Question :

J’ai une question portant sur la notion de colère de DIEU.

Pour moi, la colère est inconciliable avec la notion de Divinité.

La coupe de la colère de DIEU est en réalité la coupe des vilenies de l’être humain que la Justice de Dieu reverse sur lui. C’est une juste répercussion. Il doit boire de cette coupe afin de reconnaître, de se reconnaître et de s’amender.

Cette analyse vous semble-t-elle juste ?

 

Réponse de Daniel :

 

Selon les diverses définitions données par les dictionnaires, la colère se résumerait comme étant un violent mécontentement accompagné d’agressivité ou même une grande irritation ou un fort et violent emportement se traduisant là aussi par une attitude empreinte d’agressivité.

 

Pourrait-il en être ainsi de la réaction du TRES HAUT envers tous ces petits esprits d’évolution, ces minuscules vers de terre que nous sommes lorsque nous nous comportons excessivement mal et plutôt faussement envers la LUMIERE ? Certes non, car cette notion de  » colère de Dieu  » ne peut et ne saurait s’appliquer à DIEU, ainsi qu’à ces innombrables Entités appartenant aux divers plans de la Divinité et qui sont d’ailleurs complètement inaccessibles à notre entendement.

 

DIEU et le Divin sont par conséquent pour moi parfaitement étrangers et éloignés de cette notion et à fortiori de cette attitude et réaction « épidermiques » qui ne peuvent qu’être humaines, donc imparfaites. Ce sentiment et cette expression de la colère ne peuvent appartenir qu’à des plans inférieurs de la création dont nous faisons partie, nous les humains et qui sommes qualifiés et désignés à juste titre par la PAROLE du FILS DE L’HOMME comme des esprits d’évolution. Mais la faillite de l’ensemble des esprits humains de cette terre appartenant à EPHESUS s’est donc malheureusement produite. Et pourtant, dès leur origine, toutes ces étincelles d’esprit aspiraient ardemment à progresser, s’améliorer afin de pouvoir retourner au PARADIS, leur patrie d’origine, comme esprits devenus pleinement conscients. Cet échec (pouvant d’ailleurs hélas se renouveler dans d’autres parties cosmiques de la Création) se traduit dans ces différents mondes et divers plans de matières par la punition et même davantage si la faute est extrêmement grave, par le juste et terrible châtiment infligé aux créatures qui ne suivent pas les LOIS édictées par le TOUT PUISSANT.

 

Ces LOIS simples, fermes et solides se déclinent tout d’abord par l’existence de La FORCE, une SAINTE FORCE parfaitement neutre et vivante qui flue à travers toute la Création qui se module et s’ajuste exactement à l’état de chacune des parties cosmiques concernées. La SAINTE FORCE émanant de DIEU LE PERE qui La dirige et L’envoie dans Sa création agit de façon impartiale, et les esprits d’évolution puisent alors et à leur convenance dans ce ruisseau qui, après chaque renouvellement, coule de manière continue sur eux, à côté d’eux et en eux.

 

Tantôt, la vague est calme et limpide (la voie suivie par les esprits en voie d’évolution est alors juste), tantôt, le cours d’eau est vigoureux et impétueux tel un torrent qui déverse puissamment ses flots sombres et dangereux (le chemin que suit l’espèce humaine est erroné et faux). Ainsi, le bien et le mal ne sont-ils que les conséquences rigoureuses et implacables des chemins empruntés par le vouloir collectif de l’humanité, et lorsque le JUGEMENT ultime survient inéluctablement sur telle ou telle partie cosmique, chacune des créatures humaines qui l’habite ressent, vit, prend et subit de manière individuelle TOUT ce qui lui arrive en cette époque décisive. Son moi authentique, tout ce qu’il est véritablement devenu au terme de son parcours accompli lors de ses différentes pérégrinations est là, prêt à être jugé.

 

En ce temps si particulier du Tournant Cosmique qui se réalise présentement sur notre petite planète, DIEU LE PERE, transmet donc cette FORCE de façon encore plus soutenue (mais parfaitement maîtrisée et correspondant très précisément à ce que nous méritons) qui fait ainsi ressortir tout ce qui est malsain et faux, et donc, le « nettoyage », la douche froide imposée aux humains n’en est que la répercussion et la réponse appropriées, d’où cette impression et ce ressenti de colère Divine de la part de l’être humain qui a manqué à ses devoirs les plus élémentaires. Plus la décadence, la déchéance et la fausseté sont ancrées dans la matière, plus la FORCE envoyée d’EN HAUT est importante et intense, et plus effroyables en sont les retentissements que devront endurer les hommes.

 

Ceux qui auront suivi la bonne voie et qui ne se seront pas égarés en route ne subiront pas ou ne ressentiront ce déferlement et ce déchaînement que de façon beaucoup plus modérée. Quant à ceux qui se seront trompés de chemin ou même se seront complètement perdus, ils devront « boire la coupe jusqu’à la lie » et subir de plein fouet leurs erreurs et leurs inconséquences.

 

Ainsi, la colère proprement dite de DIEU LE PERE ne peut exister pour moi car je ne puis imaginer et concevoir que les petites, insignifiantes et imparfaites créatures que nous sommes Le placeraient dans une telle situation. Et puis, n’oublions surtout pas que DIEU représente et Est avant tout ce véritable et pur AMOUR. A partir de ce constat, pouvons-nous raisonnablement avancer que cette notion de colère puisse Lui appartenir et donc exister en Lui sous quelque forme que ce soit ?

 

La VOLONTE quant à Elle est la deuxième face (si je puis m’exprimer ainsi) de l’ETERNEL, et cette VOLONTE est habitée et exercée au même titre que l’AMOUR par le TOUT PUISSANT. Ces deux « visages » sont forcément indissociables et représentent la même et unique expression de la Divinité : ils sont par conséquent symbolisés et personnifiés par Ses deux FILS qui sont venus sur notre planète pour arracher et extirper le mal afin de nous sauver de la chute.

 

Quant à Jésus, le FILS DE DIEU,  il devait par conséquent être Lui aussi dans La LOI, rien que la LOI de Son PERE, et donc La respecter et s’y soumettre. Cette LOI d’ailleurs ne pouvait que s’imposer à Lui comme à tous les hommes se situant sur ce plan de matière vile. Il dût par conséquent subir dans Son corps, dans Son âme et en Son Noyau Divin, donc dans la totalité de Son être, l’épreuve horrible et terrifiante de la crucifixion.

 

De la même manière et pour en revenir au sujet de la colère qu’il eut et exprima envers les marchands du temple, celle-ci se produisit tout naturellement d’une façon relativement violente et surtout inattendue, et ceci par rapport à Son comportement habituel, Lui qui devait être plutôt paisible, calme et bienveillant. Il ne pouvait réagir là aussi que de « de façon strictement humaine » comme lorsque vous ou moi, nous pouvons nous trouver pareillement face à un comportement ou à un fait qui vous révolte fortement et ce, de manière soudaine et brusque, ce qui vous amène à ressortir instinctivement votre très forte et intense réprobation.

 

Mais la colère de Jésus était aussi celle de l’Amour car elle provenait de l’authentique et pur Amour, Lui qui Est l’AMOUR personnifié. Et la VOLONTE transparaissait aussi dans cet acte, puisque cette manière d’agir violemment signifiait et traduisait Sa détermination exemplaire et Son énergie farouche à combattre le mal et le faux incarnés par tous ces agissements non seulement erronés et déformés, mais qui plus est, blasphématoires et sacrilèges. En tant qu’Envoyé de Son PERE sur terre, Jésus, le FILS DE DIEU fait homme manifestait ainsi de façon concrète mais aussi symbolique, la juste et Sainte colère Divine.

 

Daniel

 

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