.

.

Et si cela avait été ainsi

.

Chapitre 17 : Et surtout, gardons-nous bien

de vouloir jeter la pierre sur autrui

………………………………………………..

 

 

 

Puis, revient malgré tout et inévitablement s’établit encore et  toujours cette lancinante et douloureuse constatation qui se transforme aussitôt en une véritable interrogation : comment peut-il se faire que des femmes et des hommes (y compris même des êtres provenant de plans nettement supérieurs) se prétendant serviteurs de DIEU peuvent-ils à ce point s’éloigner et mettre à mal les Paroles prononcées et les Actes accomplis par chacun des deux FILS DE DIEU venus sur cette terre pour nous aider et finalement nous sauver du désastre et du néant ?

.

Il nous est rappelé opportunément et se présente justement à notre esprit l’expression dont l’origine remonte elle aussi du temps de Jésus, lequel s’adressait à ses disciples en leur indiquant que rien n’est impossible à celle ou celui qui croit sincèrement et fortement : « la foi soulève les montagnes » (rapportée par Matthieu en son Evangile 17.19) ; là encore, et malheureusement une fois de plus, nous sommes forcément obligés de constater à nouveau que ceux qui se trouvaient en « première ligne » sur la Montagne du Salut » après le départ du Seigneur, et qui devaient instruire, guider et conduire l’humanité sur d’autres magnifiques chemins emplis d’espoir n’ont pas pu et en tout cas, n’ont pas su réellement provoquer et entraîner cette foi vivante et authentique pour ainsi apporter cette connaissance et cette impulsion indispensables aux femmes et aux hommes de cette planète, alors qu’en ce Lieu Sacré devaient se réaliser envers et contre tout, les Promesses Divines et donc l’émergence de la Vérité, de la seule et unique VERITE !

.

Il va aussi de soi que cette observation à la fois si manifeste et tellement effarante ne peut que révéler entièrement la lourde tragédie subie et qui entraîne en surplus le triste constat de la réalité suivante : en seulement quelques petites dizaines d’années, l’héritage légué par le Fils de l’Homme et qui devait s’avérer incomparable et parfait a été littéralement dilapidé et dispersé aux quatre vents de l’histoire de cette petite humanité terrestre à l’attitude si inconséquente.

 

Pouvait-on en l’espèce raisonnablement penser et peut-on là encore pouvoir à nouveau croire et concevoir que ce second message qui en réalité ne provenait pas des Hauteurs sublimes (et qui n’a donc été qu’une reproduction imparfaite) puisse transformer à lui seul le cours du monde ? Non, bien sûr, justement parce que ce que tout ce qui est produit ou reproduit par l’être humain ou même par un être issu des sphères supérieures et parfois malencontreusement redescendu au niveau inférieur de ce plan terrestre en prenant et adoptant ses travers, ne peut aller bien loin, alors que tout ce qui procède et provient des Hauteurs Lumineuses ne peut qu’aboutir de façon positive un jour ou l’autre.

.

Mais là encore, ne « jetons pas la pierre » lourdement ou présomptueusement car cet exercice est sommes toutes assez facile et plutôt aisé à effectuer, mais essayons plutôt de bien soupeser, d’examiner, de comprendre puis éventuellement d’envisager et aussi de prendre véritablement en compte, de manière lucide et sereine mais aussi personnellement toutes nos incorrigibles faiblesses ou tares qui nous ont entraîné à cette incroyable dilapidation des dons que la Lumière avait tout de même dès le départ déposés en chacun de nous.

.

Oui, car c’est peut-être bien et je dirai même certainement nous-mêmes, et moi-même en premier qui, d’une manière ou d’une autre, légèrement ou très gravement et quel que soit le degré de responsabilité avons pris part il n’y a que plusieurs dizaines d’années (où même beaucoup plus avant il y a deux mille ans) à ces tristes et sinistres complots et cabales dirigés contre toute l’Œuvre Divine entreprise et réalisée envers et contre tout par les des deux Fils de Dieu dans Leurs Missions respectives.

.

Dès lors, comment pouvons-nous nous permettre, nous petits esprits encore dans ce mouvement du devenir et du renouveau puisque nous ne sommes que seulement parvenus ou restés sur ce plan alors que nous aurions dû progresser et ainsi atteindre d’autres degrés supérieurs, comment donc à partir de notre propre échec (qu’il soit bien entendu particulier ou global) oser se permettre d’aller porter un quelconque jugement, une moindre critique et accabler même, voire dénigrer et calomnier celle ou celui que nous désignons pourtant comme notre prochain, tandis que JESUS et IMANUEL, Eux se turent et restèrent fermes et stoïques sous les insultes et les quolibets, alors qu’Ils auraient eu indiscutablement, par Leurs savoir et par Leur origine mille fois la possibilité de donner une réponse appropriée, que ce soit de façon personnelle à chacun de leurs détracteurs ou de manière plus globale à un groupe ou même à l’ensemble des opposants qui pouvaient se dresser contre Eux.

.

En choisissant délibérément la voie du silence, les deux Fils de DIEU prenaient ainsi et incontestablement une attitude juste, sage et adaptée face à la l’incompréhension, la stupidité ou la haine de la foule et de la multitude, toujours promptes à condamner.

 

Sans pour cela vouloir signifier et annoncer prétentieusement comme ce fut trop souvent le cas prétexté autrefois et avancé encore aujourd’hui par certains gens d’églises en face de leur propre ignorance et de leurs perplexité, et surtout bien trop commode pour ainsi se défiler ou s’enfuir verbalement en voulant emprunter cette citation d’un verset de l’Ancien Testament que « les voies de Dieu sont impénétrables », il faut cependant tout à fait honnêtement avouer que pas mal, voire beaucoup de sujets et d’éléments nous sont encore inconnus ou étrangers, justement parce que nous devons assurément savoir et prendre vraiment conscience d’une part qu’ils ne relèvent pas de notre faible entendement ou de notre discernement limité, et que d’autre part, ils n’appartiennent pas encore à notre petite sphère que nous avons par ailleurs déjà bien du mal à maîtriser ou simplement comprendre et gérer correctement.

.

Il serait dès lors simpliste et plus que cela, tout à fait malsain de vouloir s’ériger en procureur et d’accabler qui que ce soit alors que manifestement, nous ne pouvons déjà assumer et remplir à peu près décemment notre toujours petit et modeste rôle dans cette création. Cependant, et pour simplement en revenir aux charges tenues et aux responsabilités remplies par Madame Maria et Mademoiselle Irmingard (en ne mentionnant volontairement et pour l’instant que ces deux Dames parce que Leur origine dépassait infiniment celles des plans spirituel et pur spirituel), il nous faut bien dès lors très naturellement et je dirai beaucoup plus facilement admettre et comprendre qu’à un moment ou à un autre de leur incarnation sur cette terre, la liaison qui s’établissait entre le Divin, plan dont Elles étaient issues et l’enveloppe extérieure et apparente que constituait leurs corps physiques sur ce niveau terrestre a dû se rompre, et que par voie de conséquence, ce n’était plus du tout le Pur noyau essentiel Divin qui agissait, mais seulement l’enveloppe ou âme que je désignerai de manière imparfaite ou inappropriée comme « humaine » qui devait finalement probablement opérer sur ce plan terrestre.

.

Dès lors, il devient de la sorte un peu plus compréhensible pour nous tous de mieux appréhender l’attitude choisie et prise par ces deux Dames pendant une grande partie de toute cette période sombre. En tout cas, il me paraît évident que les êtres ou « noyaux véritables » venus des Hauteurs Lumineuses devaient avoir déjà quitté notre plan et que les agissements apparemment blâmables qui ont pu leur être reprochés ou que j’ai pu personnellement critiquer et condamner qui se percevaient ou s’effectuaient de façon seulement extérieure, n’avaient pu de ce fait qu’être réalisés par des personnes se dénommant « terrestrement » Madame Maria Bernhardt et Mademoiselle Irminrgard Bernhardt et non pas MARIA et IRMINGARD, Entités Supérieures préalablement retournées dans Leur lointaine Patrie céleste.

 

Une fois établi et constaté ce fait capital et qu’en conséquence cette liaison correspondant à ces radiations était consommée et donc n’existait plus, le Trigone Sacré qui agissait jusqu’alors sur la terre ne pouvait forcément plus opérer Lui aussi, puisque au moins un « maillon » de ce Trigone était reparti dans Sa Sphère d’origine. En effet, et de façon là aussi tout à fait logique et naturelle de par les Lois du PERE, l’autre liaison constituée elle entre l’ «entité » purement terrestre Oskar Ernst Bernhardt/Abdruschin/Le Fils de l’Homme n’agissant seulement que sur le plan strictement terrestre, et l’ « Entité » oh combien sublime IMANUEL/PARZIFAL œuvrant sur le plan de la Création primordiale se trouvait elle aussi complètement dissoute sur terre.

.

A quel moment ce lien fondamental et essentiel qui devait se réaliser sur notre planète afin que le Secours Divin puisse agir efficacement et durablement fut-il interrompu, cela doit en fait nous importer et ne nous accaparer que secondairement, nous les esprits d’évolution, le principal étant de saisir au mieux et d’appréhender le plus correctement possible tout cet enchainement, tout ce long et délicat processus bien trop complexe pour notre petit entendement, et donc de parfaitement discerner et ainsi mieux recevoir toutes les images complètes et exactes qui peuvent et doivent naturellement en naître, lesquelles images d’ailleurs nous permettent toujours d’obtenir et de manière sûre et infaillible une représentation beaucoup plus aisée à comprendre et à retenir pour finalement être intégrée de la manière la plus incontestable et la plus fidèle possibles en chacun de nous.

.

Puisse donc le tableau général que nous pouvons dégager et restituer de tous ces nombreux et multiples processus devenir réel mais aussi et surtout vrai et juste afin que notre cœur l’accueille de manière authentique.

 

 

Chapitre 18 : LE SEIGNEUR COMPRIT ET SUT

QU’IL NE POURRAIT ACCOMPLIR INTÉGRALEMENT

SA MISSION LORS DE SON SÉJOURS 

EN TERRE DE GERMANIE

.

Leave a Reply

*