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Et si cela avait été ainsi …..

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Chapitre 6 : LA MISSION ULTIME DU FILS DE L’HOMME

EST ENCORE A VENIR

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Pour en revenir et de manière quelque peu imagée sur tous ceux des acteurs qui de près ou de loin participèrent à cette opération de « sauvetage » et de survie de La Parole, mais rendue sous une toute autre forme, peut-être même pourrions-nous également ajouter que l’idée ou l’intention au départ n’était pas forcément celle d’absolument tout bouleverser l’Édifice existant, mais seulement de « restaurer » une chambre ou une salle par-ci par-là, ou même de retirer quelques meubles estimés inutiles, superflus… ou au contraire jugés bien trop encombrants et gênants !

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Il fallait aussi probablement dégager et enlever certaines pièces et éléments qui ne devaient pas se trouver à tel ou tel endroit car ils ne conviendraient guère ou plus du tout à l’espace ambiant ainsi qu’aux modes et exigences du moment qui par définition avaient bien changé et évolué. Tout cela venant toujours de cette allégation que le Message tel qu’il avait été apporté ne s’accordait décidément pas et surtout plus à l’état présent de cette humanité qui venait de vivre et traverser un trop long épisode à l’échelle humaine, mais une très rapide et brève page d’histoire néanmoins extrêmement significative et douloureuse à l’échelle planétaire.

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Ainsi, peu à peu tout ce qui constituait l’ensemble d’origine se trouva-t-il suffisamment et inévitablement dénaturé, et ce justement parce que transformer l’existant ne peut se réaliser aisément et surtout sans aucun dommage réel. Mais, aux yeux de ces nouveaux bâtisseurs, l’essentiel était quant à lui parfaitement atteint : le nouvel édifice modifié et remplacé qu’ils présentaient répondait désormais beaucoup mieux à l’ensemble de ce moderne et inédit environnement bouleversé par deux guerres mondiales successives et qui était par conséquent à reconstruire entièrement.

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Mais en fait, tout ce contexte concordait surtout beaucoup mieux à l’attente et la demande supposées des petits et innombrables esprits humains d’évolution qu’il ne fallait surtout pas trop brusquer ou même trahir en prenant le risque de les décevoir une nouvelle fois, et aussi parce que ce sont bien eux, ces élus déjà reconnus et qui soi-disant devraient diriger et aussi guider spirituellement en fin (et pour solde) de (tout) compte le globe terrestre une fois que se serait déroulée et puis définitivement passée la tempête redoutable et dévastatrice cependant toujours annoncée et présente dans le nouvel écrit et par conséquent encore et de nouveau inscrite dans le mince subconscient individuel humain de chaque être ainsi que dans le lourd inconscient collectif porté par l’ensemble des hôtes de cette terre, à savoir L’APOCALYPSE et Son corollaire LE JUGEMENT DERNIER !

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Seulement, ces soi-disant élus  oubliaient ou faisaient fi d’une toute petite chose, d’un minuscule détail, d’une simple et claire allusion laquelle était pourtant bien consignée et transcrite très lisiblement et on ne peut plus distinctement, exposée et offerte ouvertement d’une écriture vigoureusement noire sur d’inaltérées pages blanches par le Porteur de Vérité : c’est sous la conduite du Seul Fils de l’Homme que s’édifieraient et se mèneraient les premières années du Règne millénaire de Dieu sur terre et non sous la direction d’un représentant quelconque qui aurait été désigné ou élu par les hommes, ou même simplement une Entité supérieure venue de la Pure Spiritualité qui aurait été spécialement dépêchée par Dieu (étant là aussi précisé que cette dernière Entité – tout comme Ses continuateurs – devra tout de même et normalement succéder plus tard à IMANUEL, mais seulement lorsque la mission ultime de la vie terrestre du Fils de l’Homme – Lui aussi composé de chair et de sang – aura été intégralement et finalement accomplie et que Son « Être » ou « noyau » Véritable devra de la façon la plus naturelle et logique possibles quitter notre plan de matière en y déposant tout simplement Sa dépouille exclusivement terrestre et ensuite un peu plus haut, puis de plus en plus haut Ses autres successives et différentes enveloppes marquant Son passage en tant que Souverain dans les différents plans de Sa Création dont Il est le ROI.

 

Dans le même ordre d’idée, et toujours attaché à cette notion de transformation réalisée sur une œuvre quelle qu’elle soit, imaginez aussi la tâche qui doit être entreprise ne serais-ce que pour réformer le texte constitutionnel d’un pays, ou même corriger partiellement un code civil ou un droit du travail. Au commencement, tout va pour le mieux, l’on ajoute ou l’on retranche le ou les articles alors que l’on réécrit ceux qui font l’objet de la modification, mais au fur et à mesure que l’on avance dans la rédaction du nouveau texte, on s’aperçoit que les chapitres ou alinéas ne « collent » plus du tout avec les articles existants ou simplement avec ceux qui viennent d’être rajoutés ; et il s’avère qu’il est donc à nouveau indispensable de les remodeler ou alors de les retirer eux aussi.

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Ainsi, le texte qui initialement pouvait n’être que modérément ou raisonnablement retouché en gardant sa cohérence et son sens premiers, se trouve-t-il en définitive complètement transformé, voire défiguré, et qui plus est, n’ayant plus du tout aucun rapport ou lien avec celui existant au départ. Celles et ceux qui voulurent donc modifier le Message eurent à n’en pas douter beaucoup de travail de ce genre à effectuer et peu à peu, ils s’appliquèrent (peut-être aussi à leur corps défendant devant la tâche écrasante qui s’annonçait et ne manquait pas de se produire) à détricoter et « déconstruire » pour ne pas dire détruire entièrement l’ouvrage initial. La régénération que l’on voulait appliquer au texte originel se révélait par la suite peu convaincante et même parfois en certains aspects, quelque peu catastrophique.

 

Mais après cet épisode qu’il était tout de même nécessaire de relater, je reviens donc à mon propos initial concernant toute transformation qu’il convient d’opérer dans quelque domaine que ce soit puisqu’il en fut exactement de même avec le Saint Message du Graal qui se trouva complètement défiguré et rendu méconnaissable au regard et à l’esprit de celle ou de celui qui avait pu découvrir, lire, s’imprégner et donc examiner et ainsi de la sorte confronter les deux versions qu’il pouvait avoir à sa disposition. Pour ma part, Il est en effet incontestable que nulle comparaison ne peut être véritablement et honnêtement établie, sinon celle qui de toute évidence « saute aux yeux » immédiatement et qui peut cette fois-ci et doit sur ce point je le suppose du moins tous nous réunir sur les mêmes observations et constatations, et ce bien sûr en dehors de la forme et de la construction particulière que nous offrent chacun des deux ouvrages : la version 1931 du Message est plus ferme, plus rude, plus dense, plus âpre, plus vigoureuse, plus incisive et témoigne par là même d’une force beaucoup plus vive et plus grande, nettement plus intense, alors que la version en trois tomes (et qui n’a donc rien à voir de près ou de loin à l’originelle) et qui apparut moins de vingt ans après est certes plus facile et fluide à lire, par conséquent relativement plus commode à appréhender du fait aussi que sa traduction en langue française est ou paraît beaucoup plus proche de la réalité de ce que l’on pourrait appeler « l’esprit français » par rapport à celle donnée par Monsieur Lucien Siffrid du temps du Seigneur, laquelle atteste pour moi et toujours et plus que jamais d’une authenticité, d’une vérité, d’une puissance que je ne retrouve nulle part ailleurs.

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Il pourra toujours m’être rétorqué et d’ailleurs à juste et bonne raison, que toute traduction est forcément imparfaite, et que les caractéristiques et particularités se trouvant dans chaque langage et à travers lui dans chaque peuple sont décidément bien difficiles et quelque peu subtiles à rendre et reproduire exactement et surtout le plus fidèlement possible, puisque par exemple ce que l’on pourrait appeler incorrectement les « tournures d’esprit » ou aussi bien les locutions que les proverbes peuvent être exprimés et rendus de manière complètement inadaptée ou simplement ne pas avoir de véritable correspondance et résonance transposées dans une autre langue.

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De tout cela, j’en suis parfaitement conscient, même convaincu et qui plus est, complètement d’accord puisque la vibration, la sonorité, l’harmonie et en définitive, et là encore et toujours, l’ « âme » issue du verbe et de la parole reflètent parfaitement la réalité de tout un peuple ou d’une nation. Mais ceci n’enlève surtout rien à tout le reste …. Un reste qui est cependant loin d’être négligeable, puisque je veux dire que le ressenti, le perçu et tout ce que l’être humain éprouve au plus profond de son âme et de son être ne peut qu’être par définition très personnel, très intime, profondément subtil et par conséquent d’un tout autre genre.

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Et le Seigneur d’ailleurs qui ne connaissait pas et ne comprenait donc pas du tout le français constata simplement que la version traduite de Son Message en langue allemande et reproduite par Lucien Siffrid était conforme et juste, ce qui signifie bien que le texte « interprété » et rendu à partir de l’original en langue allemande correspondait parfaitement et exactement à cet « esprit » et à cette vibration ou pulsation qui devaient avant tout s’en dégager, et qui en tout cas devaient envelopper et pénétrer toute âme, bien avant la seule forme et seule apparence qui pouvaient de prime abord en ressortir.

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On peut également ajouter à tout cela que rien ne peut être figé et rester en l’état sur notre plan comme d’ailleurs sur tout autre plan ou sphère, sinon on en arrive à la stagnation et à la chute, donc à la mort inéluctable de tout ce qui vit. La langue allemande comme la langue française et toute autre langue encore « vivante » et pratiquée de nos jours n’ont donc pas dérogé à cette règle ou plutôt à cette loi fondamentale du mouvement qui veut que tout se meut et se transforme et celles-ci ont donc forcément évolué et se sont tout autant transformées même si cela le fut de façon limitée ou parfois infime pendant pratiquement un siècle ou seulement en une petite cinquantaine d’années, et qu’en conséquence, certains termes et tournures de phrases ont vraisemblablement changé ou même peuvent n’avoir plus cours aujourd’hui en disparaissant complètement là aussi de la mémoire et des usages des hommes, et ce justement parce que tout bouge, s’active et se transforme autour de soi et que certains métiers ou types d’activités disparaissant complétement de la surface de la planète, les outils servant notamment à les exercer ayant suivi le même destin, et les expressions se rapportant à tout cela ont vu leur signification évoluer, s’effacer peu à peu ou même totalement disparaître pour finalement ne plus avoir aucun écho réel et véritablement vivant dans la population actuelle.

 

Pour en terminer sur ce sujet si important concernant la langue, la parole et tout ce que cela implique et contient, je ne puis que reprendre les propos tenus par le Seigneur dans Sa Conférence n° 55 intitulée « DECEPTIONS » et provenant de Son ouvrage RESONANCES AU MESSAGE DU GRAAL en son TOME I. Plus que de longs ou vains discours, les dernières pages de cette allocution nous donnent une nouvelle fois la preuve s’il en était de l’authenticité, de la profondeur et de la justesse extrêmes de la pensée et de la Parole Divine qui nous furent transmises et données par Abdruschin :

« De plus, tandis que je prononce ces paroles, je sais déjà que, de nouveau, les hommes ne les accueillent que d’une manière imitée et que, pareillement, ils compriment aussitôt dans une forme figée ce qu’ils ont accueilli. Ainsi, encore une fois, on dérobe d’emblée toute mobilité à ce qui fut dit, par une façon de penser rigide qui déforme rapidement la Vérité à présent redonnée, avant même qu’elle puisse apporter la vie en vous.

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            Voilà ce qui m’arrive lors de toutes mes paroles. Les hommes ne les accueillent pas comme je le veux ! Et savoir cela provoque de la lassitude. Même si je voulais me résoudre à expliquer sans cesse ce que j’ai déjà dit, ce ne serait finalement pas encore assez, cela deviendrait une obligation d’expliquer sans fin, car les hommes recréent sans cesse un point inexpliqué pour leur petite façon de penser.

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            Malgré son assujettissement à toutes les conséquences des résolutions de son libre vouloir, l’homme a encore suffisamment de possibilités pour se mouvoir sur les chemins de ses pérégrinations ici-bas dans la création, donc aussi sur terre. Le comment, le où et le quand, avec tous leurs effets, se trouvent dans mon Message, lequel, dans sa forme, ne peut être faussement interprété si l’homme s’efforce aussi d’approfondir mes paroles d’une manière juste, en les prenant telles que je les ai données.

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            Lorsque vous avez le Message devant vous, il vous faut chercher à vous absorber dans mes paroles, en vous conformant exactement à la disposition des phrases et des mots ; car celle-ci conduit votre esprit ! J’emploie votre langage dans son vrai sens, tel qu’il faut l’employer pour le rendre vivant, non pas tel que l’intellect déformé le qualifie de juste et beau !.

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            Vous savez que le nom de chaque homme englobe l’homme lui-même. Non seulement l’homme s’appelle ainsi, mais il est ce que dit son nom. Mais le nom est aussi un mot. Et de même que ce nom vit et agit réellement en lui, de même chaque mot de votre langage vit et agit par lui-même !.

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          Mais cela, tous les hommes l’ont tout autant déformé que leur intellect. Ces amusements destructeurs de l’intellect, il vous faut donc les mettre complètement de côté, en premier lieu lorsque vous lisez ma Parole vivante : A ce moment-là, vous ne devez pas essayer de penser dans les formes que vous vous êtes édifiées, ou que d’autres cherchent continuellement à édifier pour vous, mais il vous faut vous contraindre à laisser agir sur vous, sans influence, le genre de mes paroles ainsi que la disposition de mes paroles, et à les ressentir intuitivement en fonction de cela !.

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            Vous vivrez alors des merveilles, si vous le faites sérieusement ; car le genre de mes phrases vous donne des notions tout autres, des images tout autres que celles que vous donneraient les mêmes mots, s’ils avaient été assemblés à votre façon.

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           Cet effort, vous ne l’avez pas encore fait jusqu’à présent ! Vous n’avez pas encore accepté ce qui est devenu nouveau dans mon langage, au contraire, vous pensez encore selon les bases usuelles de l’intellect, lesquelles ont été modifiées ces dernières années et déjà bien des fois, et vous les employez même pour lire mes paroles.

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            Le langage, de même que chaque mot en particulier, porte en réalité une telle vie propre en lui-même qu’il ne peut être modifié à la légère sans en affaiblir l’effet ! Il faudra d’abord que je vous apprenne à saisir et à employer votre langue de façon juste puisque vous en avez aussi été détournés par les subtilités du cerveau.

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            Intuitivement, vous avez une fois de plus trouvé l’expression absolument juste pour désigner ce que les efforts de votre intellectuel voulurent créer jusqu’à présent lorsque vous dites que leur but est de rendre le langage plus fluide, plus courant, afin de pouvoir être lu plus rapidement et plus facilement.

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            Cependant, rendre fluide va de pair avec diluer ! Rendre le langage fluide par les efforts de votre intellect n’est rien d’autre que diluer le langage et, par cela, sa force, le poids qui s’y trouve sont aussi affaiblis ou se perdent complètement.

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            Quant à la possibilité d’une lecture plus rapide et plus facile, elle ne concerne que l’intellectuel, pour lui faciliter le travail.

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            Il ne réside en tout cela qu’une tendance irrésistible vers la superficialité, laquelle caractérise si fâcheusement l’époque actuelle, comme couronnement des efforts de votre intellectuel depuis des millénaires !

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           L’intuition, votre esprit, parle autrement, cela vous vous en apercevez aussi dans chaque phrase qui vous est donnée par la Lumière. Vous en avez déjà tellement reçu et n’en avez pourtant rien appris.

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            Regardez-moi et suivez-moi ! Tel fut mon appel depuis le début. Je vous apporte le nouveau ; car il faut que tout devienne nouveau d’après la Sainte Volonté de Dieu, même l’usage du langage, lequel ne doit pas être accommodé pour la conversation frivole !

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            Mais maintenant, étant donné que la façon juste de parler semble étrangère, plus d’un homme s’y heurte. L’un la tient pour trop simple, l’autre peut-être pour affectée ou même incorrectement employée par maladresse, et tant de choses encore ; pourtant, elle régénère pour vous la justesse de la langue telle qu’elle doit effectivement être employée, afin qu’elle soit capable de toucher et d’ouvrir vos âmes, et non pas pour qu’elle se limite à flatter les faiblesses de votre intellect superficiel ! Afin qu’elle vibre dans le rythme sacré des Lois éternelles !

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            Absorbez-vous donc pour approfondir le langage, mais avec votre esprit, lequel exige beaucoup plus. Faites l’effort de me comprendre dans la Parole, ne serait-ce qu’une fois !

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            Alors, une fois que vous aurez saisi les paroles de mon Message avec toutes leurs valeurs, vous connaîtrez aussi toutes les Lois agissant de façon auto-active dans la Création. Alors, il n’y aura plus de déception d’aucune sorte pour vous ; car vous serez vous-mêmes devenus des initiés ! »

 

Après cette exceptionnelle mais néanmoins nécessaire mise au point du Seigneur sur la force insoupçonnée et pourtant tellement importante que constitue le langage pour l’être humain de cette terre, et suite à ces quelques considérations ou remarques toutes personnelles ayant trait à la traduction et à l’interprétation inévitablement imparfaite d’un texte dans une autre langue, ou même toute autre chose se rapportant à l’explication d’une situation donnée, j’en reviens ainsi à l’emploi de l’image ou de l’évocation qui peuvent illustrer et donner de ce que je peux avancer une perception de la part du lecteur qui se veut plus claire ou en tout cas plus fidèle, et qui doit donc mieux lui parler et atteindre son cœur.

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Je me permets (pardonnez-moi !) une fois encore de reprendre cette comparaison entre les deux versions et textes du Message de Vérité en leur attribuant tout simplement cette valeur constituée par l’évocation et l’image se rapportant au pain, substance symbolique par excellence, et qui au surplus dépeint un aliment de base pratiquement immuable et qui correspond tout à fait à une activité universelle et générale ainsi qu’à l’exercice d’un métier noble s’il en est, éléments ou concepts qui ne sont justement pas prêts de disparaître : bien sûr, de cette belle et onctueuse pâte originelle pouvaient subsister ici ou là, quelques portions sommes toutes assez convenables au goût, voire bonnes ou même parfois délicieuses, mais décidément, le levain n’avait pas vraiment tout à fait pris et surtout, n’avait pas monté suffisamment, et le pain qui nous était offert se trouvait finalement sans réelle saveur pour certains (comme moi) et véritablement amer, voire infect ou jugé inconsommable pour d’autres (ceux-là, beaucoup plus combatifs et voire même,  quelquefois excessifs ou trop agressifs).

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En un mot, même si elle se trouvait tout à fait acceptable et présentable pour celle ou celui qui n’avait encore jamais vu et surtout gouté à la véritable pâte, cette nouvelle boule de pain que l’on nous présentait était encore un peu trop plate et sans saveur car pas tout à fait cuite et prête comme il se doit. Quant à la vraie, celle qui restait misérablement cachée dans un recoin de la pièce, nulle comparaison ne pouvait être faite : elle était à la fois douce et croustillante, odorante et dorée à souhait et se trouvait encore toute chaude dans la main qui voulait bien s’en saisir.

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Et enfin, pour clore et sublimer le tout, une senteur particulièrement généreuse et étonnante s’en échappait, ce qui la rendait incomparable et parfaite. Il en est toujours ainsi du travail du boulanger et de celui de son apprenti à côté de lui, seul le maître connait tous les ingrédients et toutes leurs particularités entrant dans la composition de la pâte et sait par conséquent fabriquer le bon et vrai produit alors que son commis, malgré toute la bonne volonté dont il peut faire preuve n’a pas encore cette expérience ou ce « doigté » indispensable et inégalable qui ne sied qu’à son patron : l’alchimie qui combine tous les composants et associe chacun des nombreux éléments entrant dans la lente préparation puis la fabrication proprement dite et enfin la durée et l’intensité de la cuisson n’était décidément pas présente.

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Mais quittons bien vite ces quelques clichés qui se veulent allusifs et revenons à la triste réalité et au contexte pour finalement arriver à ce simple et banal constat : comment pouvait-il donc en être autrement, dès lors que l’action menée l’était contre une Œuvre à la fois unique et éternelle puisque disposée et construite avec une Volonté et un Amour incomparables, un acharnement total et un complet désintéressement par le Fils de l’Homme Lui-Même, cet authentique Porteur du Message de Vérité et de ce fait, Véritable Médiateur entre DIEU et Son immense création !

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Enfin, pour en terminer sur ce point, oserai-je me permettre d’effectuer la comparaison ou plutôt le rapprochement suivant (qui pourraient d’ailleurs paraître à certains qui ont bien voulu me suivre jusqu’à présent tout à fait déplacés, inopportuns, malvenus ou même choquants) : tels les Signes incontestables de la Colombe et de la Croix Vivante qui apparaissent au-dessus de l’Envoyé Divin et qui peuvent ainsi être perçus par ceux qui ont la grâce de les « voir », l’authentique Message du Graal, le Message de Vérité ne peut Lui aussi être valablement déchiffré, décrypté et finalement reconnu que par ceux qui ont réellement « cherché » et « lu », puis véritablement « reçu » et « compris », donc assimilé et intériorisé de toute leur âme et de manière absolument sincère et complètement objective cette Œuvre Divine qui reste et demeure incomparable et unique.

 

Chapitre 7 :  DU RETOUR DU FILS DE L’HOMME

QUI RETROUVE INTACTE SA PAROLE ORIGINELLE

 

 

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