rendant de la sorte plaisante et accueillante à tous.

Dehors, on pouvait entendre les oiseaux chanter et nombre d’animaux de la forêt toute proche pouvaient approcher sans crainte des humains et quelquefois, on apercevait même ici et là dans le lointain danser et virevolter quelques lutins facétieux et encore beaucoup plus loin dans le minuscule ruisseau qui se frayait un chemin dans la plaine verdoyante, de graciles ondines qui, dès que l’on tentait seulement de les approcher ou d’esquisser un simple et inoffensif petit geste de la main, s’empressaient bien vite de déguerpir de la vue pour retourner prestement s’enfoncer dans l’onde pure et fraiche.

Ainsi, Abdruschin pouvait-il à nouveau conduire et enseigner Son peuple, comme il le fit autrefois lorsqu’il vint s’incarner sur ce petit globe en terre de Perse pour la toute première fois il y a des millénaires déjà.

En cette époque lointaine, Il dirigea et instruisit les Ismains et ensuite les tribus arabes, pour enfin rassembler un tout nouveau peuple dont il devint le Prince aimé et respecté : celui des « Is-Ra ».

Mais cette fois ci, dans cette troisième et ultime incarnation, Abdruschin n’agit plus seulement comme Il avait pu le réaliser en tant que prince et souverain sage et avisé d’un royaume terrestre sommes toutes limité dans ses frontières géographiques, ou également plus tard comme Apporteur et Transmetteur de LA SAINTE VÉRITÉ par l’intermédiaire de LA PAROLE SACRÉE qui allait emmener et entraîner le JUGEMENT DIVIN, Son action s’accomplit désormais en tant que FILS DE L’HOMME sur la planète entière, et aussi au-delà d’elle, puisque ce qui doit se dérouler sur notre globe marque de son empreinte la Postcréation entière.

Les premiers pas qu’avait donc effectués Abdruschin dans Sa première incarnation sur terre à cette époque révolue s’accomplissaient à nouveau, et la mission intégrale que Son Père lui avait confiée devait inéluctablement aller à son achèvement et son aboutissement complets.

Les êtres humains qui avaient réussi à survivre à cette longue période du JUGEMENT, parachevée et consommée par le bref et terrifiant temps de l’APOCALYPSE, et qui avaient pu ainsi victorieusement « franchir le pont » les conduisant vers l’éclosion d’une autre terre ainsi que dans le renouveau d’un monde juste et régénéré où les Lois de DIEU qui régissent l’univers entier devaient enfin s’appliquer totalement pour le bonheur et la paix de tous, pouvaient désormais reconnaître et suivre le Seul et authentique Guide qui leur avait été annoncé depuis la nuit des temps.

Une terre soulagée, rassérénée et pacifiée, et de surcroit corrigée et améliorée avec des êtres humains cette fois ci placés sur la bonne trajectoire et donc sur une véritable voie d’évolution, n’avait donc plus qu’à continuer dans l’espace sa course devenue désormais régulière et assurée.

Un nouveau et crucial rendez-vous était donc pris pour le troisième millénaire commençant où comme le Seigneur nous l’a révélé, sera donc restitué aux esprits humains la direction effective de la création postérieure, et avec elle le rétablissement de la volonté humaine.

Mais comme le Fils de l’Homme le précise et le martèle à nouveau, si une faillite nouvelle devait encore cette fois ci se reproduire au terme de ce Millénaire de paix et de joie, l’humanité de cette terre doit s’attendre à un anéantissement total.

 

Chapitre 6. « MAINTENANT, NE CAUSEZ PLUS AUCUNE SOUFFRANCE A VOTRE PROCHAIN POUR RÉALISER UN DÉSIR PERSONNEL »

 

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Chapitre 6. « MAINTENANT, NE CAUSEZ PLUS AUCUNE SOUFFRANCE

A VOTRE PROCHAIN

POUR RÉALISER UN DÉSIR PERSONNEL »

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La recommandation qui figure aux dernières lignes du précédent chapitre, et même beaucoup plus que cela, l’exhortation qui nous est lancée par Abdruschin et qui constitue une véritable « épée de Damoclès » toujours et plus que jamais présente en restant comme suspendue au-dessus de nos têtes nous montre à l’évidence que rien ne peut être acquis définitivement sur ces plans matériels ou par définition, les esprits humains évoluent en continuant inlassablement leurs rondes et leurs sarabandes qu’ils croient sans fin.

 

Ce danger constant qui nous menace ne fait en réalité que traduire notre état véritable à nous, esprits d’évolution, et il est parfaitement normal et légitime que Celui qui agit en tant que IMANUEL/PARZIVAL/LE FILS DE L’HOMME, le Maître et Souverain exclusif de la Création et de la Postcréation, nous mette bien en garde et nous place face à notre responsabilité qui reste totale et entière, et ce parce que justement nous sommes et nous devrons redevenir ces esprits évolutifs et donc en quelque sorte ces « électrons » libres ayant et gardant leur propre volonté, tout en sachant parfaitement ne pas, et ne plus dépasser désormais les bornes et limites qui nous ont été assignées (et qui nous sont plus que tout, à jamais imposées) afin de nous mouvoir d’une façon utile, conforme et appropriée à notre place et rôle exacts dans la vaste Création.

 

Le champ de nos actions et de nos évolutions ultérieures est pourtant si vaste et tellement étendu qu’il est manifestement inutile et surtout complètement absurde de toujours vouloir plus et aussi continuer inlassablement à se disperser comme nous avons pu le faire jusqu’à maintenant.

 

Les temps présents sont donc venus pour que, chacun d’entre nous puisse individuellement se prendre en mains et fasse cet effort aussi bien intense que soutenu afin de pouvoir obtenir ce droit de connaître et ainsi fouler une nouvelle terre pleine de promesses, mais également tout aussi bien emplie d’exigence et de rigueur, cette dernière vertu étant aussi synonyme d’amour.

 

Cet amour que nous prodigue sans cesse La Lumière qui, attentivement nous accompagne et nous conduis en nous aidant de mille manières possibles et cela, bien que nous faillissions encore.

 

Avant d’aborder cette dernière phase cruciale, celle qui verra donc s’accomplir les profonds et énormes bouleversements qui se traduiront par une transformation radicale et une régénération complète de la terre, il nous faut pour chacun s’examiner sans complaisance et avec détermination afin de vaincre définitivement le vieil être qui sommeille en nous.

 

Mais pour cela et afin d’aborder ce virage décisif avec quelque chance de réussite, La Lumière a mis entre nos mains tous les instruments nécessaires pour notamment traverser cette rude période où les puissants orages et les flots ininterrompus nous transperceront sans que nous puissions et de quelque manière que ce soit pouvoir passer au travers où s’en préserver.

 

Outre le MESSAGE DU GRAAL intitulé « DANS LA LUMIÈRE DE LA VÉRITÉ », véritable Pierre angulaire de tout un dispositif et d’ un engrenage destinés à nous sauver, sont venues des Hauteurs Lumineuses de nombreux et divers témoignages sous la forme de messages, de communications, de récits, d’instructions, de conseils, d’avertissements, d’exhortations ou de révélations, lesquels sont tous destinés à nous accompagner, et même plus que cela, à nous donner les véritables moyens afin de nous prémunir et dans certains cas de nous protéger du mieux possible de toutes les conséquences terribles du désastre annoncé.

 

Ces textes authentiquement sacrés, qui proviennent d’innombrables et diverses sources, ainsi que de tous les plans de l’univers, les plus proches comme les plus éloignés du genre humain puisque issus des Hauteurs les plus Lumineuses et les plus inaccessibles, deviennent à coup sûr de véritables guides de survie.

 

Ces révélations ont pour appellation : « LES DERNIERS ENSEIGNEMENTS POUR LE SECOURS DE L’HUMANITÉ ».

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Cette dénomination et ce titre ne sont pas et ne recouvrent surtout pas de vaines paroles en l’air comme peuvent l’être celles proférées continuellement par les êtres humains de cette terre.

 

Elles sont l’authentique témoignage de LA VÉRITÉ qui doit bientôt et partout s’établir. Bien évidemment, là comme toujours, les innombrables yeux ne voient rien tandis que les oreilles se bouchent obstinément, les corps ainsi que les esprits paresseux se terrant et se fermant ostensiblement dans le confort douillet de leurs petites et vaines certitudes de tout ce qu’ils ont pu apprendre ou retenir jusqu’alors.

 

Apprendre est bien le mot qu’il convient d’utiliser car il signifie rien moins que tout ce qui a été inculqué jusqu’ici à l’être humain ne l’a été essentiellement que par le procédé de l’endoctrinement par l’empilement de soi-disant connaissances, cette voie large et facile qui permet de croire que l’on connait beaucoup de choses.

 

Mais voilà, l’appris n’est pas l’élément essentiel et déterminant que doit utiliser l’homme pour progresser réellement sur le chemin du savoir véritable et de la connaissance authentique.

 

Il n’est qu’une partie, une infime fraction qu’Il doit certes connaître et absorber dans son instruction et son parcours car ce qu’il doit en réalité éprouver et vivre avec beaucoup plus de force, c’est tout ce qui fait et se rapporte à son expérience personnelle.

 

En effet, l’expérience ne peut que lui donner et à chaque instant de sa vie (à condition bien entendu qu’il écoute avant tout « sa petite musique interne » : cette intuition donc qui lui offre la possibilité de ressentir véritablement chaque situation qui se présente à lui sous quelque forme que ce soit) cette réalité palpable et ce vécu authentique jamais appris et rapportés, et non ce qui provient de l’extérieur qu’il doit assimiler et intégrer, en un mot tout ce qui est par définition inculqué.

 

Certes, il lui est toujours possible d’assimiler et de s’instruire, mais l’ « école de la vie » est la meilleure et la plus sûre des manières pour avancer vraiment, car elle lui permet d’affronter nombre de situations qui bien entendu sont forcément personnelles et uniques à vivre.

 

En se mouvant soi-même, en faisant l’effort de combattre, de résister, de se poser simplement de véritables et salutaires questions, l’esprit avance et arrache ainsi les mauvaises graines pour détruire les innombrables herbes placées sur son chemin et que continuellement l’intellectuel et le cérébral veulent lui dicter et lui imposer.

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Il n’est pas évidemment dans mon propos de vouloir prôner et mettre en avant ses faces opposées ou contraires que sont l’inculture, l’incompétence ou l’ignorance, ce serait parfaitement absurde et quelque peu suicidaire.

 

D’ailleurs, chaque être détient en lui cette sorte de sagesse et d’entendement qui lui dicte et lui impose de connaître et de rechercher certaines bases et fondements de tout ce qui l’entoure, et ce dans tous les domaines possibles : calculs, nombres, géographie, histoire, langues maternelle ou toute autre discipline,… et que d’ailleurs, la société et ses semblables exigent généralement de lui.

 

Ces principes et ces fondements qui ne peuvent donc que s’inculquer par des maîtres ou des enseignants et donc s’apprendre et s’assimiler font que l’être humain possède ce besoin et cette soif de connaître car sa curiosité, son besoin de savoir et son appétence qui sont parfaitement légitimes et naturels l’amènent nécessairement à vouloir aller toujours plus loin et plus haut.

 

Cependant et comme tout ce qui se présente à lui, cette recherche ou même cette quête ne doit pas se transformer en une course effrénée ou exaltée, ce serait là aussi complètement destructeur car la puissante marque de l’intellectuel ne pourrait que s’imprimer davantage en empêchant ainsi le salutaire souffle de l’esprit qui a pour vecteur l’intuition de se déployer et de se développer normalement.

 

Comme l’exprimait le Seigneur, il doit nécessairement exister une juste harmonie entre ces deux pivots que constituent le cerveau et le cervelet ; ainsi, le Fils de l’Homme a-t-Il pu et su parfaitement décrire et démontrer cette disproportion qui existait entre les deux, à savoir l’utilisation trop fréquente et unilatérale du cerveau, siège et forteresse de l’intellectuel au détriment du cervelet, séjour et demeure de l’intuition.

 

Ce fut d’ailleurs la plus grande et principale faute commise par l’être humain, et ceci constitua et entraîna le notoire et fameux « péché originel », autrement dit la transgression et la désobéissance envers les Lois Sacrées du Très-Haut symbolisées par l’ « arbre de la connaissance », ce dernier étant d’ailleurs évoqué fort justement dans l’épisode biblique de l’Ancien Testament.

 

Finalement, cette faute majeure commise par l’homme le contraignit-il par conséquent lui-même ainsi que sa compagne et toute sa lignée à devoir quitter l’« éphémère éden », sorte d’image, de reproduction ou de reflet exacts du Paradis qui commençait pourtant juste à s’installer sur ce globe terrestre.

 

Bien entendu, Lucifer l’archange déchu qui porte sombrement le titre de prince des ténèbres (appellation obscure se retrouvant par ailleurs tout à fait opposée et donc contraire à ce qu’étaient initialement son origine et son rôle, puisque issu de La Lumière, il devait dans la Postcréation venir aider, accompagner et soutenir en tant qu’être lumineux les esprits dévolution dans leurs diverses pérégrinations !) fit tout pour, si je puis dire, « attiser la braise » et ainsi entraîner avec une délectation toute diabolique et sarcastique la chute inéluctable du genre humain, lequel genre humain s’en était d’ailleurs dès le départ fort bien accommodé, pour ensuite malheureusement s’en arranger et même plus s’en familiariser, puisqu’il n’eut de cesse de continuer à amplifier le mouvement en laissant son libre arbitre continuer sur une fausse route et ainsi devenir l’otage puis finalement le prisonnier de cette folie dévastatrice et complètement destructrice appelée à entrainer la plus grande partie de l’humanité de cette terre vers sa perte.

 

Par conséquent, et dès l’origine, le genre humain avait délibérément effectué le mauvais choix et tout ce qu’il put entreprendre et faire par la suite ne fut que désastre.

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Rien ou presque ne le fit dérouter pour reprendre une autre trajectoire l’entraînant enfin dans une direction beaucoup plus conforme à ce que pouvait en attendre légitimement La Lumière.

 

Ce fut là aussi tout le contraire qui se produisit puisque malgré les divers secours provenant des plans supérieurs, chaque représentant et Envoyé de La Lumière venu sur cette planète fut repoussé, condamné ou même châtié pour être finalement mis à mort.

 

Les purs et riches enseignements émanant de tous ces êtres lumineux, et ce quels que soient d’ailleurs les rangs qu’ils occupaient ou les origines qui pouvaient se situer jusque dans les plans supérieurs de la Postcréation, furent dans les meilleures éventualités transformés et revus pour être rabaissés et finalement ne devenir que de pâles et douteuses copies, alors que dans les pires et les plus ignobles des cas, se transformaient, se dépravaient et se pervertissaient dans des doctrines et des comportements immondes venant des êtres humains de cette terre.

 

Finalement, au fil des siècles et des millénaires, nous ne pouvons que rappeler, déplorer et constater amèrement que les préceptes et instructions apportés par ces êtres provenant de différents plans se transformaient en parodies et caricatures de religions : que ce soient les plus grandes et les plus connues comme le monde dit « chrétien » avec notamment le catholicisme et ses nombreuses et diverses ramifications qui en résultèrent ou alors une infime, mais cependant redoutable et criminelle partie de la communauté de l’Islam qui envoie désormais ses exaltés et « fous de Dieu » combattre et semer la mort sur d’innombrables et différents endroits de la planète par le biais d’attentats et d’actes violents et barbares qui touchent des populations aussi bien étrangères que voisines ou même similaires à leurs propres doctrines.

 

Jésus et Mahomet pour ne citer que ces deux éminents Envoyés n’ont jamais proféré et proclamé de telles inexactitudes ou inepties qui nous sont journellement livrées, et pourtant, leurs soi-disant et lointains successeurs se servirent et employèrent sans cesse leurs Paroles et leurs messages qu’ils ont pourtant complètement transformés et vidés de leurs sens véritables.

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Il en est ainsi de toutes ces religions ou confessions qui ont prospéré partout dans le monde, en se basant et en agissant sur la fausseté, le mensonge et le crime.

 

Il y a pourtant seulement un petit millénaire, les premières croisades lancées par ces « saints hommes d’église » notamment personnifiés et symbolisés par leurs hauts dignitaires les papes, puis commencées et engagées par les « bons chrétiens » que furent les preux souverains et valeureux chevaliers à la tête d’innombrables soldats et marins, partaient donc de toute l’Europe pour aller au nom du « Très-Haut », délivrer Jérusalem afin de combattre et déloger les « mahométans » et infidèles de leurs terres.

 

S’ils étaient encore en vie de nos jours, ces mêmes personnages pourraient ainsi voir et constater avec effroi que les « Djihadistes » issus des rangs sectaires et se réclamant indûment du Prophète se livrent eux aussi à une nouvelle croisade, telle une véritable « chasse à l’homme » sur des terres essentiellement occidentales, en y apportant le désordre, le sang et la mort.

 

Tout comme dans un autre domaine ou ordre d’idées, les colonisateurs européens d’il y a deux cents ans voient désormais leurs propres territoires « envahis » par des populations chassées ou devant quitter leurs pays devenus indépendants, mais connaissant une misère et une pauvreté immenses, lesquelles sont causées essentiellement par leurs seuls gouvernements et dirigeants politiques incapables ou aveugles, mais aussi provoquées par l’existence et la persistance d’économies locales incontrôlables ou carrément pillées par d’autres puissances, celles-là même qui colonisaient déjà ou réduisaient à l’esclavage des populations entières, faisant notamment perdre toute sa richesse et sa substance à un continent entier comme l’Afrique.

 

Ainsi, l’implacable, le rigoureux et juste « retour des choses » fait que, de manière très individuelle mais aussi plus collectivement ou globalement, les oppresseurs deviennent les victimes, alors que bien évidemment, la situation inverse ou contraire se produit tout aussi mécaniquement et logiquement !

 

Tout ce qui a pu être semé il y a des milliers et des milliers d’années et même il y a de cela quelques centaines ou seulement petites dizaines d’années dérisoires, revient implacablement et inexorablement à la vitesse d’un pur-sang lancé en plein galop.

 

Nos œuvres grandes ou petites nous accompagnent naturellement et, aveugles et sourds que nous sommes et restons, l’humanité d’aujourd’hui assiste impuissante à sa propre perte, incapable qu’elle est d’interpréter les leçons de l’histoire et de voir et comprendre pourquoi les femmes et les hommes de cette planète en sont arrivés là.

 

Dans le meilleur des cas, ils esquissent quelques mouvements salutaires ou réagissent par des manifestations même grandioses, leur permettant de faire, de dire et de croire faussement et rapidement qu’ils avancent, ou bien ils implorent les Cieux afin que la détresse et le malheur ambiants qui se rapprochent (quelles que soient les formes prises : guerres, cataclysmes, attentats, misère, maladie, mort, …) ne grandissent et ne se propagent trop, mais surtout que tous ces fléaux ne s’approchent ou s’éloignent bien vite d’eux et les épargnent, mais en réalité tout cela s’avère bien insignifiant et dès que le danger est passé, ils remercient bien sûr « du fond du cœur » ce Dieu immense et bon qui veut bien encore consentir à soulager leur détresse et leur malheur.

 

Parfois, en se frappant la poitrine, Ils n’oublient pas non plus de prononcer et de formuler un grand « mea culpa », cet aveu et cette confession qui soulagent momentanément ainsi leur petite conscience à peine ébranlée pour un court moment.

 

Dans l’hypothèse inverse, ils ne peuvent et ne savent alors qu’invectiver, critiquer, reprocher et mettre la faute entièrement sur le voisin, et cela est bien sûr fort commode !

 

Ainsi va ce petit être terrestre qui ne se préoccupe que de son petit moi égoïste et qui est incapable d’aller au bout de sa réflexion ou de son ressenti, si du moins, il peut encore éprouver réellement l’existence de ce dernier.

 

Le karma agit avec une force et une rigueur désormais insoupçonnées parce que justement, si nos actes, nos pensées et même nos intuitions n’étaient pas clairs, n’étaient pas beaux, n’étaient pas réellement authentiques, ce karma nous revient immanquablement et ce, d’une façon toute négative.

 

Nous sommes pleinement responsables de tout ce que nous avons pu être dans nos vies précédentes, de ce que nous sommes maintenant et de ce que nous allons devenir dans une éventuelle future réincarnation.

 

Autrement dit, le libre-arbitre qui nous accompagne à chaque instant de notre parcours nous permet de choisir et de fixer le cap que nous entendons faire prendre à notre vie actuelle, mais aussi à la prochaine.

 

Le gouvernail est entre nos mains et il faut que nous sachions nous en servir afin de trouver ou retrouver la bonne route dans le brouillard épais et la confusion totale qui règnent.

 

Chaque moment est un instant privilégié et unique, puisqu’il peut faire basculer notre vie dans un sens comme dans l’autre et nous n’en sommes en fait pas tout à fait conscients et même bien souvent et incontestablement, totalement inconscients.

 

Effectivement libres que nous sommes, sans cesse il nous faut par conséquent choisir et donc avancer, ou alors rester sur place et même reculer, alors que, coûte que coûte et quelle que soit la réponse apportée à chaque situation qui se présente, le destin se construit inexorablement et se noue implacablement.

 

Rien, absolument rien n’est dû au hasard, et rien, absolument rien ne peut être à l’avance défini et déterminé, et le chemin qui s’ouvre désormais devant nos pas de petits êtres d’évolution, nous devons le parcourir avec ancré en soi, ce sens de la profonde et grave responsabilité qui nous incombe plus que jamais, et cela afin d’effectuer le meilleur parcours possible, non seulement pour nous-mêmes mais aussi pour les autres, ceux qui précisément marchent avec nous et nous accompagnent de près ou de loin.

 

Le Seigneur, dans Sa Bonté et Sa Sagesse infinies nous a gratifié d’un tout nouveau Commandement, extrêmement important et décisif pour ces temps actuels : celui de garder pur et intact le foyer de nos pensées, autrement dit, cela signifie tout simplement ne pas s’encombrer de mauvaises pensées ou d’inutiles intentions de toutes sortes à l’égard de son prochain, et par là même, bien veiller à se garder de vouloir juger les autres et leur nuire de quelque manière que ce soit.

 

Ainsi, Abdruschin aborde-t-il ce sujet dans les quelques lignes suivantes de Sa Conférence numéro 28 extraite du tome I des « Résonances au Message du Graal » et intitulée justement et précisément « Une loi nouvelle » :

 

« Je vous donne un Loi nouvelle ! Une Loi nouvelle qui contient en elle tout l’ancien, loi à partir de laquelle il faut que se fasse maintenant l’édification de l’homme nouveau, afin que ses œuvres aussi deviennent nouvelles, ainsi qu’il a été promis.

 

Cela provient du Commandement que je vous ai déjà donné, que les adeptes du Graal doivent obligatoirement tous prendre comme fondement pour leurs cheminements à travers la Création, afin que sur Terre aussi ils restent libres de tout karma et qu’ils ne nouent pas de fils qui les retiennent vers le bas et qui ancrent leur esprit dans la matière dense.

 

Je vous ai dit « Vous êtes autorisés sur votre demande à parcourir les Créations en devenant auto-conscients, pourtant vous ne devez pas, pendant ce temps, causer de souffrance aux autres pour réaliser un désir personnel. »

 

 

Et un peu plus loin, il nous donne sous forme d’avertissement ces quelques Paroles, lesquelles en constituent tout naturellement et simplement le titre ainsi que la fin de ce chapitre :

 

« Que l’homme devienne maintenant nouveau en tout, nouveau et fort en lui-même !

 

Pour y parvenir, je vous donne mon Commandement ; car je veux édifier sur vous le nouveau Royaume sur Terre !

 

« Maintenant, ne causez plus aucune souffrance à votre prochain pour réaliser un désir personnel ! »

 

 

Chapitre 7. CETTE ROUTE ESCARPÉE DOIT DONC ÊTRE RÉSOLUMENT PRISE SI NOUS VOULONS NOUS SAUVER DU DÉSASTRE

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Chapitre 7. CETTE ROUTE ESCARPÉE

DOIT DONC ÊTRE RÉSOLUMENT PRISE

SI NOUS VOULONS NOUS SAUVER DU DÉSASTRE

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 Arrivés à ce point de notre parcours, je me dois, ainsi qu’à vous-même cher lecteur, de passer résolument à une autre étape et donc franchir clairement de cap.

 

Si nous avons donc jusqu’ici, et bien sûr toujours grâce à l’aide éminente des Paroles provenant du Seigneur, pu avancer dans un paysage qui nous est encore sommes toutes assez familier, où nos innombrables fautes et nos sempiternelles erreurs que nous avons sans cesse commises nous renvoyaient inexorablement et implacablement à notre propre visage qui s’avérait être forcément très défavorable et même parfois beaucoup plus que cela, affligeant, les temps actuels et à fortiori ceux qui s’approchent à grands pas ne devront pas et plus du tout ressembler à ce pitoyable tableau péniblement échafaudé pendant de nombreux millénaires et surtout bien éloignés de ce qu’aurait dû construire et façonner l’homme de cette terre.

 

En conséquence de quoi, l’avenir qui se dessine et que nous devrons nous même apprendre à reconstruire et ériger sous la conduite du Fils de l’Homme ne devra inévitablement plus être celui qui correspond à ce présent, fruit amer de ce long et lourd passé bien trop empli d’éternels regrets et de plaintes lancinantes, ou encore de tout cet ancien accumulé et encombré de lamentations continues qui jusque-là, ne pouvaient que s’associer et s’accrocher désespérément à l’image et à la triste représentation d’êtres revêtant et se parant de vêtements souillés, détériorés ou rapiécés.

 

Il nous faut donc en effet et le plus rapidement possible, sinon immédiatement changer et abandonner ces vieux habits pour se couvrir de nouvelles tenues complètement nouvelles, tout aussi originales et singulières que simples et naturelles à porter afin d’obtenir le droit et la permission de pouvoir entrer dans la nouvelle demeure que le Seigneur nous prépare dès maintenant aussi bien scrupuleusement que discrètement et qu’Il va bientôt ériger sur terre après le Jugement accompli,.

 

Cette nouvelle donne qui consistera à se présenter « blanchi et purifié » est d’une absolue nécessité, et cette exigence nous est imposée et ordonnée car La Lumière ne veut plus et ne tolèrera plus que les fautes et erreurs commises notamment celles exécutées au siècle dernier du temps de la Mission obstinée et décisive du Fils de l’Homme ne se reproduisent une nouvelle fois, sinon il en sera globalement fini pour cette planète, et alors sera scellé le sort et consommé le destin individuel de millions et de millions d’âmes égarées ou illusionnées qui cherchent désespérément une sortie et une issue dans ce labyrinthe, et même plus que cela, espèrent inconsciemment une « voie de secours » et par là même une véritable délivrance face à leurs malheurs trop longtemps accumulés qu’elles ont pourtant elles-mêmes provoqués et entretenus.

 

Mais vous l’aurez compris et ressenti, Le chemin qui est d’ores et déjà tracé devant nous tous est donc extraordinairement difficile et périlleux puisqu’Il est en effet à la fois très étroit, fortement ardu et extrêmement pentu car il nous faut absolument nous élever pour se hisser à un autre niveau.

 

Cette voie resserrée se trouve par conséquent en toute logique très retirée et pratiquement hors de portée de cette avenue principale, large et aplanie, sans relief aucun, sinon cette insensible mais cependant inexorable pente descendante empruntée dans la commodité et la facilité par une petite quantité de privilégiés qui profitent et vivent du système en place mais qui aussi et à l’inverse, est prise dans la routine, l’usage et la conformité des règles établies par de très nombreux autres esprits « dits » d’évolution représentant malheureusement le lot et le sort communs de cette immense majorité composant l’humanité actuelle décadente et qui ne peut qu’accompagner et suivre tel un troupeau, le mouvement inexorable de cette spirale descendante et mortelle.

 

 

Si nous voulons donc au plus vite quitter cette grande, large et trop belle route facile et apparemment accueillante, extérieurement sûre et pratique qui nous est continuellement offerte pour enfin rejoindre et accéder à ce nouveau petit sentier encore inconnu, inédit et surtout fort peu choisi et adopté, certes difficile et rude, mais cependant riche de découvertes innombrables, il nous faut donc prendre une toute autre attitude et avoir désormais une conduite complètement différente, exemplaire, digne et ce, avant tout envers soi-même, mais aussi et tout naturellement par rapport aux autres faisant de la sorte de ne plus voir et rechercher comme cela est trop souvent le cas, les défauts et les fautes uniquement chez son prochain, mais d’abord les reconnaître et admettre aussi leur présence fortement ancrés en soi.

 

Cette simple recommandation que je soumets à votre réflexion émanait déjà de JESUS, le Fils de Dieu, qui dans sa parabole « tu vois une paille dans l’œil de ton frère, mais tu ne vois pas la poutre qui est dans le tien », fut reprise, expliquée et développée par Son Frère IMANUEL, le Fils de l’Homme dans Son Message du Graal en Sa Conférence numéro 75 intitulée « La paille et la poutre ».

 

Cet avisé et oh combien utile et nécessaire conseil constitue un pas immense pour celle et celui qui l’ayant parfaitement assimilé, veut bien le suivre.

 

Bien compris, cet avertissement ouvre en effet énormément de portes puisqu’il permet, et sans difficulté aucune, d’avoir d’abord sur soi un regard complètement neuf et différent, mais également oblige à porter une appréciation et une sorte de jugement beaucoup plus sûr, lucide, serein et donc sage à propos de tout comportement affiché par son voisin.

 

Je vous livre donc les quelques petites lignes suivantes figurant dans la conférence indiquée plus haut, afin que vous puissiez en mesurer et en approfondir la véritable portée et le sens exact :

 

 

« … Mais l’homme ne peut et ne doit utiliser ces paroles du Fils de Dieu, qu’envers ses propres fautes. Lorsqu’il porte les yeux autour de lui et sur soi-même, il reconnaît bientôt que les fautes qui le gênent le plus chez le prochain, sont justement celles qui sont chez lui les plus prononcées et les plus importunes pour autrui.

 

Pour apprendre dès lors à mieux observer, ne considérez d’abord attentivement que vos prochains.

 

Il y en aura bien un parmi eux qui aura quelque critique à faire à son prochain sur ceci ou cela et qui en parlera de façon ouverte ou détournée.

 

Dès que ce sera fait, prenez cet homme, qui se sera attardé sur les défauts des autres ou même qui s’en scandalise, soigneusement en observation.

 

Vous n’attendrez pas longtemps pour découvrir, à votre étonnement, que ce sont justement les défauts qu’il stigmatise si vigoureusement, qui existent le plus chez lui.

 

C’est un fait qui, au début, va vous consterner, mais que se manifeste toujours, sans exception.

 

En jugeant les hommes, vous pouvez prendre cette règle comme déterminée, sans avoir à craindre de vous tromper.

 

Il est établi qu’un homme qui s’énerve des fautes d’un autre, porte justement en soi le même défaut, mais à un degré encore plus étendu.

 

Livrez-vous tranquillement à cet examen. Vous y réussirez et vous reconnaitrez la vérité parce que vous-même n’y participez pas et que, par cela, vous ne prenez parti pour l’un ni pour l’autre … ».

 

 

Ainsi, la véritable signification de cette parabole est-elle restituée dans toute sa dimension, et la Vérité une fois de plus est rétablie afin que les êtres humains de cette petite terre avancent d’un pas beaucoup plus sûr et ferme sur le nouveau chemin qui leur été ouvert par LA PAROLE venue du Fils de l’Homme.

 

 

Bien entendu, de nombreux autres passages pourraient encore vous être donnés et proposés afin que vous puissiez là encore en peser les mots et les phrases et ainsi et surtout vous forger votre propre opinion ; mais je veux surtout ne pas trop abuser de ce procédé, car il est nettement indiqué par Abdruschin que c’est au lecteur de faire lui-même l’effort pour aborder et appréhender de la meilleure manière possible toute Son Œuvre.

 

Et si, de temps en temps, je me sers ou même abuse inévitablement un peu trop de ce moyen, ce n’est que pour inciter et pousser celle ou celui qui veut bien parcourir mes propres lignes à aller encore un peu plus de l’avant et ce de manière toute personnelle, afin de pouvoir mieux comprendre, ressentir et s’imprégner de tout ce que le Message authentique renferme.

 

Je ne fais ici ou là et au grès de mon bien modeste parcours, qu’entrebâiller et ainsi peut-être ouvrir certaines petites portes ou fenêtres, et libre à vous de vouloir pénétrer encore un peu plus et même complètement à l’intérieur de cette Œuvre immense et fondamentale pour apprécier de vous-même la beauté, la rigueur, la sagesse, la volonté et l’amour qui se trouvent contenues dans chacune des pages, chacun des paragraphes et chacun des moindres petite mots.

 

Quelques conférences entières figurent d’ailleurs là aussi intentionnellement dans cet essai, et si une fois de plus je me permets d’agir ainsi, c’est avant tout pour essayer par ce biais de mieux approcher et surtout illustrer les quelques thèmes et sujets que j’ai pu aborder, éclairés et approfondis qu’ils sont par les propos et indications donnés par Le Seigneur.

 

Je n’oublie pas non plus que mon ouvrage a de bonnes chances de s’adresser à celles et ceux qui connaissent déjà le Message du Graal (ainsi que le Mouvement qui se réclame du même nom), ou tout du moins à ceux qui ont abordé la lecture de cette œuvre dans la version en trois tomes datant de l’immédiate après deuxième guerre mondiale.

 

Ainsi, pourront-ils de cette manière certainement mieux découvrir pour ainsi percevoir et saisir par eux-mêmes les différences sensibles existant entre les deux variantes dans ces quelques conférences proposées (la traduction que je présente ici étant bien entendu celle de Monsieur Lucien SIFFRID parue en 1933, et provenant de l’œuvre originale en langue allemande publiée en 1931) et pourront-ils de la sorte encore mieux ressentir, éprouver et vivre cette dissemblance aussi bien dans la forme que dans le fond.

 

Quant à celles et ceux qui n’auraient pas encore lu une version quelconque du Message, ils ne pourront, je l’espère qu’avoir le désir profond de Le découvrir et leur propose à la fin de cet ouvrage, les indications nécessaire afin de pouvoir en prendre connaissance. Enfin, et pour le lecteur que cela intéresse, il pourra toujours se procurer mon précédent ouvrage intitulé « Et si cela avait été ainsi … » qui relate parmi d’autres sujets abordés, aussi bien le combat permanent, ou plutôt le conflit ouvert et la « petite guéguerre » bien inutiles et forcément vains et consternants qui existent et ne cessent de s’amplifier entre les différentes versions parues après le départ du Seigneur de la Terre de Germanie, que les nombreuses divisions et scissions qui ne manquèrent pas d’intervenir et de se multiplier dans le Mouvement du Graal, et qui ainsi déchirèrent ses adhérents et adeptes dès sa création il y a de cela déjà plus de soixante ans.    

 

 

 Cette digression nécessaire étant effectuée et la parenthèse devant être refermée, je reprends ici mon propos initial et le cours de ma pensée afin de ne pas trop m’écarter de ces trop nombreuses réflexions qui viennent à moi pour regagner enfin le parcours du bon mais difficile chemin à entreprendre.

 

Cette route escarpée et rude que nous devons en effet désormais prendre durant tout ce temps fort du Jugement (qui est réellement et manifestement présent depuis des dizaines d’années depuis que le Fils de l’Homme s’est incarné et engagé dans Sa Mission salvatrice sur cette terre), et avant qu’un « trop tard » n’arrive, doit être résolument prise si nous voulons individuellement et collectivement nous sauver du désastre maintes fois annoncé.

 

Mais il n’est pas très commode et aussi simple que cela de vouloir s’écarter délibérément et volontairement de cette société actuelle « bien-pensante », conservatrice et gardienne de nombreux dogmes ou certitudes qu’elle veut continuer à nous imposer, ce qui fait que tout ce nous entoure nous entraîne et nous emporte dans un véritable tourbillon d’illusions et d’errements.

 

Il n’est pas aisé non plus de vouloir à l’inverse essayer de modifier ou transformer le cours des choses, que ce soit individuellement ou globalement, à toute petite comme à très grande échelle puisque les états, les multinationales, les groupes de pression que constituent les puissants lobbies, les pouvoirs en place quels qu’ils soient, les églises implantées ou les mouvements et groupes religieux sectaires qui se multiplient et qui figent et condensent ainsi l’ensemble de la société.

 

Et si la moindre petite contestation ou controverse apparaît, les récalcitrants qu’ils soient nombreux (des foules ou des peuples entiers) ou rarissimes (quelques courageuses individualités par ci par là) sont bien vite ramenés à la raison et doivent rentrer très rapidement dans les rangs.

 

La moindre originalité ou la recherche de l’évidence et de la vérité sont constamment rejetés et balayés.

 

L’uniformisation, la normalisation, la standardisation sont de mise, et le soi-disant avancement et progrès matériel que peut connaître la civilisation actuelle est toujours porté en avant au détriment bien entendu d’autres valeurs innombrables et inépuisables qui se trouvent elles largement beaucoup plus positives et constructives, mais ravalées à une place secondaire, inférieure, sinon combattues avec la plus extrême vigueur.

 

Le « je » individuel et distinctif est devenu à présent un « moi », ou plus exactement un surmoi personnel et gonflé, paradoxalement replié sur soi alors que le « nous » ouvert, universel, constructif et fédérateur ou unificateur s’est muté et transformé en un « on » traduisant une impression et un sentiment aussi bien vagues qu’impersonnels, devenus ainsi sans aucune force et cohérence réelles sur lesquelles l’humanité puisse s’appuyer et se diriger. En définitive, le triste et déplorable constat suivant est que DIEU, et même seulement Sa représentation ou Sa symbolique ne sont plus présents et ne vivent désormais plus dans le cœur et la pensée des hommes.

 

Indubitablement, la créature humaine a voulu au mieux se placer et s’installer au centre du monde pour ainsi effacer, troubler et ternir les notions vénérable (au sens premier du terme) et sacrée ainsi que la réalité incontournable mais nécessairement impalpable de DIEU, et au pire, a décidé carrément de supplanter et remplacer son Créateur LE TRÈS HAUT par d’autres « valeurs », alors qu’elle n’est en fait qu’un tout petit et modeste maillon faisant partie de ce vaste ensemble nommé Création, ayant au passage oublié ou perdu toute notion véritable de ce qu’est la transcendance, l’authentique grandeur, le dépassement de son propre genre ou état.

 

Elle a ainsi mis et employé toute son énergie à vouloir coloniser, régenter, décider et ordonner ce qui apparemment dépendait d’elle et de son bon vouloir.

 

En agissant ainsi, elle a négligé et surtout gravement omis puis en même temps désappris que des LOIS immuables et parfaites issues de la Volonté de DIEU L’ÉTERNEL régissent l’univers entier et que celles-ci s’appliquent donc aussi bien sur notre petit plan matériel que sur tous les plans ou genres de la Création et de la Poscréation dont nous faisons partie.

 

Quant à DIEU et aux différents plans et entités constituant le DIVIN tels les Archanges, les Anges et autre Êtres parfaits, il est parfaitement vain ici de vouloir en parler ou d’évoquer et d’esquisser ce sujet ou cette notion, puisque de toute manière, nous en sommes tellement éloignés que nous ne pourrons parvenir à nous en faire une idée ou seulement nous en représenter une image à peu près exacte ou suffisamment précise.

 

Mais tout cela ne doit pas pour autant signifier qu’il faille négliger ou s’abstenir de croire en La réalité de ces Entités, Elles qui sont en quelque sorte et demeurent à tout jamais les modèles que nous devons essayer malgré tout de reproduire sur notre tout petit plan matériel.

 

Vouloir ignorer, négliger et repousser intentionnellement ou inconsciemment tout ce qui contribue à établir et renforcer ce véritable « moi » et ainsi chasser de la mémoire aussi bien individuelle que collective ce trésor inestimable indique et souligne tout simplement dans quel état d’incapacité extrême et de faiblesse permanente est parvenue l’humanité de cette terre au tournant crucial de son existence.  

 

 

A partir de toutes ces observations et de ces innombrables faits et données, pouvez-vous seulement croire et imaginer que nous soyons raisonnablement capables et compétents, nous petits esprits humains d’évolution, d’édifier, puis de construire par nous-mêmes le Royaume de Dieu sur terre, et par conséquent bâtir un havre de paix ou la Volonté, l’Amour et la Justice règnent ?

 

Pouvez-vous également penser que la créature humaine soit suffisamment apte et surtout qualifiée pour établir ou plutôt remettre en bonne place sur notre planète les Lois Divines que nous avons sans cesse contournées, méprisées ou cru vouloir abolir avec notre libre arbitre si mal utilisé !

 

Désormais, avec le Jugement qui déploie et étend son emprise sur l’ensemble du globe terrestre depuis déjà plusieurs dizaines d’années, tout le genre humain qui se trouve actuellement présent et qui revient sur notre plan matériel afin de se réincarner (ou même qui se situe en la proximité immédiate de ce qui constitue toujours ce monde de la matérialité) est touché en bien ou en mal, et les « œuvres » de tous ordres que nous produisons désormais chacun d’entre nous sont comptées et mesurées avec la plus infime précision.

 

Tous nos actes, toutes nos pensées, toutes nos intuitions sont mises dans la balance de la Justice divine inflexible et implacable, et tous nos pas, toutes nos réflexions, toutes nos intentions réelles ou supposées sont elles aussi sondées et mises à nu.

 

Comme le décrivait le Seigneur avant qu’Il ne quitte la terre de Germanie, nous sommes en quelque sorte soumis à une pluie intensive ou les innombrables gouttes et les jets puissants ne nous sont pas ou plus épargnés.

 

Nous ne pouvons passer au travers de ce véritable arrosage qui se présente comme une douche froide, drue et abondante qui tombe et s’abat sur chacun d’entre nous car cela nous est en fait absolument indispensable pour nous épurer et nous laver symboliquement de toute tâche qui peut encore coller à notre peau.

 

Cela est voulu par La Lumière et cela est absolument nécessaire afin que nous puissions effectuer notre mue et pouvoir, si nous satisfaisons aux exigences formulées par les plans supérieurs, avoir le droit et la possibilité de continuer notre chemin sur cette terre qui nous accueille.

 

Il est donc tout à fait légitime que nous fassions désormais nos preuves avant de pouvoir prétendre atteindre le futur et proche Royaume de Dieu sur Terre.

 

Comme le dit le proverbe, « on n’a rien sans rien » que l’on peut d’ailleurs fort bien coupler et associer avec la réflexion suivante « on n’a que ce que l’on mérite », expressions qui traduisent une fois de plus la sagesse populaire.

 

Il est dès lors tout à fait fondé que l’on ne puisse obtenir un droit, un avantage ou un privilège quelconque qu’accompagné d’un effort réel, significatif et certain, donc sans qu’une contrepartie tangible ou même plus, sans qu’aucun véritable sacrifice qui puisse nous être demandé et exigé soit réellement réalisé.

 

Cela est inscrit dans La LOI, et il nous faut nous y plier de gré ou de force, maintenant que l’heure fatidique des comptes arrive sur cette terre.

 

De gré bien sûr, si nous acceptons et comprenons enfin et véritablement ce que nous devons faire ou entreprendre chacun à notre niveau pour exécuter ce travail exigeant mais salutaire de purification afin d’extirper le « vieil homme » qui est ou sommeille encore en nous, et ainsi rejeter tout cet encombrant et inutile vêtement bien trop incommodant qui nous empêche d’entrevoir de nouvelles et belles perspectives afin de pouvoir atteindre d’autres rivages nettement et sûrement plus radieux.

 

De force aussi, si la Lumière considère que nous pouvons néanmoins entrevoir et même vivre dans le Royaume de Mille Ans, malgré le fait que notre comportement forcément insuffisant et imparfait doive être obligatoirement corrigé car il existe malgré tout et subsiste encore et toujours pour celle ou celui qui se trouve dans cette situation, des possibilités d’amendement ou même de rachat. Mais dans cette hypothèse, la « correction » ou punition administrée s’avère d’autant plus dure et rude que la faute commise est grave et le châtiment infligé s’en trouve donc forcément plus sévère.

 

Mais aussi et fondamentalement, il ne faut surtout pas croire ou penser que le Règne annoncé sera, et encore plus en son commencement, une « balade » légère semblable à une sorte de flânerie facile à connaître et vivre dès lors que les ténèbres se seront enfuies et complètement dispersées et par voie de conséquence définitivement retirées de ce plan strictement terrestre désormais traversé et conquis par la Lumière enfin victorieuse.

 

Un immense travail, une rude tâche sont encore à réaliser et à accomplir pour désormais reconstruire sur ces ruines et ces décombres de tous ordres que l’humanité nous a inévitablement laissés, mais aussi établir et faire naître un tout nouveau monde après que le Jugement purificateur, terrifiant et implacable soit intervenu afin de placer sur la bonne trajectoire la planète terre.

 

Le Seigneur qui dans Son Message nous a tant et tant de fois montré nos carences en mettant notamment en évidence notre paresse (terme qui résume tous les aspects aussi bien physique, intellectuel et surtout spirituel) et également notre manque d’indépendance ou d’autonomie et par conséquent de véritable responsabilité, n’a cessé de nous exhorter à prendre et suivre résolument ce nouveau sentier qui est bien celui de la délivrance et de l’affranchissement de toute contrainte qui de nouveau à l’heure présente nous asservit et nous fait perdre notre liberté et notre identité propres qui sont et doivent être celles d’un authentique esprit d’évolution qui veut et doit cheminer dignement et se battre avec toutes les capacités dont il dispose.

 

Alors, en ces temps si importants et tellement décisifs que nous traversons actuellement, et aussi selon ce que nous serons véritablement devenus lors de l’instant de cette échéance suprême, il nous suffira de bien vouloir développer toutes ces facultés et ainsi engager tous ces dons que chacune et chacun d’entre nous possède de la manière la plus naturelle afin de pouvoir enfin les mettre en action au Service du Seigneur.

 

Car il n’est pas d’être, si humble soit-il, si égaré qu’il puisse encore être qui n’ait pas, même profondément enfoui en lui-même, les qualités et vertus nécessaires lui permettant de se hisser au-delà de sa pénible et triste condition actuelle dès lors qu’il veuille effectuer avec allant et détermination ce premier pas décisif l’amenant à sa propre rédemption.

 

Chapitre 8. « QUAND L’ÊTRE HUMAIN DE LA TERRE APPRENDRA-T-IL DONC A RECHERCHER, …EN LUI ! … ».

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Chapitre 8 : « QUAND L’ÊTRE HUMAIN DE LA TERRE APPRENDRA-T-IL DONC A RECHERCHER, …EN LUI ! … »

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Cette échéance qui jour après jour se précise pour celles et ceux qui ne sont pas devenus complètement sourds et aveugles face aux multiples signes et preuves oh combien fortement tangibles qui se condensent et s’accumulent comme de lourds orages menaçants, reste cependant entièrement ignorée, méconnue ou alors complètement refoulée et balayée par la plupart des habitants de cette terre, même si subsiste malgré tout au fin fond de leur petite conscience quelque chose d’indéfinissable qui leur chuchote que se préparent des évènements hors du commun, inaccoutumés, uniques et donc par définition, n’ayant jamais été vus et ne s’étant jamais produits de mémoire d’homme sur la planète terre ainsi que dans son espace immédiat.

 

Quelle ingratitude, quelle insouciance, quelle amnésie et quel manque de lucidité et de discernement sont ainsi étalés et révélés en plein jour par cette humanité défaillante !

 

Et pourtant, de la sagacité, de l’obstination, de la constance elle en possède largement et même à profusion pour établir et imposer tous ses innombrables plans et multiples projets de toutes sortes ! Elle emploie de surcroit toute son énergie à vouloir instaurer et construire selon elle un nouveau monde de progrès et qui, toujours d’après ses actes ou affirmations, serait encore et toujours plus beau, plus égalitaire, plus harmonieux.

 

Et que constatons-nous en vérité, en réalité ?

 

Cependant, n’est-t-il pas inutile de ressasser et rappeler à nouveau la triste réalité qui s’étale devant nos yeux, car une civilisation entière (quelles que soient les formes de sociétés qui se sont mises en place) qui comme la nôtre a « perdu son âme » en voulant tout désacraliser et mettre au-devant de la scène des idoles de tous genres, a également perdu ses véritables et authentiques valeurs.

 

Bien sûr, nous le savons parfaitement puisque de tous temps d’innombrables peuples et cultures avec leurs riches connaissances et savoirs ont sombré et disparu à jamais de la surface de la terre.

 

En fut-il ainsi des civilisations avancées et fort connues comme énoncées bien avant dans cet ouvrage ou d’autres encore tout à fait inconnues, « perdues de vue » ignorées ou « légendaires » comme par exemples celles de l’Atlantide (ou Thulé), de la Lémurie (ou Mu).

 

Mais là encore, il est une fois de plus parfaitement et visiblement inutile de rappeler ce que mille et mille fois l’esprit d’évolution de cette terre a pu faire ou commettre, et La Parole Sacrée qui nous fut donnée en des temps pourtant très proches de nous et qui étaient eux aussi très agités et annonciateurs de fortes tempêtes ne peut donc que résonner et vibrer de nouveau encore plus fortement en nous si nous voulons bien enfin L’accueillir dans sa réalité.

 

Le titre de ce chapitre 8 est emprunté au tome I des « Résonances au Message du Graal », et plus précisément à la Conférence numéro 55 qui commence ainsi :

 

« Quand l’être humain de la terre apprendra-t-il donc à rechercher, chaque faute, chaque raison des échecs et des non-accomplissements, en lui !

 

Il semble qu’il ne le pourra jamais. Bien trop grands sont les égards qu’il prend envers lui-même, mais bien trop petite et trop limitée est sa pensée obstinément rigide.

 

Selon les expériences ayant eu lieu jusqu’ici, il ne l’apprendra jamais, parce qu’il ne le veut pas !

 

En dépit du meilleur et du plus ferme vouloir, il subsiste, en son for intérieur le plus intime, une certaine réserve et cette réserve, en fin de compte, n’est toujours que le reflet de son cher «moi», avec une quelconque particularité qu’il tente encore de maintenir avec une ténacité qui surpasse même la force du meilleur vouloir.

 

Il se tient profondément caché, ce «moi», si profondément que certains êtres humains s’imaginent qu’il a disparu.

 

Mais il est encore là et, de sa cachette, il envoie ses fils nuisibles en des instants où l’être humain s’y attend le moins.

 

Il s’introduit de force dans beaucoup de choses et, lors de décisions particulières qui surprennent et qu’il faut prendre vite, le cher «moi» se place même très ouvertement devant le devoir de l’accomplissement sacré!

 

Même si cela n’est possible que passagèrement lorsqu’il existe véritablement un ferme vouloir d’accomplissement, cela affaiblit néanmoins l’action de la volonté d’accomplissement et retarde mainte victoire, la rend difficile ou même complètement impossible.

 

C’est ainsi que l’être humain a été trouvé au cours du dernier examen.

 

Volontairement, il ne renonce jamais complètement à lui-même avec ses particularités et ses désirs, pas même sous les effets de l’extrême souffrance. Le «moi» ne cesse d’avoir son mot à dire et s’impose, notamment dans l’amour qu’il éprouve pour l’un de ses prochains et qu’il place au-dessus de tout, sans que l’être humain soit vraiment conscient de cette faiblesse.

 

Il faut donc que l’être humain soit brisé en lui-même afin de pouvoir acquérir par là même la faculté d’ériger, en son for intérieur, une nouvelle construction à la gloire de Dieu, qui Seul, conduit l’être humain au vrai bonheur.

 

Il faut que les divinités secondaires existant jusqu’alors s’inclinent ou soient exterminées par le coup du glaive, ce coup que les êtres humains auront eux-mêmes provoqué.

 

Comme il vous était facile de tout obtenir, ô êtres humains, et comme vous vous rendez toutes choses difficiles !

 

Ne pouvez-vous donc, au moins une fois, élever un tant soit peu votre pensée au-dessus de cette forme rigide que vous vous êtes forgée au cours des millénaires, cette forme pour l’évolution de laquelle vous avez délibérément sacrifié des époques entières, comme si vous en disposiez en surabondance, alors que les Lois éternelles, qui tissent leur trame dans la Création, ne peuvent vous offrir une seule minute à gaspiller.

 

Comment donc vous imaginez-vous ce qui doit arriver à présent ?

 

Y songez-vous d’ailleurs une fois, sans vous placer de nouveau soigneusement à l’écart afin d’échapper à votre propre regard inquisiteur, comme vous n’avez cessé de le faire jusqu’à présent, parce que vos habitudes ne vous permettaient pas d’agir ou de penser autrement.

 

 

Mettez-vous donc pour une fois spirituellement en mouvement avec vigueur, devenez libres de toutes les formes rigides qui vous retiennent vers le bas et vous dévalorisent… »

 

Quoi donc de plus à ajouter à ces Paroles nécessairement prémonitoires (connaissant la nature de Celui qui les prononça), et toujours annonciatrices offertes il y a plusieurs dizaines d’années déjà et qui ne peuvent que résonner encore plus fort et intensément dans cette époque clé que nous vivons qui est celle de ce début de vingt-et-unième siècle marqué par cette accumulation de l’ancien et de cette perversion venant du faux qui altèrent et empoisonnent littéralement tout le chemin emprunté jusque-là par l’humanité terrestre.

 

Mais le proche réveil et la renaissance s’annoncent afin que désormais puisse s’ouvrir la véritable voie que les petits esprits humains auraient dû normalement déjà prendre afin qu’ils grandissent et puissent s’épanouir dans un nouveau monde.

 

Ce cher « moi » devenu au fil des ans de plus en plus présent gangrène ainsi complètement l’humanité et puisque les habitants de cette terre ont pensé et donc agi de la sorte durant ces derniers millénaires, il s’ensuit fort logiquement et de manière tout à fait implacable que la destruction de tout ce monde ancien doive avant tout s’effectuer par la chute de ce « moi » jusqu’alors bien trop présent et extrêmement encombrant.

 

Tant qu’au plus profond de lui-même l’homme ne sera pas atteint ou touché, et finalement brisé ou cassé, il ne pourra naturellement accéder à ce monde nouveau qui lui est promis et que lui impose les règles et lois strictes édictées par son Créateur.

 

A partir de ce « moi » autant superficiel que narcissique et égoïste, Il ne pourra donc absolument pas libérer tout son être, sa personnalité et ainsi permettre que s’installe, s’enracine ou se reconstruise la place véritable que doit occuper Dieu dans sa vie.

 

Il doit impérativement édifier en lui-même ce vrai temple à la gloire de son Créateur, Celui de tous les mondes, et ranimer enfin cette petite flamme cruellement absente ou seulement vacillante et tremblante afin que son esprit et donc tout son être puissent s’arracher et désormais agir librement de la bonne et authentique manière sur cette terre.

 

Sans cet effort véritable et salutaire que constitue cette seule prise de conscience par rapport à ce qu’il est et représente dans toute la poscréation, soit le rôle et le rang qu’il doit valablement et véritablement occuper et donc in fine la place et la dimension réelle que doit prendre dans son cœur Celui qui lui a permis de venir s’incarner sur ce petit plan matériel, il ne pourra continuer et aller plus avant dans ses pérégrinations et prétendre à une place quelconque sur le plan où il se trouve déjà.

 

En ne pouvant se libérer suffisamment à temps de ces lourdes chaines qui le retiennent captif et l’empêchent de se relever, c’est-à-dire dès maintenant, il lui sera impossible de pouvoir accéder à ce monde nouveau qui l’attend et se trouvera par conséquent emporté comme un fétu de paille avec l’anéantissement de son « moi » devenu désormais inutile dans l’immense Œuvre créé par le Très-Haut.

 

Un continuel et dur travail sur soi nous attend donc tous, nous les petits êtres humains actuellement présents sur ce plan terrestre puisque n’ayant pu encore atteindre, et de loin, d’autres sphères plus lumineuses qui sont le signe de notre ascension pour avancer plus avant et nous libérer.

 

Si nous voulons par conséquent que notre voyage ne s’interrompt ou ne s’achève trop tôt et très bientôt à ce simple stade de notre évolution, il nous faut nous débarrasser de tout ce qui nous entrave et nous « colle à la peau ».

 

Un rude examen accompagné d’un salutaire retour sur soi doit être entrepris et cela, sans complaisance aucune : il nous faut là encore remettre en cause nos divers modes de vie et nos comportements que ce soit envers nos proches ou sur nous-mêmes, renoncer à bon nombre de nos désirs, de nos envies, de nos chimères qui ne font que ralentir inutilement ou interrompre notre marche sur ce plan, rejeter et mettre à bas toutes nos petites idées mesquines, nos vains calculs qui alourdissent considérablement l’intégralité de notre être jusqu’à la pesanteur de notre propre corps physique et nous empêchent là aussi par cette densité pesante et cet engourdissement de pouvoir découvrir d’autres buts et de nouvelles et belles aspirations qui puissent fortifier, alléger et libérer entièrement notre âme.

 

Plus nous tarderons à chasser le « vieil homme » qui est en nous, plus il nous sera difficile d’espérer pouvoir faire face très prochainement et de manière suffisamment respectable et estimable aux échéances qui nous furent de tous temps inéluctablement promises.

 

Chacun des esprits d’évolution qui peuplent cette planète est ainsi arrivé au terme d’un interminable chemin, d’un trop long, difficile et laborieux parcours qui ne fait que refléter le manque évident de maturité puisque cet esprit aurait dû (s’il avait convenablement suivi ce que lui signalait son intuition et tout ce qu’il ressentait au plus profond de son être et surtout ne pas placer sa prétendue intelligence et sagacité au premier rang et au-devant de tout et de s’en rendre complètement esclave et dépendant) gravir beaucoup plus rapidement les échelons et ainsi accéder au Paradis, sa patrie d’origine qui lui était promise.

 

Il n’en fut rien et le voilà à l’heure présente précipité au sens propre comme au sens figuré tout au bord du gouffre, celui-là même qui risque de l’entraîner et de l’absorber pour le prendre et le perdre à jamais en cette dernière heure ou plutôt en cette ultime minute qui défile et reste à la terre pour connaître et vivre la redoutable l’Apocalypse.

 

Peu de temps, très peu de temps subsiste pour se ressaisir et ainsi tenter de se rapprocher un peu plus de son Dieu afin de mieux comprendre et vivre exactement comme il se doit le moment présent, mais le travail à faire sur soi est d’autant plus intense à accomplir que les échéances sont là, précipitant le mouvement déjà fortement enclenché.

 

Pour celles et ceux qui ont voulu suivre des voies – mais aussi des voix ! – dangereuses, sombres, brutales ou impures aussi bien dans leurs actes que dans leurs pensées ou intentions, et qui ont de ce fait délibérément choisi par leur libre arbitre altéré et leur volonté corrompue le chemin de la désolation et de la mort éternelle, leur sort est déjà scellé car leurs étincelles d’esprit trop enfouies et ensevelies par la matérialité et les ténèbres qui les retiennent prisonnières ne pourront plus se dégager à temps de ce magma et perdront alors dans d’horribles souffrances leur individualité.

 

Cependant, il n’est jamais trop tard pour certaines âmes de s’arracher encore à cette fin tragique qui leur était promise, et au tout dernier moment pouvoir échapper à l’anéantissement de leur véritable « moi ».

 

En effet, des âmes réussiront malgré tout à se sauver et survivre aux cataclysmes annoncés, et ce parce que justement au tout dernier instant, elles auront su saisir et agripper la « bouée de sauvetage » qui leur est toujours tendue et qui leur aura ainsi permis d’échapper au naufrage.

 

Mais cela ne signifie pas pour autant que la survie de ces dernières âmes sauvegardées à l’ultime moment (pas plus d’ailleurs que d’autres qui auraient pu accomplir un chemin convenable ou honorable) pourra se réaliser sur cette terre devenue nouvelle car transformée par la présence active de l’Envoyé Divin et le début de l’édification du Règne des Mille Ans.

 

Lors du déroulement de l’Apocalypse, et ce en raison des évènements puissants et bouleversants – pris au sens propre comme au sens figuré – qui ne manqueront pas de se produire, de très nombreuses âmes devront en effet quitter précipitamment leurs enveloppes matérielles pour aller rejoindre d’autres plans ou sphères afin de pouvoir progresser dans leur parcours, tandis que d’autres, un peu plus tièdes, beaucoup plus hésitantes ou trop neutres, moins avancées spirituellement mais qui toutefois n’auront pas complètement démérité car n’étant pas foncièrement mauvaises ou assez corrompues, devront alors se réincarner sur des plans matériels différents (autrement dit sur d’autres corps célestes ou planètes que la terre) pour là aussi continuer à apprendre et s’améliorer avant de pouvoir éventuellement rejoindre et se réincarner beaucoup plus tard sur notre petit globe terrestre libéré afin d’accomplir et de parachever convenablement leur chemin, et ensuite poursuivre normalement leur ascension sur d’autres plans supérieurs, et ce conformément aux lois régissant l’univers entier.  

 

Chapitre 9. « UNE FOIS SEULEMENT, HOMMES, LA GRÂCE PASSE  EN SILENCE DEVANT VOUS SANS VOUS APPELER … »

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Chapitre 9 : « UNE FOIS SEULEMENT, HOMMES, LA GRÂCE PASSE   EN SILENCE DEVANT VOUS SANS VOUS APPELER … »

 

Sombre, désespérante et oh combien accablante se trouve présentement la situation de la petite planète terre vue, examinée et observée de là-haut par LA LUMIÈRE.

 

La trajectoire choisie et empruntée par les humains qui y vivent ou plutôt tentent d’y survivre, et par conséquent tous les événements actuels causés par ces derniers qu’ils soient insignifiants ou grandioses qui se déroulent et s’accumulent jour après jour, ne font que témoigner de l’extrême justesse et de la parfaite exactitude de la PAROLE que nous offrit au siècle dernier le Seigneur.

 

Cette PAROLE SACREE qui nous revint dans toute Son authenticité et toute Sa vérité, telle qu’Elle avait été énoncée dans Sa version originelle de 1931 ne peut donc que nous inciter et nous contraindre à essayer de mieux La recevoir et la suivre encore de meilleure manière, pour L’accepter totalement et La conserver intacte et Pure comme au premier jour de Sa venue.

 

Et cela n’est pas en soi si simple et évident à accepter et à opérer pour l’esprit humain tellement il a pu s’éloigner et se détourner d’Elle, et même plus La rejeter parce que ça ou là, un paragraphe, une phrase ou un simple petit mot pouvaient heurter ou blesser sa susceptibilité et son petit amour propre pour finalement atteindre son orgueil démesuré, ou alors le rebutait et remettait partiellement ou entièrement en cause ce qu’il avait pu assimiler laborieusement ou croire et comprendre jusqu’alors.

 

Mais le malheur dans tout cela, c’est que dans cette course effrénée et folle suivie par l’ensemble de l’humanité terrestre, chaque âme se trouve prise dans un engrenage dont elle ne peut se défaire et le piège véritable dans lequel elle s’est trop imprudemment et inconsidérément engouffrée se referme inexorablement sur elle.

 

Cette spirale vers le bas et dans laquelle la planète entière se trouve tout naturellement emportée entraîne ainsi avec elle la majeure partie de ses habitants dans le chaos sans que cette immense majorité en ait véritablement pris conscience et par conséquent en ait acquis la mesure et la notion exactes de ce que cela pouvait bien signifier, à savoir la chute vertigineuse, inévitable et programmée de toute une civilisation vers l’abîme.

 

Mais cela en est ainsi puisque l’âme humaine l’a décidé et a voulu à tout prix imposer cet effondrement généralisé ayant adopté de tous temps et sur quelque partie de la planète que ce soit une attitude manifestement erronée et condamnable l’ayant ainsi emmenée à de telles conséquences si ravageuses et funestes pour elle.

 

 

Alors, en face de cette faillite complète qui est devenue dévastatrice et mortelle, il est indispensable et vital que toi la femme et toi l’homme de cette terre, qui justement et légitimement cherchent et veillent encore suffisamment et qui eurent donc un jour ou ont maintenant et auront très bientôt cette opportunité de rencontrer sur leur chemin, ne serait-ce qu’une seule fois LA PAROLE et LA VOIX de l’Eternel apportées par Son Fils dans Son Message de Vérité, il est donc impérieux que vous La saisissiez.

 

Ne vous dérobez donc surtout pas en approchant de cette conjoncture singulière qui arriva, arrive et arrivera sur vous et surtout, lorsque cette rencontre se sera produite, ne vous détournez point ou ne vous esquivez pas en vous approchant de ce présent incomparable et si précieux qui s’offre autant silencieusement qu’imperceptiblement à vous.

 

 

Au contraire, saisissez-vous promptement, résolument et vaillamment de cette remarquable circonstance et de cette exceptionnelle possibilité qui vous sont ainsi offertes pour enfin vous sauver de la confusion et du bourbier actuels qui règnent en maîtres.

 

 

Femme et homme de cette terre, vous qui espérez encore du fond de votre être en un monde meilleur et qui croyez en La VERITE unique et éternelle, cessez un moment de continuer à suivre cette absurde course folle et sans but pour enfin et seulement vous arrêter un moment afin d’écouter attentivement cette petite voix intérieure, et ainsi méditer et examiner avec la plus grande vigilance comme la plus extrême attention les Paroles qui vous sont apportées pour aussi bien le salut de votre propre âme que celle de vos proches frères et sœurs qui cherchent eux aussi désespérément un chemin plus sûr, plus ferme et incomparablement plus beau et riche d’espérance.

 

 

Toi femme, toi homme de cette terre, ne laisse surtout pas se perdre et s’enfuir cet instant présent, tellement fugitif et si éphémère pour que ne puisse pas s’envoler et disparaître à tout jamais cette unique et ultime possibilité qui t’es ainsi offerte par La Lumière.

 

 

Pour enfin en terminer avec cette véritable supplique, femme et homme de cette terre, ne négligez et ne délaissez surtout pas cette recommandation, ou plus exactement cette exhortation que je souhaiterais vous soumettre et vous faire partager en n’oubliant pas surtout de retenir et de garder précieusement, profondément en votre cœur les quelques Paroles Sacrées et Sublimes suivantes extraites de la Conférence numéro 59 des Résonances au Message du Graal, Tome 1 intitulée « Pâques 1934 », et que le Seigneur dans Sa Bonté et Son Amour infinis nous destina et nous offrit si noblement et si majestueusement pour notre secours et notre rédemption, en les ancrant très fortement et fermement à tout jamais en vous :

 

 

« Une fois seulement, hommes, la Grâce passe en silence devant vous, sans vous appeler ; car c’est à vous de la rechercher autour de vous, par votre aspiration, l’attendant en veillant, ouverts au rayon qui vient des Hauteurs lumineuses.

 

 

Une fois seulement, chacun d’entre vous, hommes, en sera effleuré pendant le Jugement !

 

 

Non pour vous enrôler ou vous séduire, mais de façon impartiale, indifférente, qu’on le saisisse ou qu’on le laisse passer.

 

 

C’est la Volonté de Dieu que vous-mêmes en fassiez l’effort ! »

 

 

Car telle est bien la règle absolue, la loi suprême qui veut et exige que La PAROLE Sacrée, Promise, Achevée et Parfaite vienne et se présente sans bruit, sans clameur et vacarme aucuns, mais aussi et surtout sans la moindre espèce de confusion et de trouble qui puissent venir se manifester autour d’Elle, tout cela afin de véritablement se faire (re)connaitre et peut-être même se dévoiler ou se révéler devant chaque créature humaine.

 

 

Que cette dernière puisse par conséquent s’en saisir ou La solliciter pour ensuite La reconnaitre et en définitive La faire sienne, tels sont aussi le devoir, la responsabilité et l’impérieuse obligation qui incombent à toutes celles et tous ceux qui ont encore suffisamment et profondément ancrée en eux ce que le Seigneur désigna en ces termes « la nostalgie salvatrice » et qui d’ailleurs en fit le titre de Sa neuvième Conférence dans son Tome 2 des « Résonances du Message du Graal », c’est-à-dire signifier pouvoir disposer encore en eux de ce désir, de cette aspiration et de ce pressentiment d’un immense et infini bonheur où se trouvent également présentes une vague impression de tristesse mêlée d’une sorte d’inquiétude sourde.

 

 

Désormais, face à la Grandeur, l’Energie, la Force et la Volonté déployées par l’existence sur notre planète de La Vérité déposée dans La Parole Eternelle, mais aussi face au retour du Seigneur et par conséquent de la présence et de l’activité intenses du Fils de l’Homme qui agit sur terre pendant la fin du Jugement, l’esprit humain d’évolution voulant sincèrement et clairement se renouveler et se revivifier à la Source Ardente ne peut qu’humblement s’agenouiller et même se prosterner et tenter de balbutier ses remerciements envers le Créateur de tous les mondes.

 

 

Quant à la petite créature humaine qui veut continuer comme si de rien n’était, c’est-à-dire s’entête et s’enferme toujours obstinément dans son petit monde désormais irrémédiablement perdu puisque par avance condamné, elle est définitivement vouée à la damnation éternelle, celle-là même qui verra l’anéantissement de son étincelle d’esprit, et par conséquent la disparition de son véritable « moi » dans des souffrances à la fois lentes et atroces.

 

 

Les intentions, les résolutions et les décisions qui procèdent de chaque libre arbitre individuel des humains se trouvent donc toutes reproduites et ensuite répercutées automatiquement et je dirai « mécaniquement » au plan global sur l’ensemble de la planète.

 

 

Mais en ce redoutable temps de passage et de traversée du Jugement qui s’effectue actuellement sur notre petite planète, La possibilité donnée jusqu’alors à l’homme d’accomplir ses choix et produire ses desseins, donc en trouver directement la continuation et les aboutissements au plan global et général lui a donc été enlevée et confisquée puisque la majeure partie de l’humanité terrestre en avait décidé ainsi suite aux conséquences liées aux fautes et manquements révélant son comportement misérable et indigne.

 

 

Jusqu’à un passé encore récent seulement éloigné de quelques petites dizaines d’années, ce libre arbitre individuel régnait et pouvait encore agir de par sa volonté propre sur tout ce qui l’entourait extérieurement, et en conséquence, toutes les « œuvres » bonnes ou mauvaises produites et engendrées par l’activité de l’esprit d’évolution parvenaient encore à voir le jour et se concrétiser.

 

 

Cependant, il est nécessaire de préciser et de bien souligner que le libre arbitre, celui-là même qui par définition concerne et se rattache à chaque homme ne lui a pas pour autant été retiré, puisque le libre arbitre en question est celui de sa propre résolution, ce qui signifie que la possibilité de prendre par lui-même sa propre décision lui est entièrement conservée.

 

 

Les conséquences de cette résolution initiale retombent alors constamment et inévitablement sur lui et l’atteignent désormais avec beaucoup plus de rapidité que ce le fut autrefois.

 

 

Etant déshérité, son vouloir ainsi que son action qui pouvaient influencer et compromettre la bonne marche de cette terre, et par-delà la postcréation, ont cessé d’agir.

 

 

Autrement dit, l’homme ne peut plus désormais entraîner de préjudices et de dommages que sur lui-même et éventuellement sur ses semblables Par conséquent, il garde toujours de manière individuelle et autonome cette faculté qui fait qu’à chaque circonstance se présentant à lui, il conserve continûment la possibilité d’utiliser cet instrument sûr et noble qui, pareil à un gouvernail est censé le guider tout au long de ses pérégrinations.

 

 

La sagesse de DIEU, Celui qui créa TOUT, permit donc à la petite créature humaine d’évolution de disposer de ce levier que constitue le libre arbitre individuel.

 

 

Ce dernier existe bien et demeure inchangé alors que les conséquences et les aboutissements qui en résultent collectivement ont désormais été abolis depuis le commencement du Jugement afin que ce que l’homme de la terre a pu construire et façonner de manière fausse ou déformée sur sa planète et ce, durant des millénaires et des millénaires ne soit plus poursuivi et se trouve désormais enlevé.

 

 

Cette tâche immense englobant le nettoyage, l’assainissement, puis la préparation et la reconstruction véritables de la nouvelle terre a par conséquent été accordée et attribuée aux Êtres essentiels, ou plus exactement exprimé a été rétablie, continuée et renforcée, puisque la place qu’ils occupent comme serviteurs du Très-Haut a constamment été, est et sera à jamais persévérante et fidèle.

 

 

Toute cette immense, et plus que cela même, cette gigantesque et « titanesque » (au sens premier du terme) action entreprise se trouve absolument nécessaire et décisive afin que tous ces petits et grands Êtres appartenant au monde de l’essentialité, par ailleurs ignorés ou totalement oubliés des esprits humains, puissent nettoyer et décaper de fond en comble toute la planète afin de l’assainir et de la purifier en vue du Règne Millénaire annoncé.

 

 

Ainsi, l’homme régénéré, cet homme nouveau ayant vaincu sa propre condition ancienne et affronté victorieusement les éléments et catastrophes pourra entreprendre valablement la nouvelle étape et l’authentique chemin qui s’ouvrent à lui afin de poursuivre et parfaire sur ce seul plan son évolution.

 

 

Cette dépossession démontre s’il en était seulement besoin, la responsabilité pleine et entière exercée conjointement par la femme et l’homme de cette terre par les pensées, les comportement et actes qu’ils ont pu avoir et accomplir, et donc finalement les fautes et erreurs qu’il leur faut assumer jusqu’au bout.

 

 

La fuite en avant généralisée et amplifiée que nous pouvons constater et déplorer hâte ainsi et précipite les évènements de toutes sortes en entraînant inévitablement la chute d’innombrables âmes qui ne peuvent ainsi s’extraire ou s’arracher dans un ultime et salutaire sursaut de tout ce mouvement ambiant, de tout cet environnement proche ou même lointain et donc finalement avoir la possibilité de se sortir à temps de cette inexorable chevauchée pourtant si souvent prophétisée et annoncée qui l’emporte inexorablement vers l’abime.

 

 

Puissent ces âmes errantes, blessées, faibles, défaillantes ou usées se ressaisir au tout dernier moment afin de retrouver la voie juste sur laquelle elles pourront repartir.

 

 

Mais cela est du ressort de chacune et de chacun d’entre nous et dépend uniquement de notre propre responsabilité.

 

 

Quant aux âmes néfastes, nuisibles, démoniaques ou lucifériennes et que l’on peut à juste titre qualifier de perdues tant pendant toutes leurs pérégrinations écoulées et maintenant à l’Heure fatidique du Jugement elles ont pu pécher, se pervertir et se corrompre au plus haut point, la destruction, la décomposition de leur « moi » leur est d’ores et déjà promise. La séparation des boucs et des brebis s’est pour elles réalisée, justement parce que leur place ne peut plus être parmi l’humanité de cette terre qui va bientôt aborder puis connaître enfin le Règne des Mille Ans tant attendu.

 

Chapitre 10. LE TEMPS DE LA RÉCOLTE EST MAINTENANT VENU   POUR LE MAÎTRE DE LA MAISON

 

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Chapitre 10 : LE TEMPS DE LA RÉCOLTE EST MAINTENANT VENU   POUR LE MAÎTRE DE LA MAISON

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Après la vaste et terrible tempête qui vient de sévir, Le temps de la récolte est maintenant venu pour le Maître de la maison avec la cueillette des bons et mauvais fruits se trouvant encore sur l’arbre ainsi que le ramassage de ceux qui, trop secoués et malmenés sont retombés sur le sol.

 

En effet, on ne peut qu’amèrement constater que beaucoup trop de ces fruits sont tombés de l’arbre et se trouvent par conséquent déjà éparpillés en triste état tout autour de lui : Ils sont gâtés ou même avariés et complètement pourris et sont de ce fait devenus inutilisables et immangeables puisque rendus impropres à la consommation humaine.

 

Ils ne pourront bien sûr être partagés et goûtés par le Maître et Ses invités et ils seront alors ramassés et récupérés pour être carrément donnés et jetés en pâture aux animaux ou utilisés pour faire du compost.

 

D’autres fruits par contre sont récupérables car seulement légèrement abimés, un peu flétris ou encore insuffisamment muris. Ils seront alors et selon leur état, rangés dans la remise pour être accommodés et cuisinés, ou mis en attente de maturation et conservés afin d’être consommés plus tard.

 

Enfin, les plus beaux et meilleurs fruits, certes trop peu nombreux, mais regorgeant de soleil et de jus, et succulents à souhait iront directement sur la table pour être servis très rapidement au Maître et à ses hôtes, frais et sains qu’ils sont.

 

En est-il ainsi de l’âme humaine et de sa destinée qui au cours de la traversée de son long cycle doit un jour se présenter à la table de Son Seigneur et Maître.

 

Que ce soit du blé, du raisin, du froment ou un quelconque fruit, nul ne peut là aussi échapper à la juste et impérieuse Loi qui veut que tout naisse, murisse, se transforme et meurt pour renaître et vivre à nouveau.

 

La tempête et l’orage arrivent quelquefois violemment ou brutalement un jour donné, et cela est tout à fait naturel, simple et logique car chaque être de quelque nature et genre qu’il soit et quel que soit le plan sur lequel il puisse se trouver, chaque plante, chaque planète, soleil, étoile ou vaste corps cosmique dès l’instant où il a été créé, vit et progresse dans le temps et l’espace pour s’acheminer inexorablement vers sa fin à une heure précise.

 

Si cet évènement normal et sommes toutes banal et habituel survient brusquement et de façon inattendue aux yeux et aux sens de l’homme, c’est bien par sa seule faute s’il est ainsi parvenu à ce stade qui l’amène à ce simple constat d’impuissance et d’injustice pour lui : il a été maintes et maintes fois averti et surtout n’a pas voulu suivre les conseils éclairés qui lui furent prodigués en tous temps et en tous lieux par des êtres et messagers exceptionnels spécialement venus des Hauteurs Lumineuses ou simplement transmis par des esprits d’évolution comme lui et seulement devenus un peu plus conscients, lucides ou humbles puisqu’ayant progressé de manière convenable dans le savoir.

 

Il nous est aussi indiqué que ce dernier jour et cette dernière heure, autrement dit la venue de l’Apocalypse que l’humanité de cette terre n’attend véritablement pas et veut ou continue surtout d’ignorer, aveugle et sourde qu’elle est, seraient uniquement connus de Dieu le Père seul, car tel est du moins ce que nous en livrent respectivement les disciples et apôtres du Christ Mathieu et Marc qui rapportent ces Paroles elles aussi bien connues et qui furent prononcées par Jésus le Fils de Dieu dans leurs Évangiles respectives :

 

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais seul le Père. » (Matthieu XXIV. 35-36),

 

« Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, non pas même les anges qui sont dans le ciel, ni même le Fils, mais seulement le Père » (Marc XIII. 32).

 

Ainsi, est-il annoncé par le biais de cette même affirmation, que le moment exact où s’engagera le grand bouleversement n’est connu que du Père, et par conséquent le Fils (en l’occurrence Jésus qui prononce donc ces paroles) méconnaîtrait la date précise de cet évènement se rapportant à notre petite planète terre.

 

Cependant, sachant et connaissant grâce à la Parole inscrite dans le Message du Graal et les Résonances ce que sont le Fils de Dieu Jésus et le Fils de l’Homme Imanuel et ce qu’ils représentent réellement dans la Tri-Unité, donc leur union avec et dans le Père, le sens véritable de cette annonce et de cet évènement exceptionnel et grandiose doit être à mon avis à prendre avec la plus extrême prudence d’autant que Abdruschin nous apporte les précisions suivantes :

 

« Le mouvement cyclique de la Création dans la continuité de la formation, de la décomposition et du renouvellement, est éternel et sans fin, c’est-à-dire infini.

 

C’est dans le cadre de cet événement que s’accomplissent également toutes les révélations et toutes les promesses. Finalement, s’y accomplira aussi pour la terre le «Jugement dernier» !

 

Le Jugement suprême, c’est-à-dire le Jugement dernier arrive un jour pour chaque corps cosmique, mais il ne se produit pas simultanément dans la Création entière.

 

C’est là un événement inéluctable dans la partie de la Création qui atteint, dans son mouvement cyclique, le point où doit commencer sa décomposition, afin de pouvoir se former de nouveau au cours de son chemin ultérieur.

 

Avec ce mouvement cyclique éternel, il n’est pas signifié ici la course de la terre et d’autres astres autour de leurs soleils, mais le grand et puissant cercle que doivent parcourir chacun leur tour, tous les systèmes solaires tandis qu’ils effectuent sur eux-mêmes leurs révolutions particulières.

 

Le point à partir duquel la décomposition de chaque corps cosmique doit commencer est précisément défini lui aussi en fonction de la logique des Lois naturelles. L’endroit où doit commencer à se développer la décomposition est déterminé indépendamment de l’état du corps cosmique concerné et de ses habitants. Irrésistiblement, le mouvement cyclique entraîne chaque corps cosmique vers la décomposition qui s’accomplira sans délai à l’heure prévue, laquelle en réalité, comme toute chose dans la Création, n’est qu’une transformation qui signifie l’occasion d’une nouvelle évolution. Alors arrivera pour chaque être humain l’heure du choix définitif. Ou bien il sera élevé vers la Lumière s’il aspire au spirituel, ou bien il demeurera enchaîné à la matière à laquelle il est accroché s’il déclare que, pour lui, seul ce qui est matière a de la valeur. Dans ce cas, et en conformité aux Lois, il ne pourra pas s’élever hors de la matière et sera entraîné avec elle sur l’ultime trajet du chemin qui conduit à la décomposition. C’est alors la mort spirituelle ! Cela équivaut à être effacé du Livre de la Vie. Ce processus tout à fait naturel en soi est aussi désigné comme étant la damnation éternelle, parce que celui qui est ainsi entraîné dans la décomposition «doit cesser d’être», il est pulvérisé et mélangé à la semence originelle, imprégnant celle-ci après la décomposition des forces spirituelles. Jamais plus il ne pourra redevenir un être «personnel». C’est le plus terrible sort qui puisse atteindre l’être humain. Il est alors une «pierre de rebut» qui doit être broyée parce qu’il ne peut pas servir à une édification spirituelle.

 

Cette séparation de l’esprit d’avec la matière se produisant aussi sur la base de processus et de Lois tout à fait naturels, est ce qui est nommé le «Jugement dernier», lequel est lié à de grands bouleversements et à de profondes transformations.

 

Que cette dissolution ne se produise pas en un seul jour terrestre est certes facile à comprendre pour chacun, car en regard de l’événement cosmique, mille ans sont comme un jour ». (Conférence n° 20 Le Jugement Dernier – Message du Graal)

 

Autrement dit, nous apprenons que le terme fixé à chaque corps évoluant dans l’espace délimité et fini de la Création ne dépend pas de la situation et de l’état dans lesquels peuvent se trouver les corps ou mondes cosmiques en question (y compris tous les êtres et parmi eux les esprits d’évolution qui peuvent y séjourner).

 

Le trajet attribué à chaque corps est bien gouverné et conduit par les Lois immuables édifiées par le Créateur Éternel et Le mouvement général donné et imprimé à chacune des composantes ou parties de cette création assigne un commencement mais commande également une fin.

 

Cette dernière phase et étape cruciale, quelles que soient donc les circonstances pouvant se produire pendant tout le périple et la durée de la trajectoire, intervient de manière logique, inexorable, rigoureuse et en quelque sorte mathématique, soumise à une logique empreinte à la fois de déterminisme et de rationalité.

 

Pour l’être humain, tout cela peut bien sûr lui sembler une nouvelle fois incompréhensible, malheureux ou inacceptable puisque cette notion ou représentation sous-entend en règle générale une sorte de fatalisme, ou la subordination et la dépendance devraient être la règle et ou par conséquent le libre arbitre et la volonté propre au genre humain dont chacune de ses créatures serait pourvue n’interviendraient aucunement, puisque soumis à une « providence » et à des lois supérieures le dépassant ou le surpassant.

 

Naturellement, cette interprétation donnée par l’homme est une nouvelle fois non fondée et se trouve pour le moins incomplète, donc partiale et fausse en ne s’appuyant sur aucun fondement sérieux, car ne résultant que de son seul et unique point de vue démontrant s’il en est une connaissance bien fragmentaire et insuffisante de ce qui l’entoure.

 

Le plan terrestre sur lequel se meut et agit consciemment et délibérément l’esprit humain d’évolution se trouve défini et restreint, tout comme d’ailleurs se trouve circonscrite dans des limites données cette structure immense qu’est l’ensemble de la Création puisque celle-ci, œuvre de Dieu n’est pas infinie puisque par définition, toute œuvre ne peut être que limitée et bornée.

 

Alors, par l’intermédiaire de son intellect, le petit esprit humain se cabre et se hérisse à l’idée de subir parce que, en réalité il veut à tout prix penser, croire et même se persuader qu’il est le centre et le nombril, donc le seul maître de la planète, voire du monde et de la Création entière, en montrant et révélant ainsi tristement une primauté regrettable, indécente ainsi qu’une suffisance et un orgueil quelque peu démesurés.

 

Le libre arbitre que nous possédons et conservons ainsi que les résolutions ou l’absence de décision que nous adoptons ou prenons à chaque instant de notre vie nous permettent cependant de détenir et posséder effectivement cette vraie liberté et cette réelle autonomie que nous pouvons mettre en avant et sauvegarder ou entretenir jusqu’au bout de notre parcours personnel.

 

Seulement, bien trop souvent hélas, nous galvaudons et foulons aux pieds tout ce que le Créateur nous a abondamment pourvus en ne nous insérant pas et en ne (re)trouvant pas notre véritable place et donc le rôle exact que nous devrions avoir et tenir dans ce vaste ensemble qu’est la Création.

 

Par conséquent, l’homme terrestre ne comprend plus rien à ce qui lui arrive individuellement mais aussi globalement dans tout ce qui constitue son milieu de vie proche ou lointain auquel il a participé.

 

En définitive, il a tout bonnement « perdu la clé » de la véritable connaissance de lui-même (donc de son être complet) ainsi que de son environnement parce qu’il s’est simplement et volontairement « coupé du monde », de tout cet autre univers et de ces réalités différentes non visibles et si riches d’enseignements qui l’entourent depuis qu’il est apparu sur la planète et pour lesquels il s’est bêtement et stupidement fermé l’accès.

 

Rappelons aussi le mouvement et le trajet effectués par le petit germe d’esprit individuel qui parti, ou plus exactement expulsé en l’état inconscient du Paradis, dut descendre dans la matière afin de pouvoir lutter et évoluer par ses expériences multiple et variées afin que plus tard, cette aspiration profonde et ce désir ardent à devenir de plus en plus éveillé et conscient l’amènent et l’entraînent ainsi à retrouver normalement et naturellement le chemin de sa patrie d’origine, mais en tant qu’esprit responsable et libre devenu désormais auto-conscient.

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Cette époque extrêmement lointaine où il eut la faveur de naître puis de« vivre » et se mouvoir dans ce paradis lointain et qu’il dut quitter pour grandir et murir est pour la plupart de ces germes d’esprit complètement enfouie et perdue dans sa mémoire.

 

Et le parcours fastidieux qu’il fit alors sur les divers plans et degrés de la matière se trouva si erroné, tellement désespérant et accablant qu’il l’amena très précisément et inévitablement à l’endroit où il se trouve actuellement, où le décor et l’entourage qu’il façonna et produisit se trouva en réalité terriblement menaçant, obscur, lourd et ténébreux au lieu d’être pleinement rassurant, léger, clair et lumineux comme il aurait dû normalement devenir et être si tous les principaux chemins pris avaient été les bons.

 

Il nous faut peut-être aussi rappeler ce processus à la fois singulier et prodigieux qui s’accomplit en Abdruschin lorsque Celui-ci nous révèle et nous décrit un évènement qu’Il essaie de nous restituer en l’exprimant de façon à ce qu’il soit accessible à l’entendement de l’être humain que nous sommes ; vous en trouverez la description dans ces quelques lignes extraites des Résonances du Graal en Sa Conférence 10 « Les Plans Spirituels II » et que je vous livre :

 

« Je vois l’événement entier devant Moi, étant donné que J’en ai une vue d’ensemble dans son activité complète et jusque dans ses plus fines ramifications. Je vois tout simultanément dans le savoir, car Je suis aussi, en effet, Celui qui l’active.

 

Alors, Je cherche, à travers ce que Je veux expliquer, à frayer une route droite sur laquelle vous pourrez saisir les choses principales de telle façon que vous obteniez une image de base concernant ce que vous devez accueillir dans l’exposé. Tout cela, Je dois d’abord le comprimer en une forme suffisamment étroite de sorte qu’elle s’adapte à la possibilité de compréhension de l’esprit humain d’évolution. Ai-je atteint cela, Je dois alors encore chercher les mots et les formes d’expression appropriées qui fassent naître en vous l’image que Je veux vous donner.

 

Or, toutes ces choses ne s’accomplissent pas l’une après l’autre, mais bien simultanément en moi, et Je vous donne alors l’événement immense et insaisissable pour vous, en lequel le passé et le futur s’accomplissent dans le présent, un processus dont l’esprit humain n’est absolument pas capable d’imaginer le genre, dans une forme qui lui soit accessible !

 

Goutte à goutte vous recevez ainsi en provenance de ce qui, pour vous, est inconcevable, et pourtant vous le recevez de telle façon que les gouttes assemblées constituent une potion délectable et fortifiante qui vous renforce dans le savoir et vous aide à progresser vers le Haut, si seulement vous voulez emporter ce fortifiant comme provision pour la route ».

 

De par Sa nature Divine qui fait qu’Il se trouve être une fraction indissociable du Père, Imanuel le Fils de l’Homme (tout comme Son Frère Jésus le Fils de Dieu) possède-t-il ainsi en Lui cette faculté étonnante de pouvoir connaître ce qui touche au futur et par conséquent ce que va devenir l’humanité selon les trajets et parcours qu’elle a elle-même effectués en pouvant embrasser d’un seul regard le temps qui s’écoule, celui-là même qui inclut passé, présent et avenir.

 

Mais cela signifie-t-il pour autant que le Fils de l’Homme et que Son Frère le Fils de Dieu puissent savoir comme Leur PÈRE, notre PÈRE le moment exact et précis, et donc à l’heure près quand devrait intervenir tout évènement et à fortiori quand celui-ci est impressionnant et décisif comme l’Apocalypse ?

 

Cette question est en vérité pour le moins superflue, et vouloir y répondre serait absolument vain et dérisoire.

 

D’aucun et notamment les Pères de l’église au cours des innombrables siècles écoulés s’y essayèrent avec plus ou moins de bonheur et de semblant de réussite.

 

Le seul petit avis que je pourrais éventuellement me permettre d’avancer serait celui-ci : Jésus qui s’adressait à Ses apôtres, sachant et connaissant à cette époque donnée aussi bien l’état de leurs pensées que celui plus profond de leurs âmes encore immatures (dans le seul sens de puéril, pur, confiant ou simple) ne souhaitait vraisemblablement pas communiquer cette connaissance à ses contemporains, car à ce moment précis de l’histoire de l’humanité, il était parfaitement inutile pour la créature homme de savoir beaucoup plus précisément ce qu’il en était de son avenir proche ou en tout cas plus lointain, et de plus, cette situation l’incitait surtout à rester un tant soit peu suffisamment éveillé afin que cette disposition d’esprit et de corps (donc tous les sens) lui permette de ne pas s’enfoncer dans une inertie qui risquerait de l’entraîner dans un sommeil mortel.

 

J’en aurai terminé avec ce thème en vous citant quelques extraits de la même Conférence 10 contenue dans les Résonances au Message en son tome II :

 

 

« Mais surtout vous ne devez pas interpréter l’expression «Fils» à la façon humaine, non pas tel qu’est un fils dans une famille terrestre.

 

«Fils» signifie, pour le divin, une «partie», une partie du Père agissant à part pour Elle-même. Fils et Père sont parfaitement Un et à jamais inséparables !

 

Ne le pensez donc pas à la manière humaine, car cela devrait obligatoirement produire une image totalement fausse ! Cela vous conduirait à des erreurs qui vous déconnecteraient complètement du réel et qui, déjà par ce seul fait, ne vous permettraient jamais de vous approcher de la Vérité !

 

Peut-être devrait-on mieux dire : tout est uniquement Dieu le Père, Il agit de façon triple, en tant qu’Un !

 

Cette image se rapproche vraisemblablement davantage de votre compréhension. Et, considérée depuis l’origine, cette description est aussi plus juste ; car il n’y a qu’un Dieu ! Ce que fait Dieu le Fils, Il le fait à partir du Père, dans le Père, pour le Père ! Sans le Père, Il ne serait rien ; car Il est une partie du Père et le Père Lui-même est en Lui et agit en Lui.

 

À ce sujet, nous pouvons peut-être nous rapprocher davantage de la compréhension terrestre si vous vous représentez ceci : le Père agit non pas à partir du Fils, donc non pas à travers Lui, mais en Lui ! Là réside ce qui, pour la conception humaine, est un mystère et sans doute, malgré toute Ma peine, demeurera aussi toujours un mystère ; car il n’est pas possible de le décrire avec des mots terrestres. Les mots ne sont finalement que des mots, strictement limités, ils ne peuvent pas retransmettre ce qui est mouvant, ce qui est vivant dans la Vérité et ce qui réside dans tout ce qui concerne Dieu et le divin.

 

Ce qui est pour Dieu ne peut jamais être pour l’être humain. Le fils, dans une famille humaine, existe pour lui-même et le père existe pour lui-même ; ils sont et demeurent deux, ils peuvent tout au plus avoir une unité d’action, mais jamais être un. Pour l’expression Dieu le Fils, c’est différent ! Précisément le contraire ! Dieu le Père et Dieu le Fils sont Un et ne peuvent être considérés comme deux que dans l’action, de même que les deux Fils de Dieu, Imanuel et Jésus sont Un dans le Père et ne sont deux que dans l’action, dans le genre de leur action ».

 

 

Chapitre 11. LA PAROLE DE VÉRITÉ DOIT FRAPPER, SECOUER ET RÉVEILLER LES ÂMES PERDUES ET ASSOUPIES QUI VIENNENT A SA RENCONTRE

 

 

 

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