Nzigou : la journée internationale de la femme

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La journée internationale de la femme officialisée par les Nations unis en 1977, est sensé contribuer à la promotion des droits de la femme sur tout les plans. Une attention particulière sera donnée aux droits suivants : l’égalité,  les droits sociaux et le droit de vote.

 

Les droits de la femme et les revendications féminines doivent-ils se limiter au plan matériel seulement ?

 

Cette égalité ne doit-elle pas être toute naturelle et juste ? Ne doit-elle pas vibrer dans les lois de la Création ? La notion de l’égalité de l’homme et de la femme est-elle conforme à la Volonté de Dieu ? Cette notion apparemment belle sur le plan terrestre contribue-t-telle à l’évolution spirituelle de l’humanité ? Ou accélère-t-elle au contraire la chute de l’humanité ?

 

La confusion est grande, même chez certaines porteuses de vérité, qui lisent le Message du Graal. La femme doit  montrer la voie aux hommes. Mais lorsqu’on pose la question du rôle de la femme dans l’ancrage de la Lumière, certaines vous répondrons, oui vous les hommes vous devez honorer et respecter la femme par votre protection et votre respect. Ce qui est d’ailleurs normal pour tout homme qui se veut digne.

 

Cependant la femme n’a-t-elle pas des devoirs ? Elle est le Pont, l’aide, l’amour, celle qui donne la force, le réconfort, la fleur, l’éducatrice, la Prêtresse, la Reine, la Princesse dans le vrai sens du terme dans tout les autres plan au-dessus de la terre. Mais où retrouver sur terre cette femme idéale ? On ne voit plus que la femme  qui tend à tout prix à se masculiniser. Elle réclame des droits du sexe masculin, des droits qui déparent sa vraie féminité.

 

Ici, au Gabon, si cela n’est autre que la corruption de tout bon sens,  qui accepterait de voir sa fille devenir bucheron pour couper des troncs d’arbres ?  Ou encore conduire des gros tracteurs juste sous prétexte d’égalité ?

 

Cette masculinisation criminelle qui tue la vraie beauté féminine, la beauté  telle qu’elle est voulu par le Créateur : la fleur avec ces belles couleurs radiantes, irradiantes de pureté.

 

La femme n’est pas cet être faible que l’on veut nous faire croire car elle est psychiquement plus forte que l’homme.

 

C’est elle qui tient le destin de tout peuple entre ses mains et dans son cœur,  car son aura et sa pureté intérieure ont une  influence déterminante sur l’attraction des âmes qu’elle accueille dans son sein. Elle est la porte d’entrée des âmes pures, la porte d’incarnation des esprits de qualité. Mais, elle peut aussi attirer sur terre des esprits déchus, de véritables brebis galeuses qui ne peuvent que semer le mal, car en vérité ils n’ont pas leur place sur terre. Elle a aussi une influence non négligeable sur l’éducation de l’enfant par son exemple. Elle doit honorer la notion de mère :  »’Tu honoreras père et mère » dit le quatrième Commandement.

 

Plus que l’homme la femme a généralement plus de sens du devoir. Il est regrettable de constater jusqu’où la déformation de ce sens du devoir peut conduire certaines femmes. Ainsi voit-on certaines femmes par manque de savoir n’hésiterons pas à se prostituer ou à se faire humilier dans un monde où l’argent est devenu le dieu à tout faire afin de procurer de la nourriture et des vêtements à leurs enfants. Qui n’a pas été marqué par l’histoire de Fantine dans les Misérables de Victor Hugo ? La dure réalité dépasse l’histoire du poète. Aujourd’hui encore, elles sont innombrables celles qui vivent la même histoire. Irresponsabilité des papas ? Victimes des circonstances ? Faux amour du prochain ? Immoralité ? Facilité ? Il est difficile de trouver la véritable cause de cette misère.

 

Tournons notre regard vers la femme africaine, villageoise elle est dites, soumises elle est dites. Illettrée mais silencieuse, pudique, candide et forte elle avance dans son genre et porte son peuple. Là encore nous ne pouvons considérer que celles qui ne veulent pas se laisser corrompre par le soit disant modernisme et le pouvoir de l’argent et du matérialisme.

 

Au Gabon, par exemple dans les peuples Punus, les femmes à la naissance d’un enfant ont un rôle particulier. Ce sont elles qui encadrent et guident tout les premiers pas du nouveau né. Elles se regroupent toujours entre tantes, cousines, sœurs et amies pour soutenir la nouvelle maman à travers les soins qu’elles lui prodiguent ainsi  à qu’au nouveau né. Pendant ce temps l’homme est écarté avec sévérité.  Tous les hommes se soumettent à cette rigoureuse loi féminine. L’homme doit s’occuper de tout ce qui relève du matériel tel que couper le bois dans le village ou d’autres travaux plus masculins dans les villes.

 

Ainsi au sein du peuple Punus, le premier rôle est dévolu à la femme pendant l’entrée d’une nouvelle âme sur terre. C’est encore elle qui est au premier plan lorsque l’être humain quitte cette terre. En effet,  ne sont autorisées autour de la dépouille mortelle que les femmes. Les hommes sont hors de la chambre mortuaire. C’est l’activité féminine qui sert encore une nouvelle fois de pont à l’esprit qui s’en va. Cela se passe ainsi dans cette culture dites arriérée. Il est toutefois regrettable de constater les pleurs  et les cris de douleur qui surgissent. Ils ne sont que la conséquence de l’ignorance des lois de création.

 

On peut cependant relever que ces peuples dit arriérés sont encore lié à la  nature.  Et consciemment ou inconsciemment, ils ont ce savoir que la femme est ce lien ou ce pont entre le spirituelle et le matériel. Ici, il y a bien des choses que la soit disante modernité doit apprendre de ces cultures dites arriérées.

 

Aujourd’hui en accomplissement de la Parole, Le Message de Vérité du Saint Graal, la vraie femme dont l’activité se fait visible à tous ceux qui ont décidé de suivre le chemin de la Lumière, cette femme qui renait s’est levé. Et en silence elles guident toute celles et ceux qui veulent servir Dieu. A travers les exhortations des textes inspirés et guides ces femmes reprennent et rallument cette flamme de l’aspiration afin que l’homme agisse et que son action devienne visible dans la matière faisant ainsi résonné la Croix vivante à branche égale.

 

Cette journée internationale de la femme est une autre occasion de rendre un hommage solennel et particulier à toute ces Maitresses et Reines de cette création. Elle est aussi faire appel à toutes celles qui n’ont pas encore compris qu’elles sont la Main spirituelle  pour tirer l’humanité du bourbier dans lequel elle patauge depuis trop longtemps.

 

Vous les femmes, vous devez être les lampes qui éclairent le chemin du retour vers la pureté. C’est votre devoir sacré, votre devoir incontournable. Car l’action masculine dans la matière est vouée à l’échec si vous n’insufflez pas l’inspiration et la direction. Vous Gardiennes sur terre la flamme de l’aspiration vers la Lumière, vous avez le devoir d’être et d’agir silencieusement pour la Renaissance de l’humanité.

 

Dans les cultures africaines, quand un chef de village n’arrivait pas résoudre un problème, il convoquait une autre réunion. Mais, dans la nuit il recueillait les conseils de sa femme qui l’aidaient toujours à résoudre le conflit par ce que son cœur de femme lui inspirait.

 

Et nous les hommes au lieu d’être ces chefs qui ne maitrisent rien, nous avons le devoir d’écouter la direction de la vraie femme. Car par son intuition plus affinée, elle a le pouvoir de nous guider plus sûrement vers notre patrie d’origine : le Paradis.

 

Ce que Femme veut Dieu le veut dit un dicton très célèbre mais ce que Dieu veut n’a pas pour base le matériel car tout matériel reste soumis au changement.

 

Que la Volonté de Dieu soit faite aussi ici sur terre comme au ciel!

 

 

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